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    Economie

    Croissance 3e trimestre 2007
    Télécoms et finances sortent du lot

    Par L'Economiste | Edition N°:2685 Le 03/01/2008 | Partager

    . Ils réalisent une croissance à deux chiffres. Agriculture et pêche tirent la croissance vers le basEN 2007, l’agriculture périclite, tandis que le BTP et les industries de transformation consolident. Le constat est confirmé par l’arrêté des comptes nationaux trimestriels, établis par le Haut commissariat au Plan, qui fait ressortir un taux de croissance économique de 2,1% pour le 3ème trimestre. Soit 6,1 points de moins que pour la même période en 2006. Comme attendu, l’agriculture dégringole. Pour rappel, la précédente récolte agricole s’est établie à 20,4 millions de quintaux, à peine le quart de la récolte de 2006. Durant cette dernière année, la valeur ajoutée du secteur aura progressé au 3e trimestre de 28,7%, bien loin de la contre-performance de 2007: -17,5%. Mais le tableau n’est pas entièrement noir. En effet, mis à part l’agriculture ainsi que la pêche qui a connu une baisse de 4,6% durant le 3e trimestre 2007, les autres secteurs progressent globalement de 5,7%. Ils font même mieux qu’en 2006 (+0,8 points). Dans le détail, les activités financières et assurances enregistrent la plus forte progression de leur valeur ajoutée avec 14,1%. Les postes et les télécommunications font tout aussi bien avec 12,2% de croissance. Ces deux derniers secteurs sont d’ailleurs les seuls à réaliser une croissance à deux chiffres. A noter que l’industrie d’extraction et l’industrie (hors raffinage de pétrole) qui enregistrent respectivement 2 et 3,9% de valeur ajoutée en plus, s’inscrivent parmi les moindres progressions. Cela n’est pas sans rappeler que la valeur ajoutée du secteur industriel qui «n’a pratiquement pas bougé entre 2002 et 2006» aux dires d’Ahmed Réda Chami, ministre de l’Industrie, du Commerce et des nouvelles Technologies (www.leconomiste.com), a encore du chemin à faire pour réaliser son plein potentiel. Pour ce qui est de la structure du PIB, et pour le 3e trimestre 2007, il ressort que l’agriculture, l’industrie et les services personnels et ceux rendus aux entreprises, continuent à générer l’essentiel de la valeur ajoutée. De juillet à septembre, celle-ci s’est établie 140,4 milliards de DH. A prix courants, le PIB a marqué une augmentation de 4,7% par rapport au même trimestre de l’année passée, soit une progression du niveau général des prix de 2,6%. La croissance constatée sur le 3e trimestre va-t-elle nous rapprocher de celle annoncée par Nizar Baraka, ministre chargé des Affaires économiques et générales? Se basant sur les premières estimations, le ministre a annoncé un taux de croissance de 2,5%. Bien que modeste, la performance est apparentée à une prouesse au vu de «l’environnement international peu favorable marqué par la flambée des cours du brut et du blé». La réalisation de ce taux de croissance ainsi que le maintien des équilibres économiques sont à attribuer au bon comportement des activités non agricoles avec une progression de 6%, précise Baraka.R. H.

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