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Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:1509 Le 30/04/2003 | Partager

. Retraite anticipée: Le possible et le rêve L'Etat a-t-il les moyens de sa politique? difficile ou plutôt facile de répondre. Le débat qui est aujourd'hui lancé sur la retraite anticipée me laisse sans opinion précise. Allouer 2,12 milliards de dirhams pour la première tranche qui correspond à moins du tiers des 62.000 fonctionnaires visés est pour le moins qu'on puisse dire courageux. Encore faut-il que l'on sache faire la différence entre l'action courageuse et le possible. Les estimations du département des Finances auront beau être d'une certaine minutie, elles font l'impasse sur les délais impartis.La question qui pourtant me chatouille est: quelle conséquence ces départs volontaires auront-ils sur la qualité du service administratif? Dans d'autres termes, le gouvernement a-t-il une vision qui va outre les simples supputations sur les incidences des départs? Plus clairement, serions-nous en train d'assister à un réel assainissement et à la modernisation de l'administration.D.T. cadre administratif


. Dos-d'âne et rues à moitié goudronnées à l'OasisJe m'adresse à votre journal pour m'insurger contre la négligence et le je-m'en-foutisme prononcé des élus communaux. J'habite dans un quartier résidentiel à Casablanca, l'Oasis, et depuis que notre responsable communal s'est fait élire la situation n'a fait que se dégrader. La rue dans laquelle j'habite, longue d'au moins 1 km, est à moitié goudronnée. Après que le macadam ait été troué comme un gruyère, la commune n'a fait que la moitié de son travail. Pourquoi? De plus, même les balayeurs, que nous payons cher avec une taxe d'édilité conséquente, ne viennent pas dans cette moitié de rue non goudronnée. Pourquoi? Dans peu de temps, elle deviendra un dépôtoir à l'instar de nombreuses rues dans Casablanca. Où va l'argent que nous payons, à quelles fins est-il donc utilisé, s'il ne sert pas à nous rendre la vie meilleure? Et où donc est passé le responsable?Et ce n'est pas le seul exemple. Un peu plus loin, dans la rue des Papillons, une clinique ophtalmologique a élu domicile créant un désordre sans précédent. Deux énormes dos-d'âne ont soudainement bourgeonné en face de cette clinique, bloquant la circulation et créant des embouteillages à n'en plus finir. Où êtes vous, Monsieur l'élu? Que faites-vous? Pourtant, vous avez mis les bouchées doubles lorsqu'il s'agissait de la visite de SM le Roi Mohammed VI au mois de Ramadan dernier pour l'orphelinat de SAR Lalla Hasna… Faudrait-il en programmer une autre, pour que vous sortiez enfin de votre léthargie?M.O. fonctionnaire

. Casablanca: Retour à la case départQuelques semaines à peine après le départ de Driss Benhima, certaines vieilles pratiques refont surface dans le Grand Casablanca. Les forces auxiliaires investissent la ville. Dans chaque coin de rue, un policier se ballade aux côtés d'un moukhazni. Plusieurs commerces se mettent à faire des travaux d'extension ou “resquattent” leur territoire d'antan. Des enseignes, interdites il y a quelques mois, sont érigées, des terrasses de cafés grignotent des parcelles de l'espace public, les marchands ambulants reviennent en force, les étalages sur les trottoirs, certains snacks reviennent au fameux sandwich économique “Bocadillo”… A quoi bon mener des opérations coup de poing si des mois après on fait marche arrière. A. O. informaticien

. A quand la journée conti-nue?La population casablancaise grandit en même temps que le parc automobile. Les jeunes générations qui travaillent ont compris l'importance et l'intérêt de posséder son propre moyen de locomotion. Le crédit aidant, nous avons assisté ces dernières années à une véritable explosion d'achats de véhicules neufs, faisant baisser du même coût la moyenne d'âge nationale des voitures mises en circulation. C'est un point positif. Malheureusement, peu d'efforts ont été réalisés en matière d'élargissement ou de construction de routes. La circulation ne fait qu'augmenter et les embouteillages sont devenus infernals. Pendant les heures de pointe, un court trajet prend un temps fou. Et ce qui n'est pas très bon pour les nerfs (surtout après une matinée ou une journée de travail), beaucoup de personnes ne comprennent pas que très souvent, il est inutile de klaxonner lorsqu'il y a un bouchon. Il faudrait lancer une véritable campagne nationale pour sensibiliser contre les klaxons inutiles. Il n'y a qu'à prendre exemple sur les habitants de Séoul. Alors que les bouchons sont bien plus pénibles que les nôtres (ils durent des heures entières), vous n'entendez pas un seul klaxon. Il n'est pas rare de voir des automobilistes lire un roman au volant de leur voiture. Habitués à la discipline et à l'ordre, ils sont très patients et ne passent pas leur temps à se doubler les uns les autres. En attendant de construire des métros et des ponts, pourquoi ne pas adopter la journée continue. La circulation serait au moins beaucoup plus fluide entre midi et deux heures. Beaucoup tiennent absolument à leur tagine et salades préparées à la maison (sans parler de l'indispensable sieste). Mais il ne faut pas oublier que l'instauration de la journée continue peut faire gagner du temps en fin de journée. Si les sorties de bureaux se font à 17 heures, le temps consacré aux loisirs pourrait augmenter au grand bénéfice des salariés. Les amateurs de sport auraient alors le temps de se consacrer à leur passe-temps favori, les parents passeraient plus de temps avec leurs enfants. L'industrie des loisirs pourrait alors être développée!B.C. juriste

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