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Société

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:3358 Le 09/09/2010 | Partager

Cliniques privées: Grand nettoyage
. Il faut d’abord balayer devant sa porte!J’applaudis cette initiative et j’encourage Yasmina Baddou, la ministre de la Santé, à mettre de l’ordre dans ces cliniques privées. Certaines n’existent que pour gagner du «fric» et à n’importe quel prix. Je parle en connaissance de cause puisque j’ai failli tomber dans leur filet. Dieu soit loué! mais très sincèrement, ne doit-on pas «balayer» avant tout devant chez soi et mener une action d’envergure au niveau des centres de santé (Hay Salam à Salé) où des déchets traînent partout à l’intérieur du mur de clôture, dans la cour d’entrée, etc.? Franchement, pour y avoir été par hasard, c’est vraiment répugnant de saleté. Ce qui me déçoit encore plus c’est le mauvais exemple donné à ces mères de famille et enfants à qui on est censé donner des conseils d’hygiène pour préparer des biberons ou changer les couches des enfants. Rien ne sert de faire du tapage télévisé si on néglige ces principes simples. On dit bien: «mieux vaut prévenir que guérir».E. B.. Affaire de cliniquesLes inspections se font à l’improviste. Ce qui a permis de révéler des infractions graves. Le département de Baddou est déterminé à aller jusqu’au bout. Une série de contrôles a été menée récemment. L’objectif est de vérifier si les infractions relevées par la commission ont été corrigées. Du côté de la loi, elle prévoit un délai pour se mettre à niveau avant que le ministère de tutelle n’ait recours à la sanction. M. C. . Des cliniques privées ou des commerces!L’inspection des cliniques ne doit pas être sporadique et encore moins un tapage, de la pure com. Certes, de graves problèmes existent dans les cliniques privées: l’hygiène laisse à désirer, personnel infirmier est loin d’être compétent et conscient. Pire encore, le noir est devenu monnaie courante et les malades doivent s’endetter pour y faire face. Car non seulement ils paient leurs soins sur présentation de facture mais le même montant est reversé, en monnaies sonnantes et trébuchantes, donc doublement. Et qui plus est, un malade, même s’il est pris en charge par une assurance ou une mutuelle comme la Cnops, on lui demande souvent de déposer un chèque de garantie qui est non seulement interdit par la loi mais en plus le malade se voit traiter comme un vulgaire produit à acheter.Où est passé le serment d’Hippocrate: Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera;Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire;Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés;Je ferai tout pour soulager les souffrances.C’est dire que malheureusement la majorité des médecins au Maroc n’ont plus d’éthique mais ils sont plus assimilés à des commerçants. D’ailleurs, on ne parle jamais des infections nosocomiales qui sont très fréquentes dans moult cliniques de Rabat.Il faut un grand ménage dans les cliniques. C’est la pagaille qui y règne et les malades en sont les otages d’autant plus que les CHU ne font plus leur travail car les fonctionnaires de la santé désertent les hôpitaux pour exercer au noir dans les cliniques. On comprend pourquoi on a supprimé le terme «publique» à l’appellation du ministère de la Santé. C’est significatif à plus d’un titre. La santé publique n’existe plus dans notre pays. Ce qui se trame dans les cliniques est beaucoup trop grave pour que lesresponsables ne sévissent pas.I. S.

Tourisme: L’après-Ramadan inquiète
. Tourisme à TangerComment voulez-vous développer le tourisme dans une région où les gens n’ont aucune formation dans le domaine. Le touriste est mal traité. Des groupes sont suivis par des centaines de mar-chands ambulants et cela au vu et au su de tout le monde.T. A. . Thérapie de chocIl nous faut une thérapie de choc pour redorer le blason du tourisme marocain. Dans les conditions actuelles, il est impossible d’atteindre les niveaux de rentabilité communément exigés par les investisseurs au niveau international. La solution serait de mettre en place des mécanismes imaginatifs et innovants, de l’avis de certains économistes. Y. M. . Penser le tourisme autrementLe touriste n’est pas une vache à traire. C’est un ami du Maroc ou, du moins, il faut en faire un et le satisfaire dans la mesure du possible. Le touriste est un hôte dont nous sommes tous responsables de son arrivée à son départ. Certes, il est question d’une opération commerciale, mais elle ne doit pas l’être exclusivement. C’est le contact avec d’autres cultures et la découverte de la nôtre, le rapprochement des cultures et l’occasion de faire dissiper les amalgames et les clichés.Sur le plan business, le touriste paie un produit et exige la qualité, la sécurité aussi dans ses déplacements, la diversité dans le circuit qui lui est réservé. Notre pays est extrêmement riche en sites naturels, archéologiques, architecturaux, historiques... que le touriste ne voit presque jamais. On en est encore à vendre du soleil à Agadir et ailleurs. La vieille école! Heureusement qu’il y a quelques amoureux de la chose touristique - rares il faut souligner - qui, par-ci par-là, essaient d’apporter de nouvelles idées.Quant au professionnalisme, c’est une condition sine qua non pour la prospérité du secteur. Que les blanchisseurs blanchissent dans ce qu’ils savent faire; ils éviteront ainsi de nuire au secteur et aux touristes et de s’assurer la réussite de leur affaire.Le tourisme, c’est aussi: les bi-vouacs, les sports nautiques, la pêche, la chasse, la visite des musées (il faut en créer: nous avons un pays millénaire), les sports d’hiver, la spéléologie, les festivals, l’alpinisme, etc.Enfin, une question: où est l’implication des conseils communaux, préfectoraux, régionaux et autres dans le tourisme. Le tourisme ne peut être l’affaire exclusive d’un ministère!I. N.

Déclaration pipeau?
. Un leurreA quoi sert cette déclaration du patrimoine alors que les enfants majeurs sont exclus et que les montants à déclarer débutent à 300.000 dirhams? Des élus locaux à Rabat et Fès... se sont enrichis de manière flagrante. De surcroît, cette déclaration ne concerne pas tous les fonctionnaires qui gèrent l’argent des contribuables et que dire des partis politiques qui, pour la plupart, ne se soucient pas de collecter la contribution annuelle des militants. On se demande comment ils font pour fonctionner? Et même les clubs sportifs sont logés à la même enseigne que les partis politiques. Ceci est très grave sachant que tout ce monde bénéficie de subventions. Procéder de la sorte signifie ne plus voter.D’ailleurs, ceci rappelle la retraite des anciens ministres. Ces derniers sont dans l’obligation d’établir une déclaration sur l’honneur stipulant qu’ils n’ont pas d’autres revenus. Or de nombreux ministres font une déclaration de faux et ne sont pas poursuivis. In fine, la déclaration du patrimoine a été mise en place uniquement pour donner une «bonne image». Il faut être dupe pour y croire!S. N. . Système efficaceJe pense que ce système existe depuis longtemps et il n’a donné aucun résultat tangible. Pour mettre fin à ces dérapages qui ont porté préjudices à notre pays, ces responsables sont appelés à chercher un autre système plus efficace.H. C.
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