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    De nouveaux objectifs chiffrés pour l'après-Kyoto

    Par L'Economiste | Edition N°:1985 Le 24/03/2005 | Partager

    . L'UE se heurte en effet au rejet du protocole par les Etats-UnisLes dirigeants de l'Union européenne proposent aux pays développés d'envisager de nouveaux objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre après l'échéance de la première période du protocole de Kyoto en 2012, selon le projet de conclusions du sommet de Bruxelles. Reprenant des formules adoptées début mars par les ministres de l'Environnement, les dirigeants proposent que “le groupe des pays développés envisage des profils de réductions d'émissions de l'ordre de 15 à 30% d'ici 2020 et de 60 à 80% d'ici 2050” par rapport au niveau de 1990. Entré en vigueur le 16 février, le protocole de Kyoto, qui fixe une réduction de 5,2% des émissions d'ici 2012 par rapport à 1990, prévoit l'ouverture de négociations fin 2005 aux Nations unies pour l'après-2012. Les dirigeants ajoutent que cela ne “préjuge pas de nouvelles approches, en matière de différenciation entre les parties, dans un futur cadre équitable et souple”, pour ne pas fermer la porte aux Etats-Unis qui rejettent des contraintes chiffrées. Champion de Kyoto, l'UE se heurte en effet au rejet du protocole par les Etats-Unis, premier pollueur planétaire derrière lequel s'abritent des pays émergents comme l'Inde ou la Chine, non concernés par Kyoto, pour refuser de restreindre leurs émissions. Si les propositions chiffrées européennes ne s'appliquent qu'aux pays industrialisés, les dirigeants européens veulent “aussi examiner les moyens d'associer efficacement les pays grands consommateurs d'énergie, y compris ceux appartenant aux pays émergents et en développement”. Synthèse L’Economiste

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