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Economie

Croissance
Que de temps perdu!

Par L'Economiste | Edition N°:2293 Le 08/06/2006 | Partager

. Le Chili s’en sort mieux que nous. Déprotection, rigueur budgétaire, dépréciation de la monnaie. Mais... 20 ans plus tôtBeaucoup de temps gâché. Le Maroc veut une croissance forte et soutenue qui soit tirée à la fois par les exportations et la demande intérieure. Mais tous les efforts déployés durant la dernière décennie se sont soldés par un semi-échec. Bien au contraire, il a perdu des parts de marché par rapport à ses principaux concurrents. Et les excédents de la balance courante tiennent à la bonne tenue des recettes MRE et des touristes. Bien sûr, la faiblesse de la demande mondiale des produits marocains et la levée des quotas d’exportations du textile y sont pour quelque chose. «De tels arguments ne constituent qu’une explication superficielle de ces contre-performances», affirme José Luis Roberto Lopez, de la Banque mondiale.A cela s’ajoutent la forte concentration de l’offre et des marchés et l’envolée des importations.Dans son dernier mémorandum consacré à la croissance et l’emploi, la Banque mondiale met en avant les similitudes entre le Maroc et le Chili. «Ce sont de pays côtiers qui jouissent d’un avantage comparatif sur le plan agricole et minier». Les deux pays ont lancé au début des années 80 une politique de stabilisation et de libéralisation commerciales couplée à une politique de dépréciation du taux de change réel. «Mais pour autant, le rythme au Maroc a été beaucoup plus lent et les tarifs douaniers sont aujourd’hui plus élevés qu’au Chili». Cependant, cette déprotection s’est accompagnée d’une politique de promotion des exportations agressive.De plus, le Chili affiche aujourd’hui une dépréciation réelle de sa monnaie plus élevée et plus durable. «Toute la différence tient aux incitations qui ont permis de moderniser l’agriculture pour la réorienter vers les exportations et d’attirer les investissements étrangers vers des activités dynamiques qui répondent à la demande mondiale», relève Lopez.Au total donc, le Chili a su très tôt faire des choix et opter pour une politique ciblée à l’instar du plan Emergence axé sur les produits à forte valeur ajoutée. Sans perdre de vue les équilibres macro-économiques et la discipline budgétaire.Le Chili n’a pas eu peur de sacrifier des secteurs. Aujourd’hui, de nouvelles activités à haute teneur technologique prennent le relais. M. K.

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