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Culture

De la nostalgie dans les peintures de Claude Senouf

Par L'Economiste | Edition N°:2674 Le 17/12/2007 | Partager

. Exposées jusqu’au 15 janvier au musée du judaïsme de CasablancaDes idées mais aussi des sentiments et de la nostalgie. Les récentes peintures de Claude Senouf exposées jusqu’au 15 janvier au Musée du judaïsme marocain de Casablanca offrent un univers de couleurs. Le beige du sable épouse parfaitement le bleu de la mer et la culture de la Méditerranée.«C’est la même plage, les enfants de Gaza et ceux de Tel Aviv pourraient très bien y jouer ensemble», indique Senouf pour qui la mer est universelle. «Il existe une forme de bonheur dans cette peinture agitée. J’essaye de la rendre sereine», souligne l’artiste peintre.«J’exprime mes sentiments à travers un médium qui est la peinture», ajoute l’artiste. «Ce n’est pas un travail naïf mais une réflexion sur la peinture moderne», dit-il. Pour Claude Senouf, «la peinture ne peut être jugée. Mais elle reste une structure sociale corrélative de l’évolution de la société». «Lorsque la société bouge et évolue, la peinture ne peut que suivre», répond d’emblée Senouf. Il parle aussi «d’une expression de l’équilibre et de l’harmonie qui peut exister dans une société. La peinture ne peut être que le fruit de cette société».«Le commerce est une autre démarche», de l’avis de Senouf: «Quant les citoyens achètent des oeuvres, ils donnent de la valeur au travail réalisé». Côté prix, les œuvres de Senouf sont proposées à environ 20.000 DH, et 2.000 DH pour les petits formats.De l’histoire aussi à travers les oeuvres exposées aux cimaises du musée. «Il existe des éléments qui sont liés à la représentation des signes tels que les Berbères les ont conçus, prolongés et entretenus pendant des siècles et des siècles », raconte Senouf. «Il ne faut pas oublier que les premières traces des Juifs et des Berbères sont très anciennes au Maroc. Elles remontent au deuxième siècle après Jésus-Christ», rappelle l’artiste qui déplore toutefois l’absence d’histoire écrite. «Ces sociétés sont arrivées à un niveau d’harmonie et d’équilibre. Elles n’ont pas trouvé nécessaire d’écrire leur histoire ni de corriger le passé. L’histoire est aussi une façon de transcender l’inquiétude et la souffrance ressenties au niveau social », conclut Senouf. Fatim-Zahra Tohry

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