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Le ralentissement de croissance se confirme

Par L'Economiste | Edition N°:3224 Le 03/03/2010 | Partager

. Progression de 11,4% en janvier contre 20,5% en 2009. Evolution qui touche toute les catégories sauf les prêts à l’équipement . Bonne forme des placements liquidesCroissance ralentie des concours à l’économie en 2010. C’est ce qui ressort à la lecture des dernières statistiques monétaires de Bank Al-Maghrib pour le mois de janvier. En effet, la progression des crédits accordés par les banques ne dépasse pas 11,4% contre 20,5% pour la même période de 2009. Dans ces conditions, l’encours, à fin janvier, passe de 460 milliards de DH à plus de 520 milliards d’un an à l’autre. Selon la banque centrale, le ralentissement du rythme de distribution de crédits a concerné l’ensemble des catégories exception faite des prêts à l’équipement. En effet, d’une année à l’autre, ils réalisent la plus forte progression (28,3%) à 125,8 milliards de DH. Non loin derrière, le rythme de progression des crédits immobiliers (acquéreurs et promoteurs) revient à 12,6% pour s’établir à 173 milliards de DH. Cette évolution rompt avec celle de 2009 qui s’élevait à 26%. Même constat pour les crédits à la consommation qui n’augmentent que de 18% en janvier contre 27,4% en 2009, pour se hisser à 30 milliards de DH. Pire encore pour les crédits de trésorerie, dont l’évolution passe de 16,7% à fin janvier 2009 à pas plus de 3% comparativement à la même période de 2010. Leur encours se fixe ainsi à 140 milliards de DH. Enfin, les créances diverses sur la clientèle s’inscrivent dans cette même tendance générale pour progresser de 1,6% à 20,6 milliards de DH. Parallèlement à l’évolution des crédits, les créances en souffrance augmentent également d’une année à l’autre. Ils passent, donc, de 29,3 milliards de DH en 2009 à 30,5 milliards en 2010, en progression de 4%. Dans ces conditions, la progression des concours à l’économie atténue, tout de même, la baisse de l’agrégat monétaire M3. Ce dernier revient de 10,4% en 2009 à 5% en 2010. Et pour cause, les avoirs extérieurs, principales composantes du M3, ont enregistré un repli de 8,2% contre un accroissement de 7,8% des créances nettes sur l’Etat au cours du mois de janvier. «Une baisse qui a été induite par l’effet combiné de l’augmentation du crédit intérieur global compensée par le fléchissement des avoirs extérieurs nets», est-il indiqué auprès de Bank Al-Maghrib.Contrairement à l’agrégat des monnaies, les agrégats de placements liquides, pour leur part, se bonifient de près de 31% contre une baisse de 4% comparativement à la même période de 2009. Ce bond repose, selon BAM, sur l’accroissement des titres d’OPCVM obligataires et monétaires, respectivement de 38,3 et 34,%. M. A. B.

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