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    Déferlante chinoise: Après le textile, la chaussure

    Par L'Economiste | Edition N°:2096 Le 29/08/2005 | Partager

    . Les chaussures françaises et «made in Italy» touchées par la criseLE ministre délégué à l’Industrie, François Loos, a annoncé jeudi 25 août des mesures de soutien à la filière chaussure, après la défaillance des chausseurs de luxe Stéphane Kélian et Charles Jourdan, notamment des «aides à la recherche et à l’innovation». Ces aides «pourront être mobilisées pour les entreprises du secteur qui travaillent sur les «chaussures intelligente», dont certaines, par exemple celles dotées de pièces électroniques, pourraient notamment trouver des applications médicales», a-t-il précisé.Dans un communiqué publié en commun avec ses collègues à la Cohésion sociale et à l’Emploi, Jean-Louis Borloo et Gérard Larcher, Loos indique que «le crédit d’impôts pour la création de collections sera renforcé» et précise avoir signé jeudi «un contrat d’objectifs et de moyens (COM) pour le Centre technique du cuir» (CTC). Ce communiqué a été publié après la rencontre à Valence des ministres avec des représentants syndicaux et des élus locaux du bassin de Romans-sur-Isère (Drôme), touché cette semaine par la liquidation judiciaire de Stéphane Kélian Production, entraînant la suppression de 143 emplois, et la mise en redressement judiciaire de son concurrent Charles Jourdan, qui en menace 430. Lors de cette rencontre, Jean-Louis Borloo a promis qu’un «contrat de site» serait présenté dans 6 semaines en faveur de Romans et que les salariés de Stéphane Kélian bénéficieraient d’une convention de reclassement personnalisée (CRP) leur permettant de toucher notamment 80% de leur salaire net pendant huit mois. Il est également «prévu de mettre en place une cellule interprofessionnelle de reclassement des salariés de Stéphane Kélian, mais également des salariés licenciés en 2002 et 2003 qui n’ont pas retrouvé de travail», précise le communiqué.L’Italie est également concernée par cette crise qui frappe de plein fouet l’industrie de chaussure de luxe. La chaussure «made in Italy», symbole de raffinement dans le monde entier, se meurt, écrasée par les importations chinoises et seuls quelques fabricants résistent, souvent au prix de délocalisations. L’ampleur de la crise traversée par ce secteur qui emploie 150.000 personnes dans la péninsule a été révélée en août avec l’annonce d’une baisse de 14% de la production. Près de 8.000 personnes ont perdu leur emploi au cours du premier semestre et entre 30 et 40.000 autres sont menacées de le perdre d’ici à la fin de l’année, selon les chiffres officiels. L’élimination des barrières douanières européennes le 1er janvier 2005 pour les chaussures fabriquées à l’étranger est considérée comme la cause de cette crise.Synthèse L’Economiste

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