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Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:3353 Le 02/09/2010 | Partager

Gestion déléguée: Nouvelle crise?
. Gestion déléguée et le resteN’oublions pas qu’il n’y a pas que X ou Y en charge de la gestion déléguée. Il y a aussi les conseils de la ville et de la commune, les wilayas et bien entendu la population. Qui doit veiller à appliquer à la lettre ce qui figure dans les cahiers des charges? Qui doit réglementer la sortie des ordures ménagères et leur dépôt dans les bacs? Qui doit contrôler si ces bacs sont quotidiennement nettoyés et lavés? Qui doit veiller à ce que les SDF ne vandalisent plus et ne sèment plus la pagaille à tout vent? Enfin, qui va sensibiliser les gens pour qu’ils ne jettent plus n’importe où et n’importe comment les emballages de friandises ou de sandwichs, les paquets de cigarettes vides, les mouchoirs en papier, etc. On a bien dit que la propreté est l’affaire de tous et elle l’est! Il faut aborder ce sujet comme il se doit. Et ce n’est pas en lançant de nouveaux appels d’offres qu’on va arriver à vivre dans des villes propres.N. T. . C’est la honte!Des poubelles débordant de partout, des rats et des moustiques en sus, des sacs poubelles éventrés par les SDF à même les trottoirs attendant le ramassage, etc. C’est une image négative du pays et ce n’est pas comme ça qu’on va se développer! Pire encore, allez dans des centres de santé comme celui de Hay Essalam (Salé) et vous verrez les détritus traîner partout à l’entrée et dans les recoins pendant que le personnel fait la causette. C’est le je-m’en-foutisme total, y compris parmi les responsables de la santé. On vient se soigner ou attraper des microbes? Il faudrait faire la gestion déléguée des cerveaux et des mentalités. La soi-disant corniche de la plage de Témara avec ses «boui-boui» de sandwichs et de patates frites dans un milieu de culture nauséabond, des bouteilles de plastique traînant partout entre les tables et chaises rafistolées sur la rocaille. Comment ose-t-on attribuer des pavillons bleus dans un pareil spectacle?E. B. . Les citoyens ne sont pas logés à la même enseigne!Le problème de collecte des ordures ménagères à Rabat et Salé ne date pas d’aujourd’hui, mais il existe depuis des mois déjà, bien avant la période estivale. Nous sommes loin d’une capitale verte? Des rats prolifèrent près des poubelles, sans parler des odeurs nauséabondes. C’est très grave pour la santé des citadins.Les maires des deux villes n’ont rien fait pour résoudre cette situation. Il a fallu attendre l’intervention du ministre de l’Intérieur pour que le maire de Rabat réagisse. C’est inadmissible, d’autant plus que tout citoyen paie sa taxe d’édilité. Les camions ne passent jamais à une heure fixe et s’il leur arrive de passer, c’est aux heures de pointe! Quant aux rues, elles ne sont jamais balayées, sauf peut-être dans quelques grandes artères. De temps en temps, nous pouvons croiser un éboueur, balayant sans gants avec des branches de palmier, se débarrassant des ordures dans des égouts! Mais depuis quelques jours, des avenues sont plus propres que d’autres. Véolia a même utilisé ses propres sacs poubelles. Nous les voyons jonchant des trottoirs de certaines avenues et quartiers de Rabat. Ceci signifie que les citoyens de Rabat ne sont pas logés à la même enseigne. La ville de Rabat ne se limite pas à quelques grandes artères visibles! Les élus doivent bouger, retrousser leurs manches et travailler pour améliorer le quotidien des citoyens.S. I.

Le plan CGEM
. ImpactToutes mesures budgétaires en ces temps de restrictions auront forcément un impact. Le fait de savoir si ces mesures doivent s’aligner sur les impératifs économiques de manière à recréer une dynamique est un autre sujet de discussion. Mais, à la base, si on prend des secteurs comme l’agriculture (11% de la valeur ajoutée) qui a bénéficié d’une rallonge budgétaire pour la finalisation des objectifs du «plan Maroc Vert», on constate que le problème n’est pas du côté décisionnel, ni même des entreprises de l’industrie agroalimentaire, mais bien du côté des destinataires finaux: les producteurs eux-mêmes dans leur grande majorité. On constate une méconnaissance quasi totale des aides octroyées, un manque d’informations sur les impératifs de culture (revalorisation des sols, diversification des cultures, emploi d’engrais et d’intrants appropriés...). Mais surtout, on se trouve confrontés à une mentalité réfractaire aux nouvelles technologies. Et quand bien même nous apportons les preuves irréfutables, chiffres à l’appui, d’une perte de la production et financière importante, nous ne sommes pas écoutés au nom d’une entité archaïque du «meilleur prix». Les meilleures mesures budgétaires pourront être prises mais cet état de fait ne changera pas sans une politique directive. Ce n’est qu’à cette condition que les mesures auront un impact positif...P. J. . Propositions de la CGEM...mais!!Hausse du prix du pétrole et des matières premières non énergétiques, déficit de la balance commerciale, temps morose pour l’Union européenne, notre principal partenaire, décélération du rythme de la croissance mondiale qui aura un impact sur les IDE et les transferts des MRE et la liste est longue.Face à ces contraintes et d’autres, les propositions de la CGEM, surtout celles concernant la baisse de la TVA à 16% et l’IS à 25%, ne peuvent être retenues, car l’Etat ne peut pas céder plus de recettes dans un temps où il peine à financer le déficit de la Caisse de compensation, «un autre bémol». Par contre, le gouvernement doit adopter les propositions en faveur de la TPE et la PME, qui constituent un potentiel énorme de création d’emplois et donc de création de richesses. Impliquer ces entreprises dans les grands projets serait très bénéfique pour l’essor de notre tissu industriel. Un autre point très important, comment peut-on booster nos exportations et améliorer notre offre exportable sans injecter plus d’argent pour la recherche et le déve-loppement «un grand chantier», dont on a besoin aujourd’hui et ce n’est jamais trop tard.C. E.

. Budget durableUn budget durable est assuré par le travail et la création de la richesse aussi bien à l’échelle micro que macroéconomique. Prenant l’exemple des impôts, qui couvrent le budget de fonctionnement de nos ministères et administrations, qui est étroitement lié au nombre des travailleurs dans le secteur formel, au niveau d’investissement et performance des entreprises.Y. T. . Le Maroc sans mémoire?Il faut incriminer les administrations qui n’ont jamais eu une «culture de la mémoire». On brûle, on transfère des documents publics dans des résidences qui ont sûrement quelque chose à se reprocher, même à destination de l’étranger. Une richesse inestimable d’informations pour les chercheurs, un sale coup pour la vérité historique. Les archives, il en reste que des miettes.E. B. . Canicule: La volaille sinistréeL’introduction des équipements de contrôle climatique dans les bâtiments d’élevage des régions les plus vulnérables peut réduire significativement les dégâts. L’Etat doit traiter avec du sérieux cette problématique, qui porte préjudice au revenu de plusieurs familles qui dépendent de cette activité. Ceci, à travers la généralisation de l’assurance agricole et l’octroi des subventions pour l’acquisition de matériel de gestion du climat.C. C.. Simple indiceJe garde en mémoire un indice simple pour reconnaître un pays touristique: c’est quand je verrai des toilettes publiques en ville (notamment pour femmes) et quand je verrai des douches gratuites sur plage dans les lieux touristiques. Juste pour que le touriste se sente en vacances et évite d’être mal à l’aise chaque fois qu’il met le nez dehors..!! L’article de L’Economiste relate le reste (nom de rue, cartes de déplacement à jour…). Il faut viser le touriste et le fidéliser au lieu d’un one shot propre à l’amateur.R. P. MRE: Intarissable, la manne?N’oublions pas que: - Les MRE représentent près de 10% de la population marocaine;- Qu’étant citoyens MRE, ils ont le droit de voter et de se porter candidats et ainsi participer pleinement à la vie politique de leur pays;- Qu’ils représentent, au-delà de la manne de devises, une manne sociale (c’est une réelle caisse sociale pour des dizaines de milliers de familles marocaines).P. B.. Manque de coordinationDans le cadre (louable) d’éradication des bidonvilles, la commune d’El Mansouria vit en ce début de Ramadan une nouvelle histoire qui illustre le manque de coordination des différents départements responsables. En effet, un avis du ministère de l’Intérieur (affiché à la commune d’El Mansouria) stipule que les habitants de ce douar doivent le quitter, que leurs «habitations» doivent être détruites et que le tirage au sort pour l’attribution des lots (Omrane) doit être fait. Vous me direz que c’est un excellent cadeau de Ramadan… et bien non, le lotissement en question n’est encore qu’à l’étape de creusement des futurs conduits d’assainissement... Système «D» des responsables locaux pour remédier à cette catastrophe? Loger les habitants sous des tentes jaunes fluo. En ce mois d’août, je parie que la température doit atteindre les 50°C ou 60°C. Cette situation va d’ailleurs durer pendant tout le temps que vont durer les travaux (6 à 8 mois au moins). Allez… bon ramadan dans le plus beau pays du monde.L. E. . Etre vigilant et trouver des alternativesCertes, le secteur de l’offshoring crée une quantité non négligeable de postes d’emploi. Mais il faut être toujours prêt à affronter ce type de décisions. La délocalisation est généralement justifiée par les faibles coûts de production, surtout les charges salariales, dans les pays de destination, comme le Maroc. Mais des conjonctures, telles celles qui actuellement marquent quelques pays du monde en augmentant le taux de chômage, peuvent pousser les gouvernements de ces pays à inciter leurs entreprises à investir localement pour participer à l’atténuation des effets de la crise. Ils peuvent même recourir à des subventions pour compenser les pertes des bénéfices dues à l’augmentation des coûts de production, raison principale de la délocalisation. Dans le cas d’une relocalisation collective des entreprises étrangères, l’Etat doit entreprendre des mesures pour trouver des alternatives. Aussi bien par l’incitation des entreprises à recruter plus que par l’encouragement de l’initiative privée en changeant les mentalités qui bloquent les initiatives privées et en facilitant l’intégration du marché par les jeunes entrepreneurs. L’auto-emploi peut contribuer à la création de postes d’emploi à condition d’être soutenu et protégé contre des actes déloyaux qui enterrent le rêve des jeunes pour lancer leurs propres affaires, diffusent l’esprit de désespérance entre la population et favorisent l’exclusion sociale. (…)C. M.

Bâtiments publics sous-employés: Gaspillages scandaleux
. Louer ces locaux aux administrations au prix du marché!C’est vrai qu’en ayant affaire à différentes administrations, nous constatons bien qu’il y a deux poids deux mesures dans l’affectation des locaux administratifs. Certains sont trop bien logés et d’autres au contraire sont vraiment à plaindre! Il me semblait qu’un projet de loi de finances (gouvernement A.Youssoufi) avait évoqué la possibilité de louer au mètre carré les bâtiments aux établissements publics au moins et que ces biens immeubles entrent dans leur bilan comptable sous forme de biens loués (aux Domaines). Ainsi, on évaluerait ces services publics budgétivores. Exemple: une administration installée sur un grand boulevard où le prix du m2 est exorbitant se verrait ainsi pénalisée si elle ne renfloue pas les caisses de l’Etat avec des recettes dignes de ce nom. Une idée à creuser...N. B. . IntérêtCe phénomène montre que nos dirigeants s’intéressent plus à l’exploitation des budgets, avec tous les dérapages et les détournements qui l’accompagnent, qu’à l’intérêt que présentent ces projets pour les citoyens. L’essentiel pour eux c’est de céder le marché, mobiliser le budget et construire. Pour eux, la valorisation de ces investissements est une chose secondaire. Cela indique aussi de grandes défaillances en matière des études de faisabilité, suivi et évaluation des projets. Ces formes de gaspillage surviennent dans un pays qui a besoin de tout m2 pour atténuer la crise de logement qui se manifeste par des prix, aussi bien de vente que de location, qui dépassent souvent les moyens des citoyens. T. C.

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