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Courrier des lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:2672 Le 13/12/2007 | Partager

. USFP: Et après? Pas de prise de positionNous avons besoin d’un système de gouvernance plutôt que des prises de position. Un système bien établi obligeant chacun à rendre des comptes. S.C. Bon débarrasBon débarras en attendant qu’il ait également assez de pudeur pour démissionner de son poste de ministre qui est de toute façon sans portefeuille. F.R. Il y en a qui ont la tête dureC’est apparemment le cas du Zaim Mohamed El Yazghi. Cette momie a tellement pollué le champ politique que son éviction et celle de son adjoint devraient être fêtées au niveau national.Z.I. Une démission logiqueSa démission est logique, voire très souhaitée. Il est temps de repenser notre champ politique. Nous ne pouvons plus gérer le Maroc d’aujourd’hui (du 21e siècle) avec des politiciens de l’ancienne génération. Ce message est aussi dirigé aux autres leaders des partis politiques tels que le PPS, le PI, le MP et j’en passe. Un grand hommage, cependant, aux maîtres Youssoufi, Ait Idder et bien sûr feu Ali Yata pour l’exemple donné. En un mot, aucun parti, même celui auquel j’adhère depuis feu Aziz Bilal (PPS), n’est au diapason du travail fourni sur le terrain par SM le Roi.F.D. Une vraie fausse noteTout est possible, sauf le déluge. Depuis le 7/9/2007, Mohamed El Yazghi était devenu une vraie fausse note. Il voulait croire jusqu’au bout que le parti était vide de compétences et qu’il était le seul à pouvoir mener le navire de l’USFP à bon port. C’est une erreur que El Yazghi vient de payer très cher. Il peut se racheter, mais à une seule condition, celle de laisser le poste de ministre sans porte-feuille qu’il détient au nom de l’USFP et laisser le gouvernement de Sa Majesté travailler. Pas de coups bas, car tout ce qu’El Yazghi dira au compte de ses anciens compagnons sera retenu contre lui. Il était le premier responsable du parti.A.I. Départ des parrainsLes résultats du 7 septembre 2007 ont mis à nu les performances de l’action El Yazghi and Co, peut-être qu’il n’est pas le seul responsable, mais il aurait dû tirer la sonnette d’alarme pour dire à tous ses coreligionnaires ce qui va et ce qui ne va pas. Il a préféré travailler sans partage en tant que seul maître à bord et il doit payer. Depuis que ce parti a pris les commandes, il n’a pas fait mieux que ceux qu’il avait critiqués en les qualifiant de partis de l’administration ou partis cocotte-minute. Depuis dix ans que les vieux dirigeants de l’USFP sont au pouvoir, ils ont toujours essayé de tirer leur épingle du jeu. Ce n’est pas la modeste révision du barème de l’IR en 2007 qui va les faire aimer de leurs électeurs. Ces derniers sont aujourd’hui étonnés de voir que les élus de l’USFP proposent des amendements à la loi de Finances 2008 alors qu’ils sont au gouvernement. Pourquoi ne se sont-ils pas comportés de la sorte quand l’un des leurs était aux commandes du ministère des Finances? Les patriarches doivent laisser les commandes à des jeunes avant qu’il ne soit trop tard. La démission d’El Yazghi et de son adjoint n’est que le prélude à un départ massif des autres patriarches qui se comportent comme des parrains. B.S.


. Circulation et déplacements: Qu’en pensez-vous? Compétitivité à platCasablanca crie à l’aide pour sa circulation. L’explosion démographique, l’évolution constante du parc roulant et l’absence d’une planification à long terme ont fini par avoir raison des déplacements à Casablanca. Aujourd’hui, l’état et le dimensionnement des axes ne peuvent plus absorber le trafic.La situation est ainsi devenue critique, surtout quand cela touche de plus en plus la productivité des entreprises. Le gain de temps est justement un argument de compétitivité. Pour une ville comme Casablanca, le transport et la circulation doivent être des arguments de performance. Un atout ou un handicap qui fera retenir ou faire fuir les éventuels investisseurs. C’est sous cet angle que doit être pensée la cartographie du transport et de ses infrastructures (voirie, signalisation, stationnement, signalétique, jalonnement...). Les sonnettes d’alarme ne cessent d’être tirées depuis des années et l’urgence a plus que duré.C.S. «Nerfs d’acier»Tout le monde est content, nous allons dépasser le seuil psychologique des 100.000 unités et le secteur se porte très bien. Tout cela est bien beau, mais…mais… qu’a-t-on fait et que fait-on pour la circulation devenue un véritable cauchemar à Casablanca et dans d’autres villes aussi? Pour faire 15 km, il faut plus d’1 heure et demie de trajet qui s’achève dans l’épuisement le plus total. Finalement, si vous voulez conduire à Casablanca, munissez-vous d’un casque spécial appelé «nerfs d’acier». Il ne faut pas non plus oublier les piétons qui traversent n’importe où et n’importe comment, les motos et vélos qui viennent dans le sens inverse mais qui s’estiment être dans leur droit le plus absolu, les petits taxis et leurs aînés les blancs appelés par beaucoup «armes à destruction massive»…. De quoi vous dégoûter du volant. Le plus dramatique dans tout cela, c’est que l’on se demande si on retournera vivant chez soi…. N.T.

 Décentralisation: Donnez le mode d’emploiLa décentralisation est un système administratif qui confie aux collectivités locales le pouvoir de gérer leurs propres affaires par l’intermédiaire des représentants élus, cependant, nos communes souffrent atrocement du manque de formation et de compétence. Un grand nombre de fonctionnaires et d’élus ont des niveaux d’instructions très faibles et sont loin d’assumer leur responsabilité comme il le faut . Par défaut de formation continue, les élus et les fonctionnaires ne parviennent plus à saisir l’arsenal juridique relatif à la chose locale. Ce qui ouvre le champ aux mauvaises interprétations. Pour cette raison, les responsables de l’Intérieur sont tenus de recourir aux innovations pour faciliter la tâche aux élus et aux redevables. Dans ce sens, l’ultime réforme de la loi fiscale a été une initiative à louer. Elle apporte tant de nouveautés: annulation des taxes dont le rendement est faible, allègement des procédures de recouvrement, renforcement du statut du régisseur, etc. Quant à la loi relative aux marchés publics, la situation exige des innovations urgentes.M.K. Visions touristiquesJe pense que la solution pour un développement touristique fructueux serait une décentralisation. Chaque région devrait se charger de sa promotion à l’instar de la France. Les études élaborées par des cabinets d’experts et des «Visions» existent. Pourquoi gaspiller tant d’argent. La Vision 2010 a tracé les grandes lignes à suivre et a mis en exergue les blocages. A mon humble avis, elle est toujours d’actualité.N.A. Phases embryonnaires...Si la sécheresse frappe le pays de temps à autre, le seul secteur-clé qui pourra sauver la situation en réparant le déficit budgétaire reste le tourisme. Toutefois, le Maroc ne parvient toujours pas à créer des pages web de hauts niveaux pour attirer un nombre important de touristes. Comme disent les économistes «qui détient le pouvoir médiatique, détient le pouvoir économique». Sans oublier de combattre les faux guides, les mendiants professionnels et les arnaqueurs qui exploitent la naïveté des étrangers pour écouler leurs marchandises avec des prix onéreux. Il est temps de réagir tout en sachant que la Tunisie, l’Egypte et d’autres ont dépassé ces phases embryonnaires....M.D.

. Ecole américaine: Le fisc saisit les comptes Les paris sont ouvertsC’est une bonne nouvelle. Mais il me semble que cette école ou plus exactement un ensemble d’écoles, existe depuis des décennies. Ce rappel ne peut concerner que les quatre dernières années (prescription quadriennale oblige). Il est impossible que le fisc ne s’en soit pas aperçu il y a bien longtemps. Il y a anguille sous roche, et derrière cette affaire, il y a sûrement un refus d’accès à cette école à la progéniture d’un gros bonnet du fisc. Les paris sont ouverts. M.F. Tous égaux devant le fisc Notre système d’enseignement est budgétivore et défaillant. Ceux qui peuvent se permettre des écoles privées sont heureux de pouvoir le faire. Notre système produit des diplômés chômeurs qu’il faut convertir en techniciens OFPPT (Bac+2). Le fisc marocain doit prendre cet environnement en compte avant de décider des redressements et des blocages de comptes bancaires des écoles privées. Le fisc doit développer aussi une stratégie dont l’objectif est d’intégrer le système informel dans un processus normal. Il y a lieu de rappeler que le fisc nous a souvent rappelé son slogan: Tous égaux devant l’impôt!!! Y croit-il? La mission culturelle française est exonérée d’impôt comme l’ont été les écoles privées marocaines, tant mieux pour elle. Elle bénéficie d’un accord passé entre le Maroc et la France dans ce domaine. Pourquoi ne pas chercher à actualiser ce type de convention avec toutes les écoles étrangères qui veulent bien s’investir chez nous?B.S.

. Corbeaux, attention à vos plumes!Depuis que cette page est ouverte à nos lecteurs, nous traitons des dizaines de lettres, fax et mails par semaine. Parmi ces courriers, tentent parfois de se glisser… des «corbeaux»: nous en avons identifié deux qui avaient essayé d’usurper l’identité d’une autre personne. La proportion est donc extrêmement faible et montre bien que nos lecteurs sont des gens honnêtes. Mais à l’attention particulière des corbeaux, L’Economiste rappelle que ce genre de pratique tombe sous le coup du code pénal.
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