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Crise financière: L’Afrique tire son épingle du jeu

Par L'Economiste | Edition N°:2883 Le 17/10/2008 | Partager

. Mais l’aide des pays développés va diminuerL’Afrique pourrait tirer profit de ce handicap qui lui a permis d’échapper en grande partie à la crise financière, estiment des analystes. Conséquence directe de la crise, les investisseurs africains seront moins enclins à regarder vers les marchés américain, européen ou asiatique. Ce qui devrait se traduire par une diminution des évasions de capitaux et une augmentation des investissements locaux, selon ces experts. La crise «nous montre que les banques occidentales, autrefois considérées comme invincibles, ne sont pas à l’abri des risques», relève Evans Manduku, chercheur en sciences politiques basé à Nairobi. Avec cette révolution, «il est probable que l’on va voir les Africains investir dans les bons du Trésor des gouvernements locaux, dans les banques publiques, plutôt que d’expédier leur argent à l’étranger. Ce sera l’un des avantages de cette crise», pronostique-t-il. «Les banques africaines ont survécu à cause de leur valeur minime sur les marchés, de très forts contrôles gouvernementaux et des restrictions de change» en vigueur dans de nombreux pays du continent, explique de son côté l’économiste kenyan Jackson Mbari. Pour lui «cette crise va maintenant entraîner de profondes réformes, comme un resserrement des politiques de crédit, ce qui est bon pour des économies fragiles». L’Afrique peut certes craindre une diminution de l’aide des pays développés, vitale pour certains des pays les plus pauvres du continent. Mais si l’aide baissait, elle ne ferait qu’accélérer la «marche vers l’est» de l’Afrique, dont le commerce se tourne de plus en plus vers les géants asiatiques, Chine et Inde en tête. Après la tourmente des dernières semaines, l’Afrique peut désormais tabler sur l’arrivée des puissants fonds souverains, toujours à la recherche de nouveaux marchés.F. Z. T.

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