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Economie Internationale

Des réformes pour la Commission

Quentin PEEL (Financial Times)

Par L'Economiste | Edition N°:477 Le 05/04/1999 | Partager

Le nouveau plan, présenté aux ministres des Affaires Etrangères de l'UE, risque d'introduire, en cas d'approbation, les réformes les plus drastiques des institutions européennes depuis leur création en 1957. L'amendement prescrit la formation d'une unité indépendante chargée des enquêtes de fraude qui siégera à la Commission Européenne et l'adoption de l'audit externe pour moderniser le système de contrôle et de gestion des finances.
Les propositions anglaises ont été soumises à tous les représentants des Etats membres. Par ailleurs, les 20 membres de la Commission Européenne ont démissionné collectivement le 15 mars après la publication d'un rapport qui dénonce des pratiques de fraude, de mauvaise gestion et de népotisme.
"Cette crise est une opportunité pour établir une réforme de fond () Nous devons entreprendre des réformes radicales à la Commission Européenne en vue de construire l'Europe du futur", indique le document.

Le plan présenté par les responsables anglais propose des "idées" de réforme et invite le nouveau président de la Commission, Romano Prodi, à s'engager personnellement pour activer une réforme de la bureaucratie européenne et nommer un vice-président chargé du suivi des réformes de la gestion, des politiques personnelles et du budget de la Commission.
Les suggestions de la délégation anglaise ont porté sur:
· une révision du système de rémunération des membres de la Commission pour s'assurer que tous les salaires sont "justifiés";
· des gratifications numéraires et non numéraires pour récompenser les bonnes performances;
· une définition claire et nette des objectifs de travail pour les hauts fonctionnaires;
· une plus grande mobilité à l'intérieur de la Commission et entre ses différentes divisions et une promotion basée principalement sur le "mérite";
· l'accumulation des deux plus hauts postes de la hiérarchie (A1 et A2) et la réduction des effectifs au sommet de la Commission.

Traduction: Aziza El AFFAS
L'Economiste


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