×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    Economie

    Croissance: Le coup de froid se confirme

    Par L'Economiste | Edition N°:2576 Le 24/07/2007 | Partager

    . 1,9% de croissance au troisième trimestre. Sans surprise, l’agriculture plombe l’activité généraleL’ACTIVITÉ économique a décéléré, le déficit commercial s’est creusé, le taux de couverture des exportations a reculé, et la consommation des ménages s’est ralentie. Ce n’est pas l’un des scénarios de crise du HCP mais bien les conclusions de sa note de conjoncture du premier trimestre 2007. La faute revient, bien sûr, à une maigre campagne céréalière mais aussi à un environnement international qui a été relativement moins porteur que l’année précédente. «La valeur ajoutée agricole a accusé un fléchissement de 18%, et la demande étrangère adressée au Maroc a décéléré pour se situer à 6% en glissement annuel contre 11,2 fin mars 2007». Conséquence: Au mieux 1,9% de croissance du PIB au troisième trimestre, explosion du déficit commercial qui est passé de 6,2% à 33,3%, à peine 50,1% des importations sont couvertes par les exportations.Mais tout le tableau n’est pas sombre. L’embellie des secteurs secondaire et tertiaire est la bonne nouvelle qui conforte le mouvement de décrochage tant espéré du PIB de l’agriculture. Le PIB hors agriculture a, ainsi, enregistré une progression de 5,4%.Côté industrie, «le secteur a conservé son élan de croissance», note le HCP. Ainsi, les exportations des produits finis de consommation et des biens d’équipement ont cru, respectivement, de 5,1 et 13,1%.Le ciment affiche une santé en béton avec 19,9% de croissance sur un an, profitant d’un rebond de 33% des crédits à l’immobilier et des mises en chantier d’infrastructures.Les transports ont bénéficié du dynamisme de l’aérien tout particulièrement. Ce dernier a affiché une augmentation de 15,4% dans la foulée de la dynamique du tourisme. L’hôtellerie et la restauration confirment leur essor avec des nuitées en hausse de 7,7% et des recettes en progression de 8%.Le constat est plus mitigé pour la production énergétique: une production électrique en hausse de 6,8% contre une activité de raffinage en recul de 9,8%.Sur le front de l’inflation, la variation des prix de détail est restée modérée à 2,1% à fin juin 2007. La consommation des ménages a ralenti, bien que la masse monétaire ait enregistré une expansion de 19,9%. Cette expansion aurait servi à soutenir la dépense publique qui a augmenté de 29,6%.En revanche, «les recettes de l’Etat n’ont crû que de 20,4% malgré l’amélioration des recettes fiscales», fait remarquer le HCP. Toutefois, le solde budgétaire reste excédentaire de 2,8 milliards de DH.Le stock en devises, qu’alimentent les recettes touristiques et les transferts des MRE, pourrait couvrir un an d’importation de marchandises.Du côté de la Bourse, le Masi ne déroge pas à la règle. Il a nettement fléchi au deuxième trimestre à la suite d’une période de correction subie à partir du 9 mai. Néanmoins, le chiffre d’affaires de la place casablancaise a presque doublé en glissement annuel. «En effet, la correction du marché boursier s’est accompagnée d’une nette augmentation du volume des transactions à la suite des mouvements de prise des bénéfices et des craintes que la baisse des indices ne perdure».Nabil TAOUFIK

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc