×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    International

    Crise boursière
    Les Européens mettent la pression sur les USA

    Par L'Economiste | Edition N°:2698 Le 23/01/2008 | Partager

    . Alors que les Bourses continuent de chuterLes gouvernements européens ont ouvertement exprimé leurs doutes mardi 22 janvier sur l’efficacité du plan de relance du président George W. Bush et sa capacité à éviter une récession économique aux Etats-Unis, alors que les Bourses continuent de chuter.La ministre française de l’Economie, Christine Lagarde, a estimé que le président Bush allait devoir «aller plus loin» en expliquant «comment» il allait injecter les milliards de dollars annoncés dans l’économie américaine.«Pour l’instant c’est assez vague», a-t-elle estimé sur la radio française Europe1, ajoutant: «il faut qu’on comprenne dans quels canaux ça va passer».«On ne parle pas d’une récession mondiale. On parle du risque d’une récession américaine», a affirmé pour sa part le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Joaquin Almunia, avant une réunion, à Bruxelles, des ministres des Finances de l’UE.«La question est de savoir comment les Etats-Unis vont éviter une récession. Les autorités américaines ont annoncé des mesures», a relevé Almunia, «j’espère qu’ils vont être capables d’éviter une récession».Hier, les Bourses européennes continuaient à reculer, dans le sillage des places asiatiques, mais moins fortement que la veille où elles ont connu un lundi noir avec leurs plus fortes baisses en une journée depuis le 11 septembre 2001. En cause: les craintes d’un ralentissement économique américain prononcé.Les investisseurs restent sceptiques après l’annonce vendredi dernier par le président Bush d’un plan de relance de plus de 140 milliards de dollars, sous forme d’allègements fiscaux.Encore imprécis, ce plan cherche à relancer la demande mais ne s’adresse pas aux risques financiers, à l’origine de la crise des prêts hypothécaires à risques aux Etats-Unis, soulignent nombre d’économistes. Au plus haut niveau, les critiques ont commencé à se multiplier contre la politique économique américaine, qui n’a pas su enrayer la crise.Dès lundi, le président brésilien Luis Inacio Lula da Silva a pressé les Etats-Unis de prendre leurs responsabilités en évitant une propagation de la crise financière à l’Amérique latine et à l’Afrique.En Europe, le discours est peu éloigné. «Tout le monde est inquiet et surtout se pose des questions sur ce qui va se passer aux Etats-Unis, en se demandant si les interventions du gouvernement seront ou non efficaces», a dit mardi 22 janvier le ministre néerlandais des Finances Wouter Bos.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc