×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    eleconomiste

    eleconomiste
    Société

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3034 Le 28/05/2009 | Partager

    Elections communales: Irez-vous voter?
    . Candidat à votre goût!Si vous ne trouvez aucun candidat à votre goût, présentez votre candidature avec un programme et vous verrez ... Sinon attendez les élections 2040 il y en aura c’est sûr.M. K.. Transparence, compétence…L’organisation des élections n’est pas suffisante pour être considérée comme un outil de démocratisation du pays. Il faut tenir en compte d’autres facteurs comme les critères de choix des élus par les électeurs, la transparence et la compétence des électeurs, l’intervention ou non des autorités pour influencer sur les résultats. C. M.. Oui... mais pour qui?Il y a X qui, après l’appart, la bagnole, les virées en famille à Marbella, s’offre le luxe d’une villa, qui se représente, Y qui revient à la charge après le dernier éliminatoire, après avoir changé de parti pour la nième fois, Z qui, déjà, parle d’offrir jusqu’à 300 DH par voix et ne s’en gêne pas. Je vais voter, c’est certain et je sais que je vais voter pour celui qui n’ira pas plus loin qu’une centaine de voix. Quelqu’un qui, avec d’autres non favoris, croient en la cause, l’amour du pays, le sacrifice pour que leurs enfants et ceux des autres puissent vivre dignement dans leur pays. C’est triste, mais il en sera ainsi... à moins d’une agréable surprise pour ces élections!!! Croisons les doigts! Qui sait? I. B.. Les rouagesMerci de votre réaction, je ne connais pas votre âge, mais en 2040, je ne serais probablement plus de ce monde. Mon avis n’est pas une réaction défaitiste, car je connais bien les rouages. Je constate ces élus qui se foutent de ce pays et de sa population depuis des décennies et ce ne sont que ceux qui ont le pouvoir de l’argent qui emportent les élections. Je m’excuse de le dire en respectant vos idées, il n’y a pas de baguette magique pour changer les mentalités. Votre génération peut-être, encore faut-il être de celle des années 60, 70 ou 80. Alors tentez votre chance si vous êtes convaincu que cela pourrait changer, je vous fais confiance.J. T.. Hommage aux bonnes volontésJe vous remercie de ma part pour la grandeur de votre cœur. Croyez-moi, c’est sans rancune. Mais, je sais que parmi les conseillers, il y a de bonnes volontés à qui il faut rendre hommage, et malheureusement personne ne le fait. Des conseillers, qui par leurs propres moyens essaient de faciliter la vie aux autres dans les montagnes et les vallées et même dans les villes de ce beau pays qu’on aime. Le jeu démocratique est à sens unique: la participation; l’absentéisme lui est profitable à la médiocrité. Véhiculons un discours positif et essayons de renverser la tendance au profit de ceux et celles qui sont soucieux de l’avenir de notre pays.M. K.

    Le PJD réchauffe l’alcool
    . Il y a péril en la demeureVoilà une grosse et lourde erreur de la part du gouvernement que de laisser un parti politique ou quelques-uns de ses affiliés imposer une volonté par la force. Cette passivité ne fera pas autre chose qu’engendrer anarchie et chaos. Notre gouvernement a eu exactement la même passivité que celle de nos voisins au début du FIS quand ce dernier s’est mis à tout interdire. Le résultat? une grande anarchie et chaque quartier dans chaque ville à sa propre loi selon le nombre de partisans du parti qui y habitent. Autrement dit, soit le gouvernement a peur d’eux, et là c’est grave, soit qu’il approuve ce qu’ils font et là c’est encore pire. Cette passivité dans cette affaire va faire tache d’huile si des mesures ne sont pas prises rapidement et même si elles sont tardives. Qu’on se rappelle que ces gens ont voulu interdire les plages aux baigneurs. Le pays avance dans sa démocratie mais une attitude passive pareille démontre que nous avançons à reculons. Il y a péril en la demeure.M. R.. Prophètes des temps modernesJ’ai suivi une émission sur la chaîne thématique Arte. La scène se déroulait en république islamique d’Iran, le sujet traitait des transsexuels, durant le débat avec des citoyens et l’administration. Il a été question d’autoriser les gens à changer de sexe et d’état civil pour ceux qui le souhaitaient. Je n’aurais jamais mis mon doigt sur le sujet si ce n’était pas l’Iran car pour moi ce pays est tolérance zéro pour des questions de cet ordre. Le monde évolue et s’adapte, chez nous certains cherchent la petite bête pour se différencier alors que tout est dit dans le Coran. Si l’alcool est cité pour être interdit c’est qu’il a de tout temps existé d’où sa prohibition, pourtant ce n’est pas le seul danger. Les psychotropes, les drogues, pourtant non disponibles dans les supermarchés, financent des campagnes de partis et tuent notre jeunesse. K. S. . Est-ce une raison d’accepter? Peut-être que le PJD fait de la politique politicienne en ce qui concerne l’alcool. N’empêche, votre argument des libertés individuelles ne tient pas. Voir à ce sujet l’interdiction de vente de certains livres à caractère religieux ou la pratique d’un autre rite que le Malékisme. Ou encore la conversion au christianisme. Vouloir utiliser le motif des files de clientèle peut mener loin : vous pouvez avoir des files kilométriques devant des sex-shops avec des filles de moins de 16 ans. Est-ce une raison d’accepter?A. M. . Un gesteHeureusement, que ce n’est qu’un geste de nos chers amis du PJD avant les élections. Mais, si ce n’est pas cela alors je dis au revoir au plan Azur; aux 10 millions de touristes et tout ce qui s’en suit. Pourquoi nos barbus ne se mettent pas à stopper l’alcool devant Marjane? Franchement, on voit ce qu’ils cachent derrière leur barbe et ils se disent de la même tendance que le PJD turc. Allez voter pour la rétrogradation et l’obscurantisme.B. G.

    Justice: Votre avis sur le rapport de l’Inspection générale
    . Y’ a pas photo!La caricature publiée par L’Economiste dans son édition du 21 mai résume tout, que faut-il y ajouter.M. A.. Une justice maladeNous n’avions pas besoin de l’Inspection générale pour nous faire une idée sur l’état de santé de notre justice, la messe était dite pour le commun des mortels, une justice malade où tout ou presque se négocie. Le mauvais classement du Maroc dans le concert des nations est dû en grande partie au mauvais fonctionnement de notre justice et c’est justement grâce à ce constat criard, au regard extérieur, que l’effort est fait pour arriver à la réforme de notre système judiciaire sur instructions royales.K. S.. Aux oubliettes?C’est magnifique tout ça. Mais comme à l’accoutumée, il n’y a aucun nom de qui que ce soit. Ce qui veut dire qu’il y a encore de beaux jours devant cet état de choses. Sous d’autres cieux, une inspection donne des noms ainsi que les sanctions qui s’en suivent. Dans notre pays on nous donne des abréviations de noms pour nous calmer: AB MA, etc. et personne n’est inquiété. Félicitations pour les rédacteurs du rapport qui va être jeté aux oubliettes comme tant d’autres.M. R.

    Drame de Mawazine: A qui la faute?
    . Argent des pauvresLe drame de Rabat passe sans commentaires, mais peut-on ne pas faire des exceptions? Cette année était très dure pour les Marocains en particulier ceux des montagnes et des régions lointaines inondées… L’argent dépensé ou qui sera dépensé ne pourrait-il pas être réservé à ces populations?T. I.. Ouverture oui, mais quand?Festivals, je suis d’accord mais bien les penser, car à la veille des examens des écoles, c’est en quelque sorte mal choisir le moment. Les gens ont besoin de se défouler et chacun à sa façon. Cette fin tragique de Mawazine est un exemple d’une mentalité qui n’arrive pas à changer, car chacun cherche à entrer le premier pour avoir la meilleure place et cherche à sortir le premier. Mawazine a attiré un monde qui ne cherche qu’à évacuer son stress, contrairement au festival du livre qui pleure son destin.S. P.. Rira bien qui...Le festival est toujours synonyme d’allégresse et de joie. Chez nous, il signifie exhibitionnisme, débauche, tapage, externalisation de l’agressivité juvénile et des ados. Le vrai sous-développement se manifeste et vive l’anarchie.Les étudiants de Rabat (ville de centaines de centres universitaires) ont besoin de quiétude et de calme durant le mois de mai pour mieux préparer les examens, Mawazine peut attendre le mois de juillet ou août par exemple. M. I.. DiversifionsLes festivals organisés au Maroc ont un avantage direct celui de nous faire connaître, de faire notre promotion touristique, de booster notre économie, en plus des loisirs qu’ils nous offrent. Mais il faudra à mon avis sortir du domaine exclusivement musical en diversifiant les prestations, la culture étant un vaste champ. Bien sûr que les détracteurs y trouveront matière à dénigrement en prétextant la débauche et critiquer pour critiquer quand on sait que nos jeunes sont dévergondés même dans nos contrées les plus reculées et justement en raison du manque de loisir, de festival, là où l’oisiveté devient mauvaise conseillère avec les résultats que l’on sait.K. S.. ToléranceIl faudra encourager les organisateurs de festivals. Cela amène à une immense ouverture d’esprit et Dieu sait que nous en avons grandement besoin. Ces festivals n’amèneront que du bon du côté de la tolérance et de l’acceptation de l’autre.Il est vrai que les festivaliers devraient prendre en considération les contraintes des étudiants pour leur permettre de participer à la fête. Que cette fête continue, car elle est synonyme de joie, d’allégresse et de bouffée d’oxygène pour une immense partie de jeunes. Que l’on soit indulgent pour l’exhibitionnisme ou le mauvais comportement de quelques jeunes, ce n’est que le début. Et il ne faut pas oublier qu’ils n’ont aucun autre moyen pour s’exprimer, ni jardins, ni parcs, ni terrains de sport, ni argent pour se permettre des spectacles. Les jeunes se mettent à attendre les festivals avec impatience. Alors ne les brimez pas et ne les bridez pas.M. R.. Cela frôle le ridiculeIl est indéniable que les festivals ont leur importance sur le plan culturel et distractif. Mais de là à avoir des festivals à longueur de l’année, cela frôle le ridicule surtout que cela coûte les yeux de la tête probablement, je n’en suis pas sûr, pour les contribuables alors que pour nous au Maroc nous avons encore beaucoup de chats à fouetter. Ces millions de dirhams payés en devises à ces artistes qui nous viennent de l’Orient auraient pu servir à remettre en l’état des écoles désagrégées par les inondations ou construire des logements pour ceux qui n’en ont pas. Stati est moins coûteux et il est parvenu à s’adjuger le plus grand public. Pourquoi aller chercher les Najwa Karam, Stevie Wonder ou autre Kadim Saher? Soyons raisonnables.A. I.. VedettesLes organisateurs du festival Mawazine ont choisi plusieurs vedettes et pour cause, le public de Stati n’est pas le public de Kadem Saher, ce n’est pas le même registre.Le niveau d’instruction des auditeurs n’est pas le même, pour Stevie Wonder les gens sont venus du monde entier, voilà la philosophie du festival, quant aux dépenses, le Maroc achète des chars sans s’en servir à coups de milliards, ils finissent par rouiller, mais c’est nécessaire d’avoir un budget défense comme il y a un budget pour les festivals.K. S.
    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc