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International

Crise financière
Le Sénat adopte le plan de sauvetage américain

Par L'Economiste | Edition N°:2873 Le 03/10/2008 | Partager

. La Chambre des représentants devra se prononcer ce vendredi. Les Bourses internationales toujours fragilisées . L’euro au plus bas depuis un an face au dollarLES sénateurs américains n’avaient d’autre choix que d’adopter mercredi dernier le plan de sauvetage du Trésor au secteur bancaire américain, mettant de côté leurs divergences politiques. «Nous ne pouvons pas retarder» le vote, avait déclaré Barack Obama, juste avant le vote du sénat. Le projet, dorénavant baptisé «Loi sur la stabilisation économique d’urgence de 2008», a été approuvé par 74 voix contre 25. Reste à convaincre la Chambre des représentants d’approuver aussi le projet ce vendredi 3 octobre. Cette dernière l’avait rejeté lundi dernier, provoquant ainsi la panique à Wall Street et les Bourses internationales, les faisant chuter brutalement. Raison: des Républicains avaient refusé de soutenir ce qu’ils considéraient comme une intervention massive de l’Etat dans le secteur privé aux frais des contribuables. Le projet donnera des moyens sans précédent à Henry Paulson, secrétaire au Trésor américain pour venir en aide au secteur bancaire. L’objectif est de racheter les actifs dépréciés des institutions financières mises à mal par la crise des prêts immobiliers à risque, les «subprimes». Le Trésor mise sur une appréciation avec le temps de ces actifs douteux pour les revendre et récupérer sa mise ainsi que celle des contribuables. C’est un texte légèrement révisé qui a été présenté au Sénat mercredi, introduisant une augmentation de la garantie par l’Etat des dépôts des clients dans les banques, le plafond garanti passant de 100.000 à 250.000 dollars. Des crédits d’impôts à la classe moyenne et aux entreprises ont également été introduits.Cette 1re étape cruciale ne semblait pas suffire à rassurer les Bourses mondiales jeudi 2 octobre, tandis que l’idée d’un plan européen pour les banques divise Paris et Berlin. Les Bourses européennes évoluaient en ordre dispersé à l’ouverture: Paris et Londres ont entamé la séance légèrement dans le vert alors que Francfort démarrait la journée dans le rouge. L’euro a chuté à son plus bas niveau face au dollar depuis plus d’un an. L’indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé en forte baisse de 1,88%, les investisseurs s’inquiétant surtout de l’effondrement du marché automobile aux USA. La Bourse de New York a fermé mercredi avant le vote du Sénat, finissant en baisse à l’issue d’une séance hésitante: le Dow Jones a perdu 0,18%, et le Nasdaq 1,07%.La crise financière semble ne pas prendre fin. Après la série de faillites dans la finance américaine, c’est une grosse compagnie d’assurance «avec un nom que tout le monde connaît (...) qui est sur le point de faire faillite», a affirmé le chef du groupe démocrate au Sénat, Harry Reid, citant les propos d’un collègue. A l’heure où nous mettions sous presse, le nom de cette compagnie n’était pas encore dévoilé.


Un fonds d’aide européen?

LES Européens peinent, quant à eux, à définir une stratégie commune, l’Allemagne ayant d’emblée critiqué un plan d’aide attribué à la présidence française de l’UE. Nicolas Sarkozy tente d’organiser samedi une réunion des chefs d’Etat et de gouvernement des 4 pays européens du G7 (Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie), avec José Manuel Barroso (président de la Commission européenne), Jean-Claude Juncker et Jean-Claude Trichet (président de la BCE). Selon une source gouvernementale européenne à Berlin, la France voulait proposer à ses partenaires un plan de sauvetage de 300 milliards d’euros pour le secteur bancaire, une idée aussitôt rejetée par l’Allemagne qui prône une gestion au cas par cas des éventuelles faillites. Une somme que réfute Christine Lagarde, ministre française des Finances. Celle-ci a tenté, dès mercredi soir, de débloquer le contentieux avec les Allemands, en affirmant qu’un fonds de 300 milliards d’euros n’était pas à l’étude.J. K.

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