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Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:1619 Le 09/10/2003 | Partager

. Nous, les techniciens Depuis pas mal de temps, les techniciens, tous domaines confondus, mènent un combat pour la régularisation de leur situation misérable. Moi, je lis L'Economiste chaque jour et je n'ai jamais vu un petit article sur ce dossier qui n'est pas sans importance, vu le nombre considérable des fonctionnaires dans cette catégorie.Je respecte beaucoup votre journal, et je suis sûre qu'une petite enquête de votre part concernant ce dossier ne fera que du bien.Merci à toute l'équipe L'EconomisteRachida J., technicienne, Laâyoune. Référence SVP!J'ai lu avec grand intérêt deux articles de l'édition du 2 octobre 2003 concernant la physique et la comptabilité, et plus particulièrement, la dette des entreprises. Ces articles sont signés Mohamed El Harrati, et j'aurais aimé avoir plus de références sur cette nouvelle théorie!Merci d'avance, cordialement,Driss S.. Poudre aux yeuxAu lendemain des élections en Belgique, des journaux marocains ont annoncé avec délectation la nomination d'une secrétaire d'Etat d'origine marocaine. A ce jour, cette dame a démissionné pour manque de diplômes! Il faut savoir que ce secrétariat, a été créé spécialement pour elle en vue de ramasser les votes des «nouveaux Belges» que nous sommes. Des Belges de souche, candidats malheureux, ont protesté contre «l'injustice de cette nomination». Tout cela pour vous dire qu'ici en Belgique, c'est comme au Maroc, sauf le soleil qui lui nous boude tous les jours. Souad L., employée, Bruxelles. Je suis un futur policier…Permettez-moi de me présenter, je suis étudiant en criminologie à l'université de Louvain en Belgique. Je prépare mon mémoire sur le crime organisé des drogues. Actuellement, j'effectue un stage chez la police fédérale, au service central des drogues à Bruxelles.Avec intérêt, j'ai lu votre article «Drogue: Le Maroc, premier exportateur africain» dans L'Economiste du 27 février 2003. Dans l'article, vous faites mention d'un Observatoire international de la criminalité de l'Université belge de Louvain, qui dit que le Maroc est le premier producteur africain de cannabis. De quel observatoire s'agit-il? Est-ce que vous pourriez me transférer à l'Observatoire de Louvain, ou me donner la référence de l'étude citée?Joris H., Bruxelles. Le sérieux plutôt que le footChère Madame Salah, je vous prie de m'en excuser mais je ne peux me retenir, à la lecture de votre éditorial sur les élites marocaines, de penser à cette élite qui en réalité n'en est pas une et qui alimente le terrorisme intellectuel ou philosophique (je vous laisse le choix). Ce n'est pas parce que vous circulez en Mercedes que cela veut dire que vous en avez les moyens, que vous êtes propre, que vous êtes bien élevé, érudit et que vous mangez à votre faim. Que le Maroc puisse organiser un festival, une visite d'Etat de Chirac et la venue des inspecteurs de la FIFA en même temps, est bien mais ceci veut-il signifier que nous sommes capables d'organiser des manifestations internationales comme la Coupe du Monde, dans les conditions et avec les normes requises? je ne le crois pas parce que nous ne sommes prêts ni financièrement, ni psychiquement, ni au niveau des infrastructures qui manquent malgré un effort important fourni pour les autoroutes et autres. Je vous prie de noter que ceux qui dénigrent au contraire rendent service à leur pays, parce qu'ils sont jaloux de leur pays et veulent le voir évoluer dans le bon sens, et non pas appliquer la politique de l'autruche comme cela a été le cas pendant des décennies. Je crois qu'il y a des problèmes plus urgents à régler avant de penser à la fête et aux manifestations comme vous le savez sûrement mieux que quiconque vu que vous travaillez dans un journal économique très respectable. Que fait-on des bidonvilles? Que fait-on des hôpitaux? Que fait-on de l'analphabétisme? Que fait-on de l'intégrisme radical? Que fait-on pour l'emploi? Je vous renvoie aux statistiques qui sont sur votre site Web et qui concernent l'économie marocaine pour vous donner à réfléchir au lieu de penser à nos chers enfants qui vivront mieux que nous (c'est le souhait de tout le monde),mais que leur préparons-nous comme avenir? Imaginez une seconde un hooligan venu de je ne sais quel coin d'Europefaisant la fête jour et nuit, complètement ivre bien sûr et qui beugle comme un veau à la rencontre des nôtres (les nôtres sont barbus). Ceci est suffisant pour vous transformer cette manifestation en émeute. La remise en question est une chose importante ainsi que l'autocritique mais ce n'est pas pour ça que ceux qui la pratiquent n'aiment pas leur pays, bien au contraire c'est parce que nous aurions souhaité que le Maroc soit lemeilleur dans tous les domaines que nous parlons comme ça (je me permets de parler au nom des autres). Je vous remercie d'avoir pris le temps de me lire.Reda L., Rabat


Business Beur, une enquête s'impose!

Bonjour mon Economiste; je réagis à l'article de Mouna Kadiri «Bisbilles et business beur?» du 2 octobre 2003. Vous avez levé un lièvre avec cet article et je voudrais saluer le courage de Tarik Mollahid, qui a crevé l'abcès de ce cancer appelé Maillages. C'est bien de bisness beur (ou du beurre beur) qu'il s'agit. En effet, depuis un an déjà, les agissements de certains MRE rentrés au pays devenaient louches. M'intéressant aux actions associatives en général, je n'ai pas manqué de remarquer certains actes pleins de sens que je vous livre pour que vous puissiez faire votre enquête (comme je l'ai fait moi-même). Profitant de son statut de MRE en poste à la wilaya de Casa et de Rabat (chargé de «mission»), Ahmad Ghayet décroche la timbale en s'octroyant le budget du CRT (conseil régional du tourisme de Casa) alloué à la fête de la musique du 22 juin 2003; pour ce faire, un partenariat est créé entre la wilaya (où il travaille!), le réseau Maillages (qu'il préside!) et l'association Carrefour Jeunesse (qui fait partie de Maillages!). Appelez cela comme vous voulez. Le budget était de 800.000 DH, comme déclaré par le président du CRT lors d'une conférence de presse. Sur quel critère ces deux associations ont-elles été choisies pour utiliser les deniers publics? Là où le bât blesse, c'est que l'argument du 16 mai a été avancé, à savoir que l'association Carrefour Jeunesse (créée par Ghayat) est domiciliée à Sidi Moumen et donc qu'il fallait aider les jeunes de Sidi Moumen. Ce qu'il faut savoir, c'est que si Carrefour Jeunesse est domicilié à Sidi Moumen, les membres du bureau, eux, sont de Hay Mohammadi. Aucun impact donc sur Sidi Moumen puisque aucune activité musicale n'y a été organisée! Les groupes musicaux qui ont participé à la fête de la musique ont été payés en espèces à la fin du spectacle dans les coulisses par les membres de Maillages-Carrefour Jeunesse sans signer aucun reçu! Comment de l'argent public circulait-il entre les mains d'éléments étrangers à l'administration du CRT? Aucune régie de dépenses n'était sur les lieux! (comme le stipule les règles des finances publiques quand il s'agit de festivals). Comment donc pouvoir déterminer qui a été payé et combien? Quelle est la position du CRT dans cette affaire?Le dépôt des médicaments de nuit (supprimé après le bras de fer avec les pharmaciens) sis au siège de la Communauté urbaine de Casa (Bd Hassan II) a été octroyé à Maillages et à Carrefour Jeunesse pour leur servir de siège! Sur quels critères? Proximité avec l'administration? A son démarrage, Maillages a créé plusieurs associations qui ont immédiatement joui de siège appartenant à l'administration (ex: Initiatives Urbaines, Réseau Maillages, qui a bénéficié d'une villa à Hay Mohammadi, Derb Mly Cherif) alors que des associations aînées mais indépendantes sont entassées dans les Maisons de Jeunes.Ce réseau impliquerait-il des responsables administratifs cachés dont Ghayat ne serait qu'un visage? Une enquête s'impose pour épurer ce qui reste encore comme espace (l'associatif) où l'espoir est permis pour ce beau pays? Et puis, ce genre d'agissements nuit à l'image des MRE, qui seront considérés comme les nouveaux magouilleurs venus d'ailleurs. Ahmed H., cadre administratif à Casablanca

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