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Société

Courrier des lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:2662 Le 29/11/2007 | Partager

Expo 2012: Quelles sont les causes de l’échec?

 Pas de chanceC’est vraiment dommage pour notre pays. Finalement, Tanger n’organisera pas l’expo 2012. Je suis loin de mon pays, les larmes aux yeux en suivant le résultat du verdict. Pourquoi pas l’Afrique, un pays arabe, musulman ou encore un pays pauvre?H.B. Loin, très loinNous sommes loin de remporter un événement international. Si nous n’arrivons pas à nous convaincre nous-mêmes, comment peut-on le faire avec les autres? Soyons honnêtes. A.I. Folklore et bouffe...Comme pour la Coupe du monde 2010, nos dirigeants n’ont pas réussi à convaincre la communauté internationale de voter pour notre pays. Cet échec montre l’incompétence des gens qui gèrent ces dossiers et la façon dont est menée leur stratégie. Du folklore et de la bouffe à chaque fois que les responsables du BIE visitent notre pays, comme s’ils étaient là pour le tourisme !S.Y. Tanger 2018?Je n’ai pas suivi de près la préparation de la candidature ni les délibérations, mais le score de Tanger est très satisfaisant. Une quarantaine de pays qui s’inscrivent dans les derniers jours, c’est très suspect! Il y avait du lobbying. J’espère toutefois que Tanger renouvellera sa candidature disons pour 2018. C.T. MaquillageIl y a eu, comme à chaque fois, un décalage énorme entre les attentes des organisateurs et la façon avec laquelle le Maroc a présenté sa candidature. Ces organisateurs cherchent des images réalistes du pays, des programmes constructifs et cohérents avec les moyens disponibles, mais surtout pas de démesure, de discours bidon ou de réalité maquillée. F.S.


 Attention, 2010 approche!Il faut revoir en baisse spectaculaire toutes les lourdeurs fiscales qui bloquent l’épanouissement des entreprises. Une société au Maroc traite plus de 16 dossiers par mois, les charges sont énormes, le bénéfice est moindre et le rendement presque inexistant. Attention, 2010 approche et la concurrence s’intensifie! Les prix vont baisser et les taxes gonfler... être compétitif ne sera plus qu’en rêve... M.S. EditorialL’éditorial de Nadia Salah prête à sourire. Jusqu’à preuve du contraire Hariri, maître assistant de son état, n’a pas eu le courage de reconnaître que les dispositions fiscales contenues dans le projet de loi de Finances pour l’année 2008 portent la signature de Oualalou. Si c’est pour amuser la galerie, on pourrait parler de débats sans précédents. Les gesticulations de Hariri justifient amplement le recours à l’article 51. On n’a jamais entendu Hariri faire de telles propositions quand son frère Oualalou était à la tête du ministère des Finances. B.F.

Peut-on éradiquer définitivement les bidonvilles de Casablanca?

 C’est possibleIl faut arrêter l’hypocrisie et combattre la corruption. Il faudrait aussi un petit peu de courage du côté de vos journalistes...S.S. Qui va le faire?Nous pouvons éradiquer les bidonvilles, mais qui va le faire? Certainement pas nos actuels responsables. Il faut peut-être faire appel aux compétences étrangères.E.A. Le problème est loin d’être résoluTant que le chômage, la précarité, l’exclusion et la pauvreté extrême s’accroîtront au fil des ans, l’habitat insalubre et les bidonvilles continueront d’exister.Un grand nombre de marocains vivent au-dessous du seuil de la pauvreté, ce qui ouvre le champ au foisonnement de cet habitat indécent. K.M. Spéculation, quand tu nous tiens...Le problème existe depuis longtemps. Tout le monde est au courant de l’existence des ces bidonvilles au Maroc. Le ministère de tutelle n’a pas de véritable politique de l’habitat. Il n’a d’ailleurs trouvé cette pseudo solution qu’en 2007 alors que les coûts dans le domaine immobilier ont augmenté de façon exponentielle. La spéculation est devenue le business n°1 dans ce marché et même les dirigeants de l’ERAC spéculent et empochent des commissions très confortables. Qui va construire ces logements et qui va encore s’enrichir dans cette affaire?S.Y.Arrêtons de nous voiler la face!Peut-on éradiquer les bidonvilles? La réponse la plus simpliste serait «oui» à condition que certains critères soient respectés. Tout d’abord, il faut savoir que bidonville ne rime pas automatiquement avec pauvre. Certains marocains ont, en fait, leur juteux business. Le propriétaire d’une baraque de 40 m2 l’a transformée en quatre baraques, toutes louées. Les 4 baraques sont au nom des membres de la famille, ce qui fait que, lors d’un recensement, cela se traduira en 4 appartements. Les moqaddems font leur beurre quand quelqu’un leur donne du bakchich pour qu’ils ferment les yeux durant la «construction». Les recenseurs sont-ils intègres? Rappelons-nous d’un certain bonhomme de Lahraouyne qui avait construit tout un bidonville entouré d’une muraille de camouflage à Dar Bouazza et qui louait ses baraques au vu et su de tout le monde. Les moqaddems ne le savaient pas, eux qui sont capables de vous dire ce que vous avez mangé au déjeuner? Quand tous ces critères et d’autres seront appliqués, on pourra parler d’éradication. De plus, le lieu où le ministère chargé de ce projet, compte faire déplacer ces bidonvillois ne doit pas être un lieu qui les éloigne trop de la ville. B.S.


Diplômés chômeurs: Vers une résolution?

 Tant mieux mais la réalité est amèreC’est l’occasion ou jamais pour Abbas El Fassi, Premier ministre de jeter aux oubliettes l’affaire Annajat. Le fait d’éradiquer le chômage des jeunes diplômés est une oeuvre plus lourde pour un Premier ministre qui n’exerce pas toutes ses compétences constitutionnelles. D’autre part, notre économie mal structurée, rentière et à moitié informelle, est loin de répondre aux attentes des masses populaires déshéritées.T.M.  Diplômé et chômeur!? C’est indigne d’un pays où les non diplômés s’accaparent des postes de hauts fonctionnaires et de députés et même de ministres. Alors, qu’a-t-on trouvé pour ces martyrs des grandes écoles et universités? Si, au moins, on les embauchait à des postes occupés par des illettrés pistonnés.H.A.


Croissance: Mezouar maintient ses 6,8%

 Mezouar et ses 6,8%Est-ce que cette croissance veut dire développement ?F.D. ArrimageMalgré la conjoncture, les pronostics du gouvernement semblent bons. On ne peut pas passer d’un pays devenu un chantier à ciel ouvert, à un pays sans chantier. Certes, la hausse des prix va se répercuter sur le coût des intrants et sur les outputs, mais si les prix montent, l’économie monte aussi. L’enjeu de ce gouvernement est l’arrimage du social à l’économique. Mais je pense que nous avons les moyens d’augmenter d’un point au moins notre taux de croissance. Un point de PIB= 60.000 emplois supplémentaires créés.M.N. Par quels moyens?Pourquoi pas 7 ou 8%? L’économie marocaine reste, malgré tous les discours, dépendante des aléas climatiques. Je ne critique pas les 6.8%, mais surtout la manière dont ils ont été calculés. L’agriculture est un facteur à prendre en considération.O.M.

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