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Cycle Doha: Les USA prêts à négocier

Par L'Economiste | Edition N°:3161 Le 02/12/2009 | Partager

. Ils exigent une ouverture plus forte des marchés des pays émergents . Un succès des négociations possible en 2010Les Etats-Unis ont assuré lundi dernier à Genève être prêts à s’engager dans la «phase finale» des négociations devant conclure le cycle de Doha de libéralisation des échanges. Toutefois, ils réclament plus d’ouverture des pays émergents. C’est ce qu’a expliqué le représentant américain au Commerce, Ron Kirk. Et ce, devant un parterre de ministres membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), réunis pour la septième conférence ministérielle de l’OMC qui a débuté lundi 30 novembre.«Alors que la reprise économique a démarré et se consolide à travers le monde, le commerce doit jouer un rôle important dans la restauration de la prospérité», a-t-il insisté. «L’OMC a besoin d’un cycle fort... les Etats-Unis sont engagés à atteindre une telle issue et je pense qu’un succès est possible en 2010», a encore assuré le responsable américain. Pour rappel, les négociations sur le cycle de libéralisation des échanges ont été entamées en 2001 dans la capitale du Qatar. Mais elles sont au point mort depuis des mois en raison de l’absence notoire d’implication des Américains. Un certain nombre de pays en développement ont laissé entendre qu’ils comptaient profiter de la première grande ministérielle de l’OMC depuis 2005 pour faire pression sur la nouvelle administration de Barack Obama. Ces pays ont l’espoir de voir les promesses américaines se transformer en actes. Au-delà de ses paroles apaisantes sur son engagement sur Doha, le responsable américain a jeté un froid parmi les pays émergents. Il a estimé nécessaire une ouverture plus forte de leurs marchés pour pouvoir conclure le cycle. «Les pays émergents jouent un rôle croissant dans l’économie mondiale», a-t-il expliqué. Pour appuyer sa thèse, il a rappelé des chiffres du Fonds monétaire international (FMI). Ainsi, plus de 58% de la croissance mondiale proviendraient en 2014 de la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Argentine, l’Afrique du Sud et des économies d’Asie du sud-est. «La création de nouveaux flux commerciaux et l’ouverture significative de marchés (en particulier émergents), est nécessaire pour remplir les promesses de développement de Doha», a-t-il insisté. Comme une réponse, le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorim a, quelques minutes plus tard, balayé d’un trait une telle possibilité. Il a d’ailleurs révélé à quel point les dissensions sont encore présentes entre les grandes puissances. «Il n’est pas raisonnable de penser que la conclusion du cycle comprendra des concessions unilatérales des pays en développement», a expliqué Amorim.B. A. I.

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