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    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3420 Le 09/12/2010 | Partager

    Inondations: Les infrastructures mises à l’épreuve
    . IntérêtsC’est regrettable de constater que des ouvrages qui datent du protectorat résistent encore aux aléas de la nature alors que ceux réalisés il y a à peine quelques années s’écroulent comme un château de cartes. C’est dû à quoi? Certaines fortunes grossissent au détriment de l’état de l’infrastructure nationale. Qui contrôle qui? Quel est le prix à payer par le Maroc pour résorber les conséquences des tricheries de ces entrepreneurs sans foi ni loi? Il n’est jamais trop tard pour enquêter sur ceux qui nuisent aux intérêts suprêmes de ce pays pour leur faire payer leurs méfaits. Aidons ceux qui nous assistent à sortir de ce marasme particulièrement notre roi que Dieu l’assiste.M. N. . Les assurancesJe viens vers vous pour poser une simple question. Nous avons eu de la pluie et des dégâts. Quelle est la position des compagnies d’assurances?D. A.. 34 morts, le bilan est lourdJe pense que nous avons tous été scandalisés par les images et vidéos que nous avons pu tous voir sur Internet. Un tremblement de terre ou un tsunami est une catastrophe naturelle. 34 morts pour 24h, voire 48h de pluies est une catastrophe humaine. Au moment où nous parlons du nouveau Maroc tout en chantier et dont nous faisons la promotion à l’international, nous nous heurtons à la triste réalité que nous avons encore beaucoup de chemin à faire en termes de mise à niveau de nos infrastructures publiques, mais aussi dans le domaine de l’habitat.Je suis fier des nouveaux chantiers qu’entreprend le Maroc, mais je serai encore plus fier de voir la réhabilitation des infrastructures existantes et la disparition de l’habitat insalubre. Parce qu’être patriote, c’est aussi mettre le doigt sur ce qui ne fonctionne pas pour le corriger. Je pense qu’avec plus d’efforts sur nos infrastructures, des vies pourraient être épargnées. Au-delà de faire les comptes de nos morts et des dégâts matériaux, la fragilité de nos infrastructures doit pousser l’administration à se poser les bonnes questions et à y répondre efficacement. Comment mettre à niveau nos infrastructures? Quels sont les chantiers prioritaires ou urgents? (Quoi? quand? comment? par qui?)S. A. . NégligenceL’histoire n’étant qu’un perpétuel recommencement. Les mêmes causes ont invariablement les mêmes effets. La négligence et la corruption font des ravages. Le sous-développement est avant tout dans la tête. Toutes les déclarations de la terre ne serviront à rien tant que les cerveaux n’auront pas été «reformatés».A. E.

    Evènements de Laâyoune
    . Relations stratégiquesEn lisant l’édito intitulé «responsable» signé par Mr Dilami, une idée me semble intéressante: Est-ce qu’une rencontre entre le roi Mohammed VI et le roi espagnol serait possible dans le but de convaincre ce dernier de s’adresser à son peuple pour lui souligner l’importance des relations stratégiques entre les deux royaumes et le convaincre à cesser son soutien au Polisario.A. A.. L’heure de véritéD’après ce qui a été publié par la presse espagnole, ces évènements ne sont qu’une réaction à ce que le Maroc a connu dernièrement dans le cadre des droits de l’homme. L’Espagne et l’Algérie sont deux ennemis sans concurrent dans le Sahara. C’est l’heure de vérité et le moment de réviser notre relation avec l’Espagne tout en faisant des manifestations, en vue de récupérer Sebta et Melilia. Le Sahara est 100% marocain. S. A.. Lobby ou clanL’Algérie a menacé le parti de droite espagnol de lui couper ses subventions et aux autres associations espagnoles qui vont sur le sillage de ce parti fasciste s’il ne réagi pas vite à son plan d’expansion et de stabilisation dans la région du Maghreb. Sachant que les élections sont proches en Espagne et la bande d’Aznar compte sur le financement du pétrodollar algérien; alors que le peuple algérien manque d’infrastructure de base. La priorité est accordée au Polisario et à l’enrichissement de Bouteflika et des généraux. Le système corrompu et anarchique de l’Algérie finance des organisations douteuses et crapuleuses qui trouvent en Algérie leur moyen de survivre et d’exister en crachant leur venin et leur haine sur le royaume sûr de ses droits historiques et juridiques sur son Sahara.R. I.

    . AsphyxieAprès le vote du Parlement espagnol contre les intérêts du Maroc, il faudrait que ce dernier attaque le point faible de l’Espagne, à savoir Sebta et Melilia qui vivent comme deux parasites sur le dos du Royaume (contrebande comme seule activité économique). Le Maroc devrait asphyxier ces deux enclaves économiquement, en imposant des droits d’entrée et des droits de douane même aux petits porteurs qui font traverser les marchandises de contrebande chaque jour. Et rendre ainsi tout commerce avec les enclaves non rentable, ce serait en plus totalement légitime de prélever des droits de douane ou une sorte de TVA déguisée sur les marchandises. Les deux villes sont déjà au bord de l’asphyxie, en agissant ainsi, cela ne fera que les achever définitivement.N. K.. Leasing: Retenue à la source ou racket?J’ai lu avec beaucoup d’intérêt les articles sur la retenue à la source de 10% opérée par le fisc sur les redevances de leasing et de location d’avions que paie Royal Air Maroc aux grands opérateurs de leasing aéronautique mondiaux. La même ponction s’applique aussi aux frais de crédit-bail et d’affrètement de navires, à l’assistance technique, aux redevances d’utilisation des marques, etc. Selon la doctrine de l’administration fiscale, la retenue de 10% concerne tout règlement d’une prestation, quelle que soit sa nature à une personne non résidente. Et tant pis s’il existe une convention de non double imposition entre le Maroc et le pays de résidence du prestataire. En réalité, il s’agit d’une interprétation cavalière de la part du fisc, interprétation contestée d’ailleurs par les spécialistes qui se fondent sur les conventions de non double imposition ratifiées par le Maroc. Les banques, elles, appliquent sans broncher les instructions du fisc: avant le moindre transfert du règlement, elles prélèvent 10% du montant au titre de l’impôt. S. A.. A propos de notre tourismeAprès les dix millions de touristes en 2010 presque atteints d’après les responsables du secteur, voilà que notre pays ambitionne pour un objectif de 20 millions pour 2020 et pourquoi pas 30 millions en 2030, pour peu que nous nous consacrons dès maintenant au renforcement de ce qui «se vit» mais surtout améliorer tout ce qui se voit. Le Maroc offre aux touristes des valeurs sur notre histoire, notre civilisation, nos belles contrées de montagne, mers, plaines, neige et désert, le soleil, mais également et surtout la gentillesse et l’hospitalité des Marocains. Mais la condition du développement de notre tourisme passe d’abord par la réflexion de résoudre le problème des ressources en eau, les nappes phréatiques sont à un niveau alarmant, également pour l’électricité. Les infrastructures hôtelières doivent suivre la cadence, les 5 étoiles ne doivent plus être considérés comme référence lors des programmes hôteliers, etc. Mais l’insuffisance pour notre pays vient surtout de ce qui se voit : propreté des villes, les vrais et faux mendiants auxquels il faut trouver une solution, les mômes et autres malintentionnés qui font étalage de marchandises aux feux rouges lesquels ne sont jamais essuyés ne serait-ce que pour voir leurs couleurs , l’arnaque chez certains bazaristes sans scrupules, les faux guides et les guides incompétents, les restaurateurs qui empoisonnent et les services qui laissent à désirer. Et si on commençait par former tous azimuts pour ne plus laisser de place à l’amateurisme à tous les niveaux.A. H. Emploi: La chasse aux sans-papiers étrangersCes soi-disant sans papiers, je parle de ceux originaires des pays qui nous appliquent des visas de séjour, des pays qui expulsent nos compatriotes, qui ne commettent aucun délit, à ceux-là c’est simple, appliquons la réciproque. Et un visa aussi, y compris pour les visiteurs soi-disant touristes. Je ne vois pas pourquoi on doit se faire humilier devant les consulats pour avoir un visa de séjour, ne dépassant pas parfois huit séjours. On dirait que l’Europe c’est le paradis. Alors c’est simple, la réciproque et point final. Quant à nos frères africains, pour moi ils sont les bienvenus quel que soit leur pays d’origine.H. D.
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