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    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3310 Le 01/07/2010 | Partager

    Faut-il raccorder les bidonvilles à l’eau et à l’électricité?
    . Qui paye?Beau discours, mais qui paye? A ce que je vois, c’est toujours la «classe moyenne qui paye». Où sont les autres, je fais allusion bien entendu aux «classes supérieures». S. T. . Faut savoir!On ne peut pas parler d’éradication de «bidonvilles» et en même temps de moyens de les fixer! Faut savoir donc! Mais pour savoir, c’est un autre débat. Dans le cas où je serais favorable à un raccordement, qui paye dans ce cas? Si chaque citoyen qui se respecte est conscient qu’il a des droits, mais aussi des devoirs, beaucoup de problèmes que vit notre société se résorberont par eux-mêmes et ce, presque sans efforts. Or, on entend très souvent, «c’est mon droit» et très rarement «c’est mon devoir de...»T. R. . On ferme l’œil Si nous avons un gouvernement, la concertation, la coordination et la communication doivent représenter en son sein ce que représentent l’air, l’eau et la lumière pour les populations. Sinon, c’est le néant! Quand on a eu besoin d’un électorat, docile et qui voterait pour n’importe qui, on a encouragé l’installation des gens, qui ont fui le bled, n’importe où et n’importe comment (bidonvilles et constructions informelles). Ces cartes «laisser-faire» et «fermer l’oeil» ont représenté les cartes de pression pour faire voter -parlons de Tanger-, cet électorat qui se savait squatteur et qui n’avait d’autre choix que de voter pour celui qui va défendre sa situation de squatteur et de constructeur d’habitations insalubres. Aujourd’hui, on veut récupérer ces emplacements, ces terrains, et on déloge ces gens installés depuis des décennies pour les renvoyer dans un autre bled où ils auront droit à 70 m2 de terrain. Et qui vont construire des bidonvilles en dur. Très probablement, le gouvernement et ses ministres le savent. Et qu’on ne nous parle pas de gestion locale décentralisée. Elle est inexistante. Et même! Nous ne sommes pas encore dans un système de région autonome. Le gouvernement qui crée des bidonvilles doit, du moins, faciliter le raccordement de ces bidonvilles à l’eau et à l’électricité. Sinon, qu’il construise des cités dans les normes légales et respectant le droit à une vie digne. I. B.

    . Compétitivité globale: Pourquoi ça coince?Je tiens à soulever un enjeu majeur pour le pays. Le conditionnement en caisse en bois. Cela représente un manque à gagner évident (perte de 25% minimum de la production), ce qui se traduit par des pertes de l’ordre de 17.500,00 DH/ha (Taux de rendement de 20t/ha).Ce système archaïque de conditionnement, qui ne détient aucune norme internationale ISO et encore moins phytosanitaire HACCP, est un frein majeur à l’exportation. Avec 4 millions de tonnes (fruits/légumes), le Maroc se place au 2e rang des pays producteurs d’Afrique. Il n’est pas pensable qu’il ne puisse être présent sur les marchés internationaux. La fréquentation du Siam encore cette année est la preuve de l’intérêt mondial pour notre agriculture . La solution, quoique radicale, consisterait à interdire la caisse en bois. Dans le cadre d’un commerce équitable, d’un développement durable et de l’intégration des normes gouvernementales et environnementales (charte de l’environnement), il est d’une nécessité impérieuse de revoir nos mentalités.Le Maroc base son exportation sur l’agriculture, le textile (travail à façon) et le phosphate. Ne nous privons pas de cette manne économique. Les enjeux sont suffisamment importants pour prendre des mesures sérieuses, sinon notre agriculture ne résistera pas à l’ouverture des marchés. Il faut arrêter de faire des constats et passer à l’action.E. N.. Le souk des fausses facturesCe qui est malheureux c’est que même certains partis politiques se servent de fausses factures pour justifier certaines dépenses, notamment la construction de siège valant des millions de DH. Les services des impôts ont vraiment du pain sur la planche. S. A.

    Priez au travail, mais sans abus
    . Prière ordonnéeLa prière constitue le devoir le plus important d’un musulman. Elle est le second des cinq piliers sur lesquels repose l’édifice de l’Islam.Aucune excuse n’est valable pour celui, riche ou pauvre, qui néglige de faire sa Salât régulièrement, car l’Islam nous accorde toutes les facilités, tant et si bien que si l’eau fait défaut pour les ablutions, il nous est permis d’avoir recours au «Tayammum». Mais comment gérer la prière en temps du travail ? Il est clair que dans presque toutes les administrations, il y a des lieux de culte, donc si vous êtes 3 personnes dans l’administration, faites la prière un par un pour ne pas nuire au bon déroulement du travail. Lorsque, madame ou monsieur, vous retournez à votre poste dites que vous êtes désolés pour ce petit retard (même si vous êtes allés prier) car le bon comportement incarne le vrai sens de l’Islam et la principale mission du Prophète, paix et bénédiction sur lui.Si vous travaillez dans une entreprise, expliquez à votre employeur que les 10 minutes que vous allez prendre ne vont pas impacter votre travail, car la prière soulage votre esprit et améliore votre productivité. Si chaque musulman prouve que le temps qu’il prend pour prier n’est pas un temps perdu, qu’il ne cherche absolument pas à tricher, à réduire son temps de travail ou à fuir ses responsabilités, toute entreprise va aménager un local dédié à la prière et même la loi pourra changer et l’imposer. En résumé, chaque musulman est appelé à contribuer au progrès et au développement de la société sans oublier ses obligations envers Dieu.C. E. . La prière et le travail! Si c’était que 10 minutes et, en bonus des excuses, c’est la moindre des choses!La majorité de ceux que j’ai côtoyés dans mon travail et qui prient comme ils disent, non seulement ils profitent de ces moments pour les rallonger sans fin, mais encore, ils t’engueulent presque si tu leur fais remarquer que c’était anormalement très long. Les plus osés, et ils sont très nombreux, te traitent de mécréant! Et puisqu’on parle de prière, essayez de faire remarquer à un muezzin de moins hurler dans les hauts parleurs car votre tante est malade ou parce que vous avez le droit à la tranquillité, et vous verrez la réponse. T. R.. Douce invitation à la paixOn peut interrompre son travail quand le muezzin appelle à la prière. En principe, l’accomplissement du devoir religieux ne doit pas durer plus de 10 minutes. Pour celles et ceux qui veulent le faire plus longtemps, ils attendront d’être libres de tout engagement professionnel. Quant à planifier pour faire d’une pierre 2 coups, ça s’appelle tricher et le hadith de notre Prophète est clair et net là-dessus. Le tricheur est carrément exclu de la Oumma. «Mane ghachana falaysa minna». S’agissant du Adan, ce n’est pas un cri de guerre, mais une douce invitation à la paix et à l’adoration d’Allah. Il est donc recommandé que le muezzin ait une voix mélodieuse qui séduise les oreilles et non qui les casse. Aujourd’hui, on installe des hauts parleurs et le résultat est désastreux. Dans certains quartiers, on trouve 3 à 4 mosquées à quelques centaines de mètres l’une de l’autre engendrant une cacophonie sans nom. B. I. . Et surtout dans le respect des autres!Un grand merci, du coup je me sens moins seul. Cependant, qu’attend le ministère de culte pour légiférer et réguler tout ça, y compris la durée de la prière au travail, le nombre de mosquées par quartier et les décibels. Voyez-vous, cher monsieur, dans ma famille, grands comme petits, nous sommes tous des pratiquants. Nos défunts parents nous ont toujours enseignés que nous devons pratiquer pour nous-mêmes et surtout dans le respect des autres!T. R.

    Les surprises de la Moudawana
    . Mesures après le divorceGénéralement, le divorce s’accompagne de beaucoup d’amertume. Les deux parties s’accusant, l’une et l’autre, de tous les maux. C’est d’autant plus douloureux quand des enfants sont pris dans cette tourmente. Dans l’esprit de la moudawana (préambule), la priorité est accordée aux garanties des droits de l’enfant et de la femme, ce qui est compréhensible. Et comme la rupture est souvent brutale, les visites des enfants par les pères divorcés se heurtent à plusieurs difficultés. Dans ce sens, je propose que la moudawana prévoie l’institution d’un organisme qui garantit la possibilité de ces visites d’abord et leur déroulement dans un environnement sain à travers la présence d’assistantes sociales à la demande des pères divorcés. J’attire également votre attention sur un point d’ordre financier et fiscal: le droit fiscal français prévoit la déduction sur l’impôt sur le revenu pour pensions alimentaires consenties par les pères et sont imposables pour les bénéficiaires.Au Maroc, c’est exactement l’inverse. Pour revenir à la moudawana, il serait temps de garantir aussi de la dignité des hommes. P. D. . On n’y comprend rienJ’ai un ami qui a été obligé de divorcer car sa femme le voulait. Il doit donc quitter le foyer et le laisser à son ex-épouse et à ses enfants, continuer à payer le loyer et les charges, payer la pension alimentaire. Résultat, mon ami habite et mange avec sa famille, son salaire étant presque totalement versé à son ex et à ses enfants. S’agit-il d’un divorce, d’une punition, d’une vengeance? Autre cas, celui d’une amie qui a été répudiée par son mari parce qu’elle ne peut pas avoir d’enfants. Là encore ce sont des choses qui arrivent, quoique dans ce cas, elles ne doivent pas arriver, mais enfin... Celle-ci a travaillé dur avec son mari, et à deux, ils sont parvenus à acheter un petit appartement et du mobilier. Le problème est qu’elle se retrouve dans la rue sans rien. Il y a encore beaucoup de clauses à corriger dans cette moudawana. I. B.
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