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Courrier des lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:2704 Le 31/01/2008 | Partager

. Couvernement Abbas El Fassi: Premier bilan Conseil parlementaireIl est trop tôt pour donner un bilan. Après 90 jours, rien n’est fait sauf quelques affaires signées au profit de la France. J’espère que nos chers députés vont approuver la loi de l’obligation d’assister au Conseil parlementaire.O.M. L’inoubliable affaire AnnajatIl paraît que le gouvernement actuel ne peut rien ajouter aux acquis du gouvernement Jettou. La première chose que Abbas Al Fassi doit résoudre, c’est la problématique du chômage et particulièrement le scandale de l’affaire Annajat. Les victimes de cette affaire ont subi d’importants dommages. La moindre des choses est de rendre à ces 60.000 candidats leurs frais engagés suite aux déclarations trompeuses de l’ancien ministre de l’Emploi.E.A. Ouvrir le dossier de l’enseignementLe gouvernement doit prendre au sérieux la crise de l’enseignement. Le niveau des établissements scolaires est en baisse de jour en jour. Si le ministère de tutelle ne fait rien dans les plus brefs délais, nous risquons de nous retrouver avec des élèves de terminale en retard d’une ou deux années de compétence (niveau acquis) par rapport à leurs homologues de l’enseignement privé. Pourtant, ils ont les mêmes programmes et les mêmes profs. Cette situation est inexplicable. Les enseignants concernés savent que les élèves du public n’ont pas les mêmes chances d’obtenir des résultats satisfaisants. Il a été constaté dernièrement que mêmes les parents moins nantis sacrifient une partie de leurs revenus pour inscrire leurs enfants dans des écoles privées. Tout le monde sait maintenant qu’une grande partie des étudiants qui accèdent au supérieur (grandes écoles y compris) et réussissent, sont issus de l’école privée. Si les parents sont incapables de changer cette situation, le ministère de l’Education nationale peut le faire. Les responsables doivent se poser la question suivante: pourquoi les responsables des écoles privées sont arrivés à gérer les ressources humaines (agents administratifs et profs) d’une façon rationnelle et obtenir de si bons résultats en fin d’année? Le MEN doit agir rapidement pour responsabiliser les enseignants afin d’assumer leurs obligations ou bien procéder à la nomination de profs qui seront chargés de trois classes à niveaux consécutifs (du collège ou du lycée) et seront notés moyennant une motivation (prime ou avancement dans le grade ou les deux à la fois) selon les résultats obtenus par les élèves de sa 3e ou sa terminale. E.A.  Quel est son fil conducteur?Nous ne savons pas exactement le sens de l’action du gouvernement Fassi, en l’occurrence le fil conducteur. La feuille de route n’ayant pas été soit assez claire, du moins bien relayée auprès de l’opinion publique. Nous n’avons pas/plus de visibilité sur la Primature de manière générale et de beaucoup de départements en particulier: éducation nationale, justice, énergie, tourisme, par exemple. En revanche, sur deux ou trois départements, il y a bon espoir et nous voyons que des actions sont menées dans un cadre stratégique. Mention spéciale à celui du commerce et de l’industrie. Bravo pour l’effort du département d’Akhannouch malgré encore des difficultés et des preuves à faire. Félicitations pour la motivation de celui de Yasmina Baddou. Quant à la question du pouvoir d’achat, de la fiscalité, et de la caisse de compensation, c’est au petit bonheur la chance que les différents responsables s’expriment tandis que de plus en plus de Marocains expriment leur colère sociale. Nous ne comprenons rien à la politique fiscale et comment le Maroc va gérer et sécuriser sa croissance...E.M. ChimèresLes résultats sont loin d’être probants et les aspirations du peuple marocain restent lettre morte. Au fil des jours, nous attendons impatiemment la réaction du gouvernement pour remédier à une situation alarmante, où le nombre des chômeurs ne cesse d’augmenter et les mendiants foisonnent. Les slogans de changement après les résultats du scrutin sont si chimériques que la situation se dégrade de mois en mois. Tant que l’enrichissement illégal et les malversations autour des fonds publics continuent à vider les caisses de l’Etat, aucune promesse de bon augure. Les divers fléaux tels que la corruption, l’enclavement du monde rural, le clientélisme et le favoritisme constituent de vrais handicaps pour que le Maroc puisse sortir du «pétrin». D.M.


 Sécurité informatique: C’est indispensableLe paiement électronique est devenu la tendance naturelle au sein d’un monde virtuel sans frontières et imbibé par la dématérialisation. Mais en même temps, certains phénomènes sont apparus comme conséquence aux nouvelles technologies à la base de cette transformation du monde en un petit village dont le plus saisissant est celui du piratage et de la fraude.Pour être bref, le montant des opérations qui se réalise au Maroc est certes ridicule mais il risquerait d’être tué dans l’œuf si les banques n’investissent pas assez dans la sécurité informatique et si l’Etat n’a pas adapté intelligemment les lois et les règlements pour protéger le consommateur.En France, la fraude à la carte bancaire s’élève à quelques milliards d’euros tous les ans, et pourtant la France est l’inventeur de la carte à puce qui offre la meilleure sécurité au monde pour les cartes de paiement.Il me semble d’ailleurs que l’action de l’American Express a dégringolé de 11% il y a une semaine suite à la publication du montant de la fraude pour l’année 2007 (quelques milliards de dollars). Quel sera le comportement des banques marocaines face à ce risque fort probable?!A.P. Enseignement: On ne connaît pas les véritables problèmesJe travaille dans l’enseignement depuis 24 ans et je n’ai jamais connu de satisfaction professionnelle (état des salles de cours, programmes longs et sans objectifs particuliers, administration plus policière que pédagogue, calcul en termes d’heures plutôt qu’en termes d’efficacité, inspecteurs sans ne jouant aucun rôle sauf celui d’inspection, une académie faiseuse d’examen sans recherche pédagogique...). Depuis le départ, je n’ai entendu que des promesses d’amélioration: réforme de l’enseignement, charte de l’enseignement, discours sur la qualité, mais je n’ai assisté qu’à des séries de dégradations. Cette année est la pire de toutes. Pas de listes complètes des élèves: certains sont là mais ne sont pas inscrits, d’autres ne sont jamais là et sont dans la liste. Il a fallu attendre les conseils de classe pour faire le point et arrêter les listes. Les raisons sont donc attachées directement à la gestion de l’enseignement (pratique). Du côté textes réformes, tout a été fait mais personne ne s’est donné la peine de connaître les problèmes réels des établissements scolaires. Il est nécessaire à mon avis de revoir toute la démarche de réflexion de l’enseignement si ce n’est pas trop tard.D.H.

. LOA: Hausse des traites ImbécillitéUne seule solution à ce type d’imbécillité: «Refuser à l’avenir de s’engager sur des LOA à TVA flottante».M.Z. Comment éviter la crise?Cette hausse du taux de crédit va m’empêcher de payer correctement mes dettes surtout que mon salaire n’a pas changé. Beaucoup de gens vont se désister. Cette hausse va nous pousser à vendre notre bien avec une grande perte. K.D. Impossible de nousgruger plusCeux qui conçoivent et établissent pareilles décisions n’ont aucune idée des conditions de vie de la population. Comment peut-on augmenter tout d’un coup une traite de 10% ? Alors que les salaires de misère sont bloqués et subissent l’érosion de l’inflation. Finalement, ce type de décision confirme les tares qui handicapent notre pays aux yeux de l’étranger: l’imprévision!, que ce soit dans notre justice, nos lois, nos politiques, notre fiscalité. Grâce à leur géniale idée, c’est tout un secteur d’activités qui est menacé. Ils seront plus heureux lorsque le Marocain moyen s’intéressera à la ferraille européenne et que les accidents s’étendront encore plus du fait de la vétusté du parc. Une question à 2 sous: maintenant que la TVA a atteint son plafond, les grands cerveaux du fisc auront du mal à trouver une autre astuce pour gruger encore plus leurs concitoyens. C’est là peut-être pour ces messieurs une façon de faire payer par les automobilistes le cadeau fiscal fait aux banques et aux multinationales. Comme quoi la bêtise n’a jamais de limite. H.A. Incitation à l’arnaqueOn dit que l’impôt tue l’impôt. Cela n’a jamais été aussi vrai qu’aujourd’hui avec cette décision arbitraire du fisc de majorer la TVA sur les LOA de 10%. Une mesure juridiquement nulle d’autant plus qu’elle s’applique de manière rétroactive. Quel scandale! Et on veut relancer la croissance et protéger le pouvoir d’achat. Cette mesure est surtout contre-productive et incite le citoyen à recourir aux circuits parallèles. Autant de manque à gagner pour le fisc. Aujourd’hui, j’ai peur et je ne fais plus confiance à mon gouvernement car je ne suis pas à l’abri d’une décision arbitraire comme celle-ci. Quel gâchis!H.D.

 Le phénomène va en grandissant«Vivre parmi les morts», je suis étonné par votre réaction, le phénomène n’étant pas nouveau. A titre d’exemple, je préciserai que la médina de Fès est en partie bâtie sur une nécropole, ensuite les cimetières qui se trouvaient extra muros sont aujourd’hui pris en sandwich par la création de l’habitat anarchique, faute de foncier dans la périphérie immédiate. Le phénomène existe partout au Maroc, dans les grandes villes, il ira même en s’intensifiant.K.S. Et l’affaire BNDE-BMAOPas si vite, l’ami. Vous oubliez peut-être l’affaire BNDE-BMAO où Dellero et son adjoint ont laissé un cratère derrière eux de plusieurs milliards de dirhams en absence de toutes poursuites. Dans le cas de la Société Générale France, le fric appartient au privé. Pour la BNDE-BMAO, il s’agit de deniers publics comblés grâce au noir de la CDG. O.F. CAN 2008: Il faudrait une démission collectiveIl ne faut pas se voiler la face car nous sommes nuls dans tous les sports collectifs, la seule satisfaction des Marocains réside dans certains sports individuels, des gens formés en grande partie par eux-mêmes. Il n’y a aucune politique du sport dans notre pays au détriment de l’amateurisme et de l’opportunisme. Certains souffrant d’une crise identitaire se retrouvent aux premières loges de disciplines qu’ils ignorent, d’autres s’imposent. Je suis peiné par ces dépenses colossales, stages, qualifications, déplacements et hébergements des joueurs et leurs encadreurs touristes. D’autant plus que beaucoup de Marocains vivent avec 10 dirhams de revenu par jour, c’est tout simplement un crime. Avant de conclure, je demanderai aux responsables de démissionner collectivement, d’éviter le scénario répétitif de faire porter le chapeau à une personne comme c’est souvent l’usage. Car nul n’a le droit de frustrer un peuple.

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