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    Economie

    Dialogue social: Tractations jusqu'au communiqué final aujourd'hui

    Par L'Economiste | Edition N°:492 Le 23/04/1999 | Partager

    · Le gouvernement qualifie les résultats d'"importants" et de "positifs"
    · Les syndicats veulent jouer jusqu'à la déclaration commune
    · UMT: Chaise vide


    UN mutisme pesant a régné sur le deuxième round du dialogue social le 22 avril. Le gouvernement et les syndicats ont adopté le même ton face au public cette fois-ci. "Pas de déclaration avant le communiqué commun". Les partenaires sociaux ne veulent pas alimenter de polémiques. La colère syndicale après la rencontre du 16 avril "a fait couler beaucoup d'encre", souligne un participant.
    Cette fois-ci, la contestation des centrales a cédé la place à un pacte de silence avec... une légère menace. "Personne n'est habilité à donner quoi que ce soit avant le communiqué commun, sinon...", prévient, sourire au coin, M. Noubir El Amaoui, secrétaire général de la CDT. Il semble bien que le leader-CDT reproche ici le communiqué gouvernemental de victoire. Comme prévu, les discussions de la commission ont concerné l'application du reste de l'Accord du 1er Août 1996.
    Attendu ce week-end, le communiqué tripartite n'a pas pu sortir à temps des rouages de la ratification des trois partenaires. A l'heure où nous mettions sous presse, le Ministère de l'Emploi s'attelle encore à l'examen des amendements des syndicats et de la CGEM. Une source syndicale a précisé néanmoins que le communiqué final devrait être prêt aujourd'hui.

    Un dialogue "franc et transparent"


    La déclaration de M. Khalid Alioua s'est inscrite sous le signe de l'optimisme. Le porte-parole du gouvernement a qualifié "d'importantes" et de "positifs" les résultats de ce deuxième round de discussions. "La rencontre s'est passée dans un climat de transparence et de franchise", s'est-il félicité après la réunion.
    Le gouvernement est-il parvenu à dégeler la réserve des leaders syndicaux? Les commentaires de la CDT et de l'UGTM n'ont pas en tout cas manqué de pimenter les débats de la commission. Une source syndicale a précisé que les deux centrales ont reproché au gouvernement sa déclaration "unilatérale" du 1er Moharrem. Le gouvernement, quant à lui, a émis des observations sur les fuites informatives concernant le climat de cette première rencontre, précise la même source.
    A l'exception de l'UMT, qui est restée fidèle à sa politique de la chaise vide, le tour de table de la Commission de suivi du dialogue a été complet. Présidée par M. Abderrahman Youssoufi, la deuxième réunion sur le dialogue social a été aussi longue que celle du 16 avril. Les partenaires ont délibéré pendant près de cinq heures. Outre le Premier ministre, le staff gouvernemental a compris MM. Khalid Alioua, ministre de la Solidarité, du Développement Social, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, Aziz Housseine, ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative et Fathallah Oualalou, ministre de l'Economie et des Finances qui a rejoint tardivement ses confrères.

    Nadia LAMLILI

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