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    Economie

    Dette extérieure: Le Trésor mène la baisse

    Par L'Economiste | Edition N°:2561 Le 03/07/2007 | Partager

    . L’encours global diminue de 0,3% en un trimestre. Réduction sensible des tirages… mais aussi des remboursements AU fil des trimestres, la dette extérieure marocaine reste sur son trend baissier initié depuis 2004. Une tendance toutefois timide qui trouve son origine dans l’apurement accéléré de la dette du Trésor. Elle contrebalance la dette des établissements publics qui croît sous l’effet de leurs programmes d’investissements chargés. A fin mars dernier, l’encours de la dette extérieure publique ressort à 114,94 milliards de DH, soit une baisse de 0,3% par rapport à fin 2006. Elle représente 19,7% du PIB 2006. A noter que les deux tiers de la dette marocaine (66,7%) est libellée en euro contre 14,5% en dollar.Grâce à la gestion active de sa dette, le Trésor a diminué sa part dans l’encours global de 2 points. Mais il demeure de loin le premier emprunteur public avec 54% du total. En valeur, l’encours de sa dette ressort à 62,1 milliards de DH, soit 4% de moins qu’en 2006. Cette performance s’explique par les remboursements massifs effectués durant le premier trimestre 2007. Le service global de la dette du Trésor a augmenté de 20% à 3,6 milliards de DH. Cette somme est scindée entre les charges du principal (2,8 milliards de DH) et 687 millions d’intérêts. En parallèle, le Trésor a profité de la diminution drastique de ses tirages durant les trois premiers mois de 2007. Ils sont passés de 2 milliards au dernier trimestre 2006 à 352 millions de DH seulement à fin mars. La dette extérieure du Trésor demeure dominée par les institutions internationales (55,3%), suivies des créanciers bilatéraux avec 31% et les membres du Club de Paris (26,9%). Par ailleurs, 67,1% de cette dette est libellée en euro contre 20,5% seulement en dollar.Contrairement au Trésor, la dette des établissements publics poursuit son trend haussier. Elle représente, à fin mars dernier, 46% de l’encours global contre 44% trois mois auparavant. La part des banques et des collectivités locales dans le total de la dette publique ont stagné à 2,5 et 0,6% respectivement. . Prêteurs traditionnelsLa structure de l’endettement en fonction des créanciers est restée pratiquement inchangée. En effet, les bailleurs de fonds classiques du Royaume ont vu leur part baisser mais à des rythmes très limités. Ainsi, les créanciers bilatéraux concentrent 36,8% de la dette publique (-0,2 point par rapport à décembre 2006. Les membres du Club de Paris ont cédé 0,3 point à 32,4%. Cette tendance résulte de la diminution des tirages de la dette au titre du premier trimestre de cette année. Globalement, ils ont baissé de 30% par rapport à fin 2006 à 3,2 milliards de DH. Les fonds levés auprès des créanciers bilatéraux ont ainsi chuté de 55% à 833 millions de DH. Ceux qui sont tirés sur les membres du Club de Paris ont diminué de 60% à 532 millions de DH. En dépit du milliard de DH levé auprès des banques commerciales (cf. www.leconomiste.com), leur part dans l’encours global a aussi baissé de 0,2 point pour atteindre 13,1%. Seules les institutions internationales ont augmenté leur contribution dans la dette marocaine (+0,4 point à 50,1%). Et ce, malgré la baisse des tirages sur cette catégorie d’investisseurs (-51% à 1,3 milliard de DH). La réduction de l’encours global n’a finalement pas été affectée par le service limité de la dette au premier trimestre 2007. En effet, la charge globale est passée de 5,6 milliards au dernier trimestre 2006 à 4,6 milliards trois mois après. Cela est principalement lié au principal de la dette dont l’Etat n’a remboursé que 3,5 milliards de DH à fin mars 2007, soit un milliard en moins que les trois mois précédents. Quant aux charges d’intérêts, elles ont progressé de 3% à 1,1 milliard de DH. A noter que l’encours global est contracté à 71,9% à intérêts fixes contre 22,7% à des taux flottants.Nouaim SQALLI

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