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Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:3378 Le 07/10/2010 | Partager

Code de la route: Tous responsables!
. Deux questions!J’ai deux questions concernant le permis à points. Qu’en est-il de citoyens ayant des permis internationaux ? Autre question: est-ce que les charrettes, les mobylettes et autres engins «non identifiés» sont concernés par ce nouveau code? A mon avis, il y a encore des efforts de communication à faire. Et pour les piétons, n’en parlons pas.T. E. . Le calvaire des conducteursLe calvaire commence pour les automobilistes marocains, qui seront exposés à un dispositif très dur du fait des perspectives d’arbitraires et d’injustices liées à son application. Seuls les pauvres citoyens lambda y seront astreints, pour les «autres», je vois mal comment ils seront concernés. Nous connaissons le mode de fonctionnement des organes de contrôle pour pouvoir douter de leur impartialité et de leur honnêteté morale et professionnelle. Depuis toujours, jamais on ne les a vus, en train d’agir dans un but de prévention ou de protection des usagers de la route, mais hélas toujours dans un but de piéger.Ce code n’est qu’un habillage législatif et réglementaire superficiel et pseudo-moderne, copié dans les pays européens. On a rien inventé. Le malheur c’est qu’au Maroc, on a pas du tout préparé le terrain à ce fameux code : formation de l’automobiliste inadéquate, routes défoncées, policiers véreux, transport informel et j’en passe. Une chose est sûre, le pauvre automobiliste va trinquer. Et ce n’est pas pour autant que les chiffres des accidents de circulation vont baisser. Le civisme, c’est dans la tête que ça se passe et non pas sur un bout de papier. H. S. . Civisme d’abordCode ou pas code, ce qu’il faut changer c’est le comportement des usagers de la route: piétons, cyclistes et automobilistes. Quant à la corruption, j’espère que ce nouveau code va l’éradiquer complètement. On verra tout en espérant le contraire, que le résultat de la sévérité sera des blessés et des morts laissés sur les voies sans secours, suite à la multiplication des fuites, des pertes d’emploi pour des pères de famille. Non pas pour avoir commis des fautes graves mais pour des oublis de port de ceinture et autres petites infractions. Car en cumulant les pertes de points ils verront leurs véhicules lourd ou léger immobilisés. Et l’on verra de plus en plus de personnes conduire sans permis avec toutes les conséquences qu’il est facile de deviner. D’autre part, on raisonne comme si les routes et autres voies de circulation sont dans un état satisfaisant, c’est très loin de la réalité. Un simple petit exemple, les feux de signalisation participent aux embouteillages et aux accidents au lieu de faciliter les mouvements. Un des quartiers les plus prestigieux de Casablanca donne un exemple on ne peut plus ridicule, le boulevard Al Massira : essayer de le traverser sans faire une halte au milieu de cette large artère. Un cas flagrant de l’incompétence pure et simple de ceux qui ont instauré ce type de réglage des feux de signalisation. I. M. . Le code et le resteUn code de la route? C’est une bonne initiative. Mais est-ce qu’avec ce code nous allons avoir moins d’accidents, moins de dégâts, moins de morts et de handicapés? Je ne pense pas.Il n’y a qu’à voir le profil standard du moniteur dans les auto-écoles. N’importe qui, qui enseigne n’importe quoi. Il y a un examen me dira-t-on. Oui, il y a un examen, mais là encore, soyons réalistes: le bakchich est incontournable. Maintenant jetons un coup d’oeil sur l’état de santé de nos véhicules: là encore, il y a lieu d’agir et à mon avis la moitié du parc automobile circulant au Maroc est bon pour la casse. Et puis, il y a l’état des routes, leurs tracés géométriques et la fréquence de leurs virages, la qualité du gros œuvre et des produits utilisés, les contrats de garantie, etc. Inévitablement, il y a la police de la route dont les éléments doivent être bien choisis, formés et motivés comme il se doit, bien équipés.Les moyens pour un secours rapide doivent également être mis en place. On ne doit plus attendre des heures pour voir arriver une ambulance... non équipée. Le code de la route à lui seul ne peut pas faire des miracles. I. B.

Maroc UE: L’impasse dans la pêche
. Revalorisation par les normesLe Maroc se doit de défendre ses propres intérêts. Il a la possibilité de ses ambitions affichées. Le Maroc, comme justement souligné par Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, mise sur une réelle stratégie halieutique clairement établie. L’interdiction de la caisse en bois dans les ports pour la fin de l’année est un élément fort : cela permettra une traçabilité et donc un suivi des quotas, un accord avec l’article 5 de la loi n°28-07, et donc une possibilitéde compétitivité sur les marchés internationaux. L’adoption de normes internationalement reconnues donne une forte valeur ajoutée aux produits.Certes, la nécessité d’accords bilatéraux doit se faire, mais le Maroc dispose désormais de moyens de négociations puissants et ne devrait pas s’en laisser compter lors de ces négociations. Maria Damanaki, commissaire européenne aux Affaires maritimes et à la Pêche doit se rendre à l’évidence: le Maroc est sur la voie du modernisme et de la restructuration. L’adoption de normes est donc également un des facteurs économiques indissociables à l’approche des tables de négociation.P. J. . JokerMaria Damanaki semble annoncer, d’avance, qu’elle dispose d’un joker qui aura son poids lors des négociations. Mais elle semble aussi mal connaître le Maroc. Les Marocains sont chez eux. Leur poisson leur appartient et si l’EU veut continuer sa politique -quelque part néocoloniale, moi, personnellement, je dis qu’il y a la Chine qui montre une réelle coopération avec l’Afrique.Il est vrai que nous sommes «imbibés» de la culture européenne, latine, qu’il y a certains liens historiques, quelque peu sentimentaux, mais il ne faut pas exagérer. L’Europe «d’outre-mer», c’est fini tout ça!!!T. B. . Accord gagnant gagnantSi le Maroc ne possède pas les équipements nécessaires pour exploiter les zones les plus profondes de ses côtes, il vaut mieux vendre le droit d’exploitation aux autres. Mais la contrepartie doit être juste, réaliste et prendre en considération le chiffre d’affaires réalisé par les exploiteurs. De même, les exploiteurs se doivent de préserver les ressources halieutiques. E. Y.
Le poisson n’appartient pas vraiment aux Marocains
Je suis d’accord sauf que le poisson n’appartient pas vraiment aux Marocains qui se contentent de le contempler sur les étalages des grandes surfaces. Pourquoi dans un pays qui dispose de 3.500 km de côtes avec une production d’un million de tonnes (de la sardine en majorité), le citoyen est obligé de débourser jusqu’à 20 DH/kg de sardine qui est débarquée à 1 DH/kg ? Ceci sans parler du poisson noble que la majorité des Marocains ne voient que sur des photos. A qui la faute : aux outils de production vétustes, à l’ONP, aux intermédiaires ? Le secteur de la pêche a besoin d’un sérieux coup de ménage. Il faut aussi s’attaquer aux différents lobbies qui dirigent et profitent du secteur.O. S.

AMO: Tout le monde à la trappe en 2013!
. Améliorer d’abord le service Pour inciter les citoyens à changer leur assurance privée par l’AMO en trois ans, il faut que cette dernière améliore ces services aussi bien sur le plan maladie : taux de couverture, remboursement, entre autres.T. Y. . AMO dites-vous ?A titre simplement d’illustration de la «qualité» de service qui vous attend à l’AMO. Chers assurés, incroyable mais vrai, en plus des 17 photocopies de l’extrait du casier judiciaire de votre belle-mère, 6 photocopies de la CIN de votre employeur, 9 photocopies du certificat de décès que la municipalité devra vous délivrer par anticipation. Si jamais il prenait à votre fille couverte par votre AMO de subir des analyses ou radio ou scanner, il vous faudra présenter son certificat de célibat. C’est rigolo mais dramatique pour les pauvres patients harassés par cette bureaucratie imbécile qui, au lieu de reculer ne fait qu’empirer grâce aux génies administrateurs. Exiger un certificat de célibat viserait paraît-il à exclure votre fille de la couverture de votre «assurance» puisqu’en dépit de la nouvelle modouwana instaurant l’égalité entre les sexes, nos génies persistent dans leur idiotie de l’adage de grand-mère : la femme passe de la tutelle du père à celle du mari... Voilà un épée sur la tête des assurés privés qui auront 36 mois pour s’habituer à tout ce concentré de nullité et de bizarrerie où 80% des 200 DH de visite payées à votre toubib font 60 DH au lieu de 160 DH. C’est là toute l’équation!A. S.

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