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Affaires

Dette privée
Le marché rattrapé par la crise

Par L'Economiste | Edition N°:3224 Le 03/03/2010 | Partager

. L’activité baisse de 17% à 42,3 milliards de DH en 2009. Les émissions des banques fortement en recul . Peu d’intervenants sur le marché Sortant de deux années euphoriques, marquées par une croissance moyenne à trois chiffres pour les émissions de titres de créances négociables (TCN) notamment, le marché de la dette privée vit mal la crise. L’activité s’est contractée, en 2009, de 17% à 42,3 milliards de DH. Une contre-performance imputable à la forte baisse des émissions de TCN ainsi qu’à une quasi-stagnation des émissions des obligations privées, relèvent les analystes de CFG Group.A fin 2009, les émissions de TCN se sont établies à 29 milliards de DH en recul de 22%. L’explosion des émissions de bons de sociétés de financement (BSF), en croissance de 435% à 6 milliards de DH, n’a pas pesé dans la balance face à la forte baisse des certificats de dépôt (CD) et des billets de trésorerie (BT). Le resserrement de l’octroi des crédits et, par conséquent, la baisse des besoins des banques en liquidités, ont limité leur intervention sur le marché de la dette. La SGMB a réduit son activité sur le compartiment des CD à 2,2 milliards de DH. Idem pour la BMCI qui est intervenue sur ce compartiment à hauteur de 1,4 milliard de DH, soit 5,1 milliards de moins qu’en 2008. Globalement, les émissions des CD sont ressorties à 19,6 milliards de DH en repli de 35% d’une année à l’autre. Les émissions de billets de trésorerie enregistrent une chute de 45% à 3,5 milliards de DH. L’ONA, l’un des principaux acteurs sur ce marché, est resté muet en 2009 contre une intervention de 3 milliards de DH en 2008. Pour sa part, le marché des obligations privées a drainé un volume de 13 milliards de DH, en quasi stagnation par rapport à 2008. Là encore, la faible intervention des banques sur ce compartiment est la principale cause du ralentissement de l’activité. Aujourd’hui, la dette privée reste encore dans l’ombre du financement bancaire. Une conséquence des conditions et des facilités d’accès jugées plus favorables dans le circuit du financement classique. Ce qui en fait le premier soutien financier des entreprises. Par ailleurs, les banques et les sociétés gestionnaires d’actifs demeurent les principaux acteurs du marché obligataire. D’où l’apport limité de capitaux. A cet effet, «il s’agit d’élargir la base d’investisseurs intervenant sur ce marché et d’impliquer des compagnies d’assurances et des fonds de pension publics», relève un rapport de Fitch Ratings. En perspectives, les analystes anticipent une reprise de l’activité en 2010. Les prévisions laissent ressortir un recours important à la dette privée, consécutivement à la reprise espérée dans les secteurs non agricoles ainsi qu’au rétrécissement des conditions bancaires. Dans ce sillage, CFG Group prévoit une hausse de 26% des tombées en dette privée en glissement annuel à 25,6 milliards de DH.F. Fa

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