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Dialogue social: Prochain round le 2 novembre

Par L'Economiste | Edition N°:3137 Le 27/10/2009 | Partager

. Les syndicats reprochent l’absence de dispositions en faveur des salariés dans le projet de budget 2010. Prime d’éloignement, horaire continu... des points qui fâchent FAUTE de temps, les syndicats et le gouvernement ont pris rendez-vous pour le lundi 2 novembre. La réunion d’hier n’a pas permis de passer en revue tous les points à l’ordre du jour. Les deux parties ont mené en quelque sorte une discussion générale avec comme toile de fond les mécanismes à mettre en place pour rendre le dialogue social efficace. Les syndicats sont favorables à des rencontres avec des avancées et des résultats concrets; ceux tenus jusque-là n’ayant pas abouti à grand-chose. Les centrales syndicales veulent discuter avec des responsables de l’Administration capables de donner un avis et de prendre des décisions et non des «boîtes d’enregistrement de doléances». En tout cas, ils sont unanimes sur la nécessité de revoir la méthodologie du dialogue social. Pour cette première rencontre, les syndicats (UMT, FDT, UNTM et l’UGTM)(1) ont eu droit à une présentation en bonne et due forme de la loi de Finances. Chose qu’ils semblent avoir apprécié surtout qu’ils ont à plusieurs reprises demandé au gouvernement qu’il les consulte avant l’approbation du projet. «L’initiative est louable. Nous reconnaissons l’effort entrepris par le gouvernement par rapport à l’investissement public, etc. Mais nous avons constaté que la revalorisation des salaires n’est pas incluse», soutient Miloudi Mokhariq, secrétaire national de l’UMT. La centrale compte revenir à la charge sur ce point lors de la prochaine réunion. De son côté, la FDT reproche au projet de loi de Finances 2010 d’avoir omis pas mal de revendications syndicales. «Le ministre des Finances a affirmé que 50% du budget est destiné au volet social notamment la santé, l’éducation, etc. Tout dépend de la lecture que l’on fait de ce projet», affirme Abderrahmane Al Azzouzi, secrétaire général de la FDT. Pour lui, ce projet ne prévoit aucune disposition en faveur des salariés et des fonctionnaires. Même son de cloche auprès de Mohamed Yatim, secrétaire général de l’UNTM, syndicat proche du PJD. Yatim estime que la baisse de l’IR entamée depuis cette année est insuffisante. «Par rapport aux pays du pourtour méditerranéen, l’impôt sur le revenu au Maroc reste élevé. La baisse de l’IR devait être plus importante grâce aux cadeaux fiscaux accordés à certains secteurs». En 2010, une nouvelle baisse de l’IR est attendue. Le taux marginal passera à 38% alors que le seuil exonéré sera de 30.000 dirhams. Pour les prochaines réunions, les syndicats comptent également revenir à la charge sur l’élimination des échelles de 1 à 4, l’indemnité d’éloignement pour les fonctionnaires, la révision du mode de notation, l’évaluation, le statut général de la fonction publique, les œuvres sociales, l’horaire continu et la formation continue.Khadija MASMOUDI----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------(1) La CDT devait rencontrer le gouvernement aujourd’hui, mais la rencontre est reportée à une date ultérieure.

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