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Courrier des Lecteurs

Crédits à taux bonifiés : Après les réactions des exportateurs, celles de Bank Al-Maghrib

Par L'Economiste | Edition N°:179 Le 11/05/1995 | Partager

· Les nouvelles dispositions seront plus utiles et opportunes que les anciennes


Les autorités monétaires, Banque centrale et Ministère des Finances, ont marqué leur "étonnement" teinté d'irritation, devant la réaction de l'ASMEX, suite à la suppression des crédits bonifiés, surtout que, pour elles, les mesures accompagnant le refinancement obligent les banques à venir sur ces crédits. Voici l'analyse de Bank Al-Maghrib sur cette question, une première, car la Banque centrale est réputée "grande muette" de la politique financière.


Depuis plusieurs années, les autorités monétaires se sont engagées dans une politique de libéralisation progressive de l'activité des établissements bancaires. Dans ce cadre, plusieurs mesures ont été prises dont notamment la levée de l'encadrement des crédits, la réduction des emplois obligatoires et la libéralisation quasi-intégrale des taux créditeurs.
Cependant, en l'absence d'instruments indirects adaptés, pouvant permettre la maîtrise de l'évolution des taux d'intérêt débiteurs appliqués par les banques, et dans le souci d'éviter tout dérapage en la matière, préjudiciable aux entreprises, il a été jugé opportun, dans un premier temps, de fixer des taux débiteurs plafonds tout en maintenant des taux privilégiés pour les crédits à l'exportation et les prêts à la P.M.E.

La mise en place imminente d'un marché de titres de créances négociables conjuguée à la réforme annoncée des mécanismes de refinancement des banques auprès de l'Institut d'Emission devraient faciliter la transition progressive vers la libéralisation intégrale des taux d'intérêt débiteurs.
A travers les nouvelles modalités d'intervention de la Banque Centrale sur le marché monétaire, l'Institut d'Emission sera en mesure d'influer efficacement sur les taux pratiqués par les banques et de prévenir toute évolution indésirable de ces taux. Dans ce cadre, des mécanismes ont été prévus pour continuer à encourager les crédits à l'exportation et les prêts à la P.M.E., tout en supprimant les taux privilégiés qui leur sont accordés.
Ainsi, les avances de la Banque centrale aux autres banques devront être garanties à hauteur de 50% par les effets représentatifs des crédits à l'exportation (préfinancement et créances nées) et à la P.M.E.

En outre, les taux de refinancement de Bank Al-Maghrib seront établis à des niveaux permettant aux banques de dégager une marge d'intermédiation suffisante pour les encourager à privilégier ces catégories de crédits.
Ces mesures devront permettre aux entreprises exportatrices et à la P.M.E., et en particulier celles d'entre elles disposant d'une situation financière saine et équilibrée, de contribuer à bénéficier de taux d'intérêt favorables auprès des établissements bancaires. Ces derniers ont été d'ailleurs invités par le gouverneur de la Banque centrale, dans son discours prononcé à l'occasion du C.N.M.E. du 20 avril 1995, à privilégier le financement de ces secteurs prioritaires.
Il convient de souligner, enfin, que la suppression des taux privilégiés est d'autant plus justifiée que l'expérience a montré que l'administration des taux dans un système de libéralisation de l'octroi des crédits bancaires peut être préjudiciable pour les entreprises. Ainsi, les crédits à l'export et les prêts P.M.E. ne cessaient de baisser d'une année à l'autre depuis la levée de l'encadrement des crédits, malgré le maintien en leur faveur de conditions de financement privilégiées.
Bank Al-Maghrib

L'ASMEX rencontrera M. Kabbaj


La suppression des taux bonifiés pour crédits-export a provoqué, avec un temps de retard, la protestation de l'Association Marocaine des Exportateurs. Quinze jours après que le Conseil National de la Monnaie et de l'Epargne ait pris cette mesure, l'ASMEX l'avait jugée "inutile et inpportune"(1). L'Association rencontrera prochainement le ministre des Finances et des Investissements extérieurs, M. Mohamed Kabbaj. Ce dernier, avec Bank Al-Maghrib, s'étonnent de la réaction des exportateurs: "on ne peut pas maintenir un système qui va à contresens du marché financier". Probablement, les exportateurs veulent-ils obtenir autre chose qu'ils n'ont pas annoncé d'emblée, s'interroge le ministre des Finances.

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