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Société

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:3363 Le 16/09/2010 | Partager

Prix du blé: Surchauffe inévitable
. Importation non-viable dans la conjoncture actuelleSi la conjoncture actuelle du marché céréalier se répète les années prochaines, il faut penser sérieusement à augmenter la production et la superficie de blé tendre dans l’objectif de satisfaire le besoin de la population estimé à 60 millions de quintaux. Pourquoi ne pas penser à employer l’actuel taux élevé de remplissage des barrages pour irriguer plus de superficie (300.000 ha actuellement). Je pense aussi qu’il est opportun de commencer à inciter les agriculteurs à cultiver les variétés de blé tendre les plus tolérantes à la sécheresse à la place de l’orge dans les zones défavorables. Au début, pourquoi ne pas distribuer gratuitement ces semences pour les tester et les encourager à les cultiver les années à venir. Il faut penser au gain que peut engendrer la production locale du blé sur le plan réduction des importations et des interventions de la Caisse de compensation. De même, avec des prix mondiaux actuels, l’importation ne génère aucune recette fiscale pour l’Etat avec la suppression des droits de douanes, mesure entreprise pour garantir un prix de 260 DH /q pour les minotiers. Autre chose, on vient de récolter 37 millions de quintaux de blé tendre. Pourquoi les minotiers importateurs ne commencent-ils pas à employer la production locale dans l’attente d’une baisse probable des cours mondiaux dans les mois prochains, surtout avec la mise sur le marché de la production des pays de l’hémisphère sud. Avec cette mesure, on peut même diminuer les charges de stockage. Une question: Qui profite de prix de 300 DH /q sachant que l’Etat a fixé un prix indicatif de 280 DH /q, les producteurs ou les intermédiaires?R. O. . Une leçon pour la filière céréalière au MarocLes producteurs du blé ainsi que les autres opérateurs du secteur doivent savoir qu’ils assument une partie de la responsabilité en ce qui concerne la difficulté de s’approvisionner en céréales à un prix convenable. Il faut attendre le pire lorsque la baisse de la production des pays exportateurs est plus accentuée et quand la réserve mondiale s’épuise. Il faut savoir que, lors de cette année, la consommation mondiale a dépassé la production mais heureusement la réserve stockée a compensé le déficit. Le Maroc doit bien retenir cette leçon pour entreprendre des mesures capables d’assurer une évolution marquante et typique de la production céréalière. Avec un rendement moyen national qui ne dépasse pas 20 q/ ha, on est très loin des potentiels des variétés certifiées qui atteingnent 60 à 100 q/ ha. La différence de coût de production entre la production nationale et la production des autres régions du monde est due essentiellement à la faiblesse des rendements, en plus, bien sûr, du coût élevé de l’énergie et des intrants importés. En plus, les recettes des producteurs européens par exemple sont constituées, en plus des ventes de la production, des subventions qui sont plus importantes dans le cas des zones fragiles et vulnérables et lorsque les agriculteurs font recours à des pratiques préservatrices de l’environnement. N. Y. . MesuresC’est vrai que le ministère d’agriculture a pris des mesures importantes en matière de subvention de l’achat des semences sélectionnées, des machines agricoles et des équipements d’irrigation. Mais, il faut renforcer ces mesures pour assurer un taux plus élevé de l’utilisation des semences certifiées, sachant que le taux actuel est d’environ 11%. Je propose aussi à l’Etat de consacrer des subventions au renouvellement de parc de matériel à l’instar des autres pays. Il faut aussi accorder un traitement spécial à l’acquisition de matériel adapté aux petites exploitations qui dominent notre structure agraire, comme les mini tracteurs, des petites charrues, épandeurs, semoirs, pulvérisateurs et moissonneuses. Je demande pourquoi l’Etat ne subventionne pas des pratiques comme le désherbage précoce et le traitement contre les maladies fongiques, vu que la non-application et la non-maîtrise de ces techniques engendrent d’énormes dégâts. D’autre part, une fertilisation adéquate, aussi bien de fond que de couverture, qui prend en considération les différentes composantes de système sol-plante-atmosphére est capable d’assurer un gain significatif de rendement. La contrainte climatique demeure le problème majeur qui engendre des rendements très faibles dans le cas des années sèches mais un suivi de l’Etat de la campagne et la mise en place des mesures de préparation et d’adaptation peuvent minimiser les dégâts. Les services d’encadrement et les moyens de communication doivent renforcer leurs efforts pour accompagner le processus productif dans ce défi qui garantira la sécurité alimentaire menacée par l’instabilité des marchés mondiaux.C. M.

Menaces de brûler le Coran
. Loi islamiqueLa vraie et plus grave humiliation que subit notre livre sacré est la non-application de ses instructions dans un pays dit musulman. Malheureusement, nos lois et législation islamique convergent en plusieurs aspects. Alors que d’autres aspects souffrent d’une application défaillante des lois qui la régissent.E. N. . CharîaVoulez-vous voir appliquée la «Charîa» ? Une loi relativement rétrograde à notre époque ! Dieu n’aurait jamais dicté une loi immuable pour des sociétés qui évoluent dans le temps et dans l’espace.R. M. . Trop d’importanceLes musulmans donnent toujours trop d’importance à des événements sans importance. L’exemple de l’hystérie des musulmans après les caricatures de Sidna Mohamed, les versets sataniques de Salman Roshdi, le Coran brûlé....ne font que donner de l’importance à des gens sans importance ou les glorifier plus que ce qu’ils méritent. Pour un occidental (même moi qui suis musulman) certains passages du coran sont durs à lire si on n’a pas une explication du texte objective et tolérante.Y. G. . Musulmans sans cultureEn tant que musulman marocain retraité vivant actuellement aux USA, après avoir vécu au Maroc et en Europe, je crois que ce sont les musulmans sans culture, voire ignorants et obscurantistes, qui attachent de l’importance à des actes tout à fait symboliques, ou des musulmans, tout à fait conscients, qui veulent mettre de l’huile sur le feu. Salman Roshdi, les caricaturistes danois et les quelques dizaines d’évangélistes américains ne sont pas sans importance. Ils mettent en évidence les préceptes négatifs de l’Islam que nos oulamas ont failli de les interpréter positivement. On accuse 300 millions d’américains d’islamophobie alors que quelques dizaines d’évangélistes ont projeté de brûler le Coran pour manifester leur indignation contre les prétendus musulmans qui ont commis un acte abominable contre des innocents. A ma connaissance, je n’ai pas vu de manifestations dénoncer les idées rétrogrades des musulmans radicaux, particulièrement les Talibans ou le fait de brûler d’effigie de Ben Laden. Le mal est en nous qui vivons avec la gloire du passé. Il n’y a pas, à mon avis, de religion meilleure qu’une autre ou de culture meilleure qu’une autre tant qu’on respecte l’ordre public dans un pays où la religion demeure une affaire individuelle et communautaire au plus.M. R.

Nouveau code de la route: Etes-vous prêts?
. Nouvelle plaisanterie!Je cite: «La campagne de communication a débuté depuis mai dernier, mais pendant le mois de Ramadan et avec l’approche de l’échéance de mise en application, la cadence s’est intensifiée.»Est-ce que l’infrastructure et la lutte contre les corrompus de la route ont suivi?Cela m’a fait marrer d’entendre la réponse d’un «spécialiste» qui répondait à un auditeur sur la question de non-réaction des policiers au non-respect des feux rouges par les mobs, les bicyclettes, les charrettes et ce qui suit en matière d’anarchie routière.Notre spécialiste a répondu ceci: imaginez un policier sur un carrefour voyant ces irresponsables brûler un feu rouge et comment voulez-vous que le pauvre policier réagisse alors qu’il est seul... Je crois rêver: comment pouvons nous parler de code s’il ne s’applique pas à tous?Voyez le fossé qui nous sépare de la paperasse dite légale et les mentalités. Bref on fabrique deux catégories de citoyens: les responsables de leurs actes et les autres qui, malheureusement, sont très nombreux et qui sont impliquées souvent dans des accidents de la route. Exemple Marrakech! Ceci étant dit, je continue à me marrer.T. K. . MentalitésLa loi ne changera rien si les mentalités restent les mêmes et si l’exécution est défaillante. La problématique de ce pays c’est qu’il dépense d’énormes budgets dans l’instauration des lois, y compris la campagne de communication, pour qu’elles ne s’appliquent pas ou pour constituer une source de gain illégale pour les corrompus et les déloyaux.R. N.

. Le mieux est l’ennemi du bienUn vrai combat serait de faire inscrire les femmes de ménage à la CNSS pour avoir la couverture AMO et une retraite.Sauf pour quelques cas, les femmes de ménage n’ont pas un salaire égal au smig. Faudrait-il attendre d’y parvenir pour que ces dames, si importantes dans la tradition familiale puissent avoir droit à des remboursements de soins ou à une retraite (quand elles n’auront plus la force pour faire les durs travaux). L’idée serait de les déclarer à la CNSS et sans obligation de déclaration de salaire; mais avec paiement par leurs employeurs ou par elles-mêmes des cotisations salariales et patronales CNSS et AMO. Car, pour la CNSS et l’AMO, l’important c’est la réception des cotisations. Le niveau du salaire n’a pas d’importance pour la CNSS et l’AMO pour cette catégorie d’agents actifs. A. R., cadre retraité mais engagé dans des ONG. Du civisme SVPLecteur fidèle de votre quotidien dont j’admire le professionnalisme et le savoir-faire des journalistes fort aguerris qui traitent des sujets de l’heure avec une certaine compétence qu’il convient de louer. Aussi, permettez-moi de participer à votre rubrique des lecteurs pour affirmer ce qui suit:Il y a chez nous un phénomène de fait qui s’est banalisé depuis belle lurette et dont personne ne s’en rend compte ou s’en soucie. C’est celui de l’allumage des bâtiments des services de l’Etat en plein jour. En effet, quiconque entre dans une administration quelconque, y compris dans les collectivités locales ou autres, ne manquera pas de remarquer que les bureaux, les halls, les couloirs, les escaliers sont allumés alors que le soleil brille de toute sa splendeur et que la clarté diurne entre pourtant dans les locaux. Pire, maintenant, on va jusqu’à baisser les rideaux pour faire sombre afin de travailler dans un océan de lumière artificielle en pleine clarté du jour. N’est-ce pas un non-sens?On invente rien, et je mets au défi quiconque de trouver un seul établissement dont les ampoules sont éteintes le jour. S’il y a de la grisaille du ciel, cela ne se discute pas bien sûr. Mais pourquoi mon Dieu ce gaspillage voulu alors que les plus hautes autorités appellent à la rationalisation de l’énergie dont notre pays paie un lourd tribut pour faire tourner les turbines sans oublier les robinets et les toilettes qui fuient et dont personne ne se soucie? Du civisme SVP messieurs les chefs.Il s’agit du développement de notre Royaume dont chacun de nous doit apporter sa contribution, ne serait-ce que de veiller à l’austérité et combattre tout gaspillage. A. B.
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