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    Courrier des lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:2657 Le 22/11/2007 | Partager

    Comment stimuler les investissements au Maroc?

     Proximité, main-d’œuvre...La proximité géographique, une main-d’œuvre jeune... ce sont des éléments très encourageants pour stimuler les investissements étrangers au Maroc. Il faut améliorer aussi la lutte contre la corruption dans les administrations publiques et les banques.M. C. La corruption décourage plus d’unLa corruption et le manque du sérieux des administrations découragent les investisseurs. O. A. Champ fertileLa position géographique stratégique du Maroc lui permet de drainer non seulement un grand nombre de touristes des quatre coins du monde mais aussi d’attirer les investisseurs. Ces derniers trouvent ainsi le champ fertile pour réussir leurs projets. Le Maroc dispose de surcroît d’autres atouts naturels et de garanties juridiques.L. M. Garantir le partage des profitsPour stimuler les investissements, il faudrait mettre en place un processus ou un système qui doit garantir le partage des profits éventuels entre les investisseurs potentiels, l’Etat et les citoyens. A. H. Mutations économiquesSi le Maroc veut encourager les investisseurs nationaux, il doit mettre à leur disposition l’assiette foncière nécessaire, sachant que les terrains deviennent de plus en plus rares. Il doit également les encourager fiscalement en instaurant un système juste et équitable. Parallèlement, il faut sécuriser au maximum les taux d’intérêts et de change pour protéger les investisseurs des fluctuations que connaissent les marchés monétaires et financiers surtout en cette période de mutations économiques. Enfin, il faudrait combattre le fléau de la corruption qui prend l’allure d’une épidémie.A. H.


    . Lutte anti-blanchiment: Une belle loi, mais sans outilsLa promulgation de la loi n’est que le début de la réponse. La réussite de la lutte contre le blanchiment au Maroc, dépendra à mon avis de 3 facteurs:- Une volonté politique réelle inscrite dans la durée au plus haut niveau de l’Etat. Mais pour cela, il faudra commencer par lutter contre la corruption qui transforme la réalité et fausse tous les calculs.- Une adhésion sans faille du secteur bancaire à travers la formation, la transparence dans la communication et la modernisation des systèmes d’information. Il existe des logiciels de détection automatique et d’étude du comportement que les banques marocaines pourront financer. Mais au-delà des aspects financiers, il faudra une réelle conviction du secteur bancaire car il n’est pas sûr que l’information remontera à qui de droit. Il faudra adapter le système de renseignement et l’arsenal juridique pour la protection du témoin, sinon, personne ne se hasardera à mettre sa sécurité en jeu suite à un témoignage.- Last but not least, il est admis que le blanchiment dans le monde (money laundering) représente jusqu’à 5% du PIB mondial, au Maroc, ce chiffre semble encore plus élevé. Serait-il réaliste d’espérer se séparer d’une manne de capitaux fussent-ils sales mais qui font tourner la machine dans cette période d’incertitude et de stress économique ?? Un dernier point mais qui ne se décrète pas, la part du cash dans les transactions commerciales est trop importante et beaucoup d’opérations ne pourront pas être tracées. Ce phénomène est accentué par la faible bancarisation du marché marocain. La banque peut aider à remédier à cette situation à travers une meilleure tarification et une réelle amélioration du service rendu. Je constate qu’au Maroc presque tout le monde possède un mobile, on pourra tracer tous les opérateurs si on amène les gens à utiliser le portable pour régler leurs transactions. Le portable est parfaitement adapté pour supporter les paiements électroniques. Et si l’Etat ou un fond spécial finançait le coût de toute transaction effectuée par le portable?A. P.

    . Fin des quotas-Chine: Qu’est-ce qui nous attend? Les experts qualiticiens rappellent que la non-qualité coûte plus cher que la qualité elle-même. Il serait primordial pour le Maroc d’inclure, dans les conditions d’importation de produits chinois, un critère minimal sur le niveau de qualité, si les procédures de l’OMC le permettent. En dehors du bon thé, tous les autres produits de la Chine sont à «qualifier avant l’achat». Selon la presse, la Chine a réalisé, à fin septembre 2007, un chiffre d’affaires en Afrique de plus de 50 milliards de dollars et prévoit 70 milliards en fin d’année. C’est peut être peu, mais ce CA comparé aux réalisations marocaines, il y a de quoi se poser des questions. B. S.

    . Bourse/plus-values: Opportune, la surtaxe? La loi de Finances commence par être préparée au mois de mai de chaque année pour l’année suivante. Tous les ordonnateurs doivent avoir envoyé au ministère des Finances leurs demandes, avis, suggestion avant le mois de juillet. Partant de ce constat, la loi de Finances 2008 est une patate toute chaude que notre ancien argentier a laissé à l’actuel gouvernement en même temps que d’autres patates toutes aussi chaudes que celle de la surtaxe. Je n’ai jamais risqué un centime en Bourse et je tire mon chapeau à ceux qui investissent à travers cette institution. Gagner de l’argent c’est tout à fait humain, verser une taxe sur la plus-value à hauteur de 10% me paraît défendable, mais doubler cette taxe me paraît inconscient et indéfendable. Pourquoi? Tout simplement parce que quand un contribuable investit en Bourse rien ne lui garantit une plus-value le jour où il voudra vendre ses parts. Si ce contribuable perd de l’argent dans la vente de ses actions, est-ce que le fisc lui restitue ce qu’il a perdu ? Bien sûr que non, alors du fait que ce risque existe, il est inconcevable que la plus-value soit encore plus taxée.S. B.

     Expo 2012: Un rêve?Nous avons raté la Coupe du monde, je suis sûr que nous raterons aussi l’Expo 2012. Que va voir le touriste à Tanger? Des Chamkara, des Harraga, des gens qui conduisent comme des fous, de la saleté partout... Il faut inculquer d’abord aux citoyens les notions de civisme et le respect d’autrui. En plus, nous n’avons pas les moyens de concurrencer des pays comme la Corée du Sud ou la Pologne. Arrêtons de rêver et penchons-nous sur des solutions profondes.M. E. Foot: Ni règles du jeu, ni loiCe sport est à l’image de la société. Il manque cruellement d’éducation et d’humilité. Certains de nos joueurs et de dirigeants par procuration, jouent les vedettes en se considérant indispensables et donc au-dessus de tout jugement. Les triches pendant les matchs et les simulations de fautes sont considérées par certains commentateurs comme étant un signe d’expériences et d’intelligence. Comment voulez-vous que ces joueurs ne puissent pas la transposer ailleurs? Si un individu ne respecte pas les règles du jeu, comment peut-il accepter celles de la loi? A voir de plus près, les choses n’ont pas changé depuis longtemps. Les matchs se jouent toujours dans l’ancien esprit de Derb contre Derb. Tout incident est alors considéré comme un acte de guerre.B. L. Fiscalité: Ce qui va changer en 2008En premier lieu l’harmonisation de la «déresponsabilité» du fisc en supprimant totalement les achats en exonération de TVA. Ce qui était prévisible depuis l’an dernier. Bien sûr il y a le remboursement qui passe de 4 à 3 mois mais sans contrainte ni astreinte pour le fisc. Du coup le délai réel de remboursement, après de sérieuses coupes dans votre demande, est de 8 à 12 mois. Si vous n’êtes pas content, et ne dites pas merci, vous recevrez un fin limier d’inspecteur qui s’arrangera pour remettre en question toute votre comptabilité et même lesdits remboursements de TVA... et vous devinez la suite... A ce propos, il serait intéressant d’instaurer en lieu et place de la TVA qui empoisonne la vie à tout le monde, une taxe sur les produits et services sans récupération, aussi bien localement qu’à l’export. Ainsi on passera à autre chose et on aura rempli les caisses de l’Etat et sans contrepartie. Au moins ainsi c’est clair, net et sans mascarade. ❏M. F.

    . Price contre Price Qu’ils se débrouillent entre euxEn quoi cela pourrait nous concerner, qu’ils se débrouillent entre eux.M. A. Tapage médiatiqueQu’ils se débrouillent entre eux certes, mais la partie marocaine oublie que ce tapage médiatique la discrédite complètement. Qui osera s’adresser à cette entité par la suite sachant qu’elle a usurpé un label international. Avec la complicité de la justice elle ne pourra, au mieux, agir et exercer que dans le territoire marocain... M. F. Nous devons respecter le droit international Price au Maroc représentait depuis fort longtemps PriceWaterhouse international. Devant un désaccord entre le représentant local et la maison mère, cette dernière a décidé de mettre fin à cette représentation au Maroc. Le litige qui oppose les deux entités n’étant pas lié à la cause de la rupture de cette relation, la logique aurait voulu que le représentant marocain n’utilise plus ni le nom ni le logo, marque ou autre de son précédent «partenaire». Si le représentant local persiste dans son idée, il est assimilable à un pirate qui use illicitement d’un «droit d’auteur». N’oublions pas que si nous voulons être appréciés et reconnus par nos partenaires à l’étranger, nous devons normalement respecter le droit international qui régie ce genre de relation ou de litige. ❏B. S.
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