×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    International

    Désarmement nucléaire
    Les négociations USA-Russie dans l’impasse

    Par L'Economiste | Edition N°:3173 Le 18/12/2009 | Partager

    . Start 1 arrivé à échéance le 5 décembre dernier. Pas d’accord d’ici fin décembre LA Russie a accusé, jeudi dernier, les Etats-Unis d’avoir freiné les négociations sur le désarmement nucléaire, qui devaient aboutir avant la fin de l’année. «Au cours des deux, trois derniers jours, nous avons constaté que la délégation américaine freinait les négociations à Genève», a déclaré le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, à l’issue d’un entretien avec son homologue néo-zélandais Murray Mac Cully. Un responsable américain avait annoncé, mercredi 16 décembre, que les Etats-Unis et la Russie ne parviendraient pas à un accord d’ici à la fin décembre pour remplacer Start 1, traité de réduction des armes stratégiques conclu en 1991, à la fin de la guerre froide, et arrivé à échéance le 5 décembre. Les présidents russe et américain, Dmitri Medvedev et Barack Obama, avaient pourtant chargé leurs délégations qui négocient depuis plus de six mois de trouver un nouvel accord avant la date butoir, mais les négociations se sont avérées plus difficiles que prévu. Lors du sommet Obama-Medvedev en juillet à Moscou, deux objectifs ont été fixés: abaisser dans une fourchette de 1.500 à 1.675 le nombre de têtes nucléaires (contre 2.200 actuellement) et de 500 à 1.100 le nombre de vecteurs. Ces derniers jours, les deux parties n’ont cessé de dire qu’elles étaient très proches d’un accord et les spéculations allaient bon train sur une possible signature à l’occasion de la venue de Obama à Copenhague pour la conférence sur le climat. Un responsable au Kremlin a refusé d’indiquer quand le nouvel accord serait signé, soulignant seulement qu’il était «pratiquement prêt» mais n’avait pu être signé dans les délais pour des questions «d’organisation». Alors que la Russie accuse les Etats-Unis, des experts affirment que c’est Moscou qui aurait délibérément fait traîner les pourparlers. «S’il y avait une volonté politique, l’accord pourrait être signé à n’importe quel moment», a déclaré l’analyste indépendant Alexandre Golts. Selon une source diplomatique, Medvedev souhaitait qu’un nouveau traité soit conclu avant l’échéance du 5 décembre, mais son puissant Premier ministre, Vladimir Poutine, l’a convaincu de «ne pas se presser». Les Etats-Unis auraient insisté pour que la signature d’un nouvel accord intervienne avant la remise du prix Nobel de la paix à Barack Obama le 10 décembre à Oslo.F. Z. T.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc