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    Cycle de Doha: Les négociations s’accélèrent

    Par L'Economiste | Edition N°:3390 Le 25/10/2010 | Partager

    . Lamy attend un «signal clair» du G20. La prochaine conférence ministérielle aura lieu du 15 au 17 décembre 2011 LES discussions doivent s’accélérer pour conclure le Cycle de Doha. Le principal défi attendu dans les prochaines semaines est de porter cet engagement à un niveau supérieur en vue d’élaborer «un paquet final». C’est ce que préconise le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy. Les activités en petits groupes se poursuivront jusqu’à la mi-novembre. Ainsi, les chefs d’Etat et de gouvernement participant au sommet du G20 en novembre à Séoul doivent envoyer un «signal politique clair» en vue d’accélérer les négociations sur le commerce mondial. L’enjeu est de taille. L’OMC vient de décider que sa prochaine conférence ministérielle aura lieu du 15 au 17 décembre 2011 à Genève, date à laquelle les 153 Etats membres de l’organisation tenteront une nouvelle fois de trouver un accord sur le Cycle de Doha, entamé il y a neuf ans. Il faut dire que la conclusion du Cycle ne signifie pas seulement la création de nouvelles possibilités de croissance pour tous les membres de l’OMC. Elle signifie aussi le renforcement d’un partenariat mondial qui met clairement l’ouverture du commerce au service du développement. De l’avis des spécialistes, elle implique aussi le renforcement de la transparence et de la prévisibilité du système commercial multilatéral qui ont joué un rôle si important tout au long de la crise. Laborieux, le Cycle de Doha, qui doit mener à une plus grande libéralisation du commerce international en baissant les droits de douane de milliers de produits dans le monde, avait été entamé au Qatar en 2001. Les échéances fixées pour conclure les pourparlers ont depuis été manquées à plusieurs reprises. En septembre 2009, les pays avancés et émergents du groupe des vingt (G20) lui avaient donné une nouvelle impulsion en assurant qu’ils allaient conclure les négociations en 2010. Pascal Lamy a encore répété que sans échanges vigoureux, la reprise ne pourrait se faire. Il a également souligné que la reprise économique mondiale pourrait être menacée par des «comportements monétaires non-coopératifs», mettant en garde contre le risque de protectionnisme par les taux de change. Durant l’année écoulée, le système commercial multilatéral a prouvé son utilité en tant qu’assurance contre les pressions protectionnistes dans les grandes économies. C’est précisément parce que le commerce international est resté ouvert qu’il sera une force motrice de la reprise économique qui semble gagner du terrain. D’après les dernières estimations, la croissance du commerce mondial pourrait atteindre 13,5% cette année. Ceci est fondamental pour les pays en développement qui cherchent à sortir de la récession.F. Z. T.

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