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Courrier des lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:2167 Le 08/12/2005 | Partager

Sharon interviewé dans L’Economiste

. Sharon connaît-il «le monde arabe»?Je suis fier de L’Economiste qui veut promouvoir concrètement la paix au Proche-Orient. L’interview de Sharon est bien entendu très discutable... Je pense qu’il se «victimise un peu trop par rapport à la réalité de son propre pays et je me demande s’il connaît si bien le monde arabe quand il dit que dans nos écoles, Israël n’apparaît nulle part... Il «psychotise», car ce serait débile et idiot de ne pas montrer Israël sur une carte alors que tous les jours on en parle à la télé. M. Sharon, ce n’est pas le bon argument de se présenter comme une victime... vraiment pas!. Un peu plus de voix de Palestine SVP!L’Economiste veut-il promouvoir la paix ou est-il le porte-parole d’Israël? Je ne comprends pas pourquoi le journal a mis en valeur l’interview de Sharon de cette manière? Il faudrait une interview avec Mahmoud Abbas aussi. Cela est nécessaire pour être une vraie plateforme où tous les courants passent. Je pense que votre journaliste Claude Senouf fait de l’excellent travail et qu’un Premier ministre reste un Premier ministre quel qu’il soit... Mais donnez un peu plus de poids à la voix palestinienne.Anonyme (journaliste)(NDLR: dans les jours et semaines précédentes, il y a eu plusieurs interviews de responsables palestiniens: www.leconomiste.com). Sharon de Sabra et Chatila?Comment avez-vous pu ouvrir vos colonnes à un sanguinaire qui en plus dit se repentir et qu’il a changé? C’est inadmissible. Moi aussi je peux vous tuer et demander pardon après. Est-ce une priorité de L’Economiste de s’occuper de politique internationale? Pourquoi pas une interview avec le Juif-marocain Peres?B. B.. BravoBravo pour le courage intellectuel de L’Economiste. Lecteur assidu, votre journal éprouve une volonté manifeste, mature et adulte de concilier les voix dans un brouhaha de guerre, de feu et de sang. Vous êtes le porte-parole de mon Maroc: tolérant, ouvert et qui utilise l’arme du dialogue et non du sang.M. B.. D’accord et pas d’accord!Je suis d’accord et pas d’accord en même temps! Je ne suis pas d’accord pour que L’Economiste donne plus de place à Ariel Sharon qu’aux Palestiniens que vous nous avez fait rencontré dans vos colonnes. Et je suis d’accord pour qu’on le fasse parler pour connaître ses intentions. Il annonce une surprise que vous n’avez pas assez soulignée: la création de l’Etat palestinien, ce qui n’est pas la même chose qu’un territoire autonome! Mais je suis dubitatif: il manquait de très bonnes questions que votre journaliste aurait dû poser: le mur? le tracé du mur? les autorisations d’exécution? La délivrance des laisser-passer? La reconnaissance mutuelle des documents administratifs?... Ce sont des faits importants, essentiels, pour la vie future des Palestiniens et, pour l’instant, les Israéliens, mes coreligionnaires, font preuve d’un aveuglement sans pareil en suivant les propositions contradictoires de Sharon. Vous comprenez pourquoi je suis d’accord et en même temps pas d’accord avec vous d’avoir interviewé Sharon!Ben. L., Français d’origine marocaine


Sus au foot et à ses supporters!

Le match de football qui a opposé dimanche dernier le Raja au Widad, a encore une fois été une catastrophe et un cauchemar pour les riverains du stade Mohammed V à Casablanca. Nous comprenons que pour les fervents supporters c’est une rencontre capitale, mais ce n’est pas une raison de nous «emprisonner» chez nous. Les policiers nous ont empêchés de sortir avec nos voitures. «Si vous touchez aux barrières, c’est ma place qui saute», nous dira l’un d’entre eux. Après moult discussions, nous avons roulé sur les trottoirs de peur d’écraser la horde hurlante et déchaînée. Tout le périmètre a été barricadé. Un véritable état de siège.Aujourd’hui, c’est le ras-le-bol, mais vraiment à ras, chez les riverains. Ce stade de football au milieu des habitations est une aberration. De nombreux commerçants refusent de s’installer aux alentours de peur de voir leurs vitrines cassées par des sauvages. Il ne faut vraiment même pas réfléchir mais passer à l’acte et décider de transférer ailleurs ce stade. En tout cas pour des rencontres pareilles. Si vous voyez l’état dans lequel se trouvent les rues après les matchs, c’est l’invasion des Tartares! Une véritable honte. A ce niveau, je voudrais saluer le travail fait par la société Sita pour que les boulevards et les ruelles puissent reprendre leur «vie normale»…. jusqu’au prochain match. H. M.


Peut-on laisser des gays se marier dans des consulats au Maroc?

 Je pense qu’on a poussé trop loin la notion de liberté; HichamDestructionLe Maroc doit interdire cela. Les homos marocains vont sauter sur l’occasion pour demander l’homologation de cette pratique et c’est la destruction totale de notre entité. Déjà, le Maroc est au sommet du hit-parade de la prostitution.  Taali Bien sûr que oui! J’ai cru que j’allais être le premier Marocain à faire la demande d’une union de mariage gay. Le Maroc n’a aucun droit d’interdire l’union. Sinon, je n’ai plus aucun réel but dans cette vie, je me suicide en public!L. K. DésastreuxC’est complètement désastreux. On est un pays musulman, il faut faire très attention. Au lieu de les autoriser, il faudrait peut être mieux les aider à retrouver le droit chemin. Comment en tant que musulmans, on ne se préoccupe pas de la définition du mariage. C’est un contrat entre un homme et une femme, point final.Salima Concurrence déloyaleJe serais curieux de connaître la position des «femmes démocratiques du Maroc» sur cette question. Vont-elles défendre la démocratie et les droits universels de l’homme comme elles le font pour les femmes? Courage, Mesdames, pour cette concurrence (loyale ou déloyale?).Ramses La chose socialeC’est bizarre de légiférer contre une pratique qui existe au Maroc. Les gays existent. On les voit et on les connaît. Puisque c’est une réalité qui saute aux yeux, pourquoi la cacher avec une loi hypocrite qui ne reflète pas la chose sociale. Pire encore, pourquoi légiférer contre une pratique acceptée par la société.My A.M.


La fin du mondeDans quel monde nous vivons, si on doit permettre aux gays de se marier, alors c’est la fin du monde qui est proche. Je pense que dans un pays musulman comme le Maroc, on doit catégoriquement interdire ce genre de pratique. Oui, je suis contre, Dieu a créé l’homme et la femme pour vivre ensemble. Le Maroc doit interdire aux consulats dans n’importe quel pays de célébrer ce genre de pratique satanique.Y. P.P. Et puis quoi encore?Ces consulats se trouvent sur le sol marcain alors ils doivent respecter les lois marocaines. Mariage de gay!! Et puis quoi encore?!Naïma Un fichu dossier!Chère Naïma, tu te trompes, les accords internationaux sont tels, partout dans le monde, que les ambassades et consulats étrangers sur n’importe quel territoire, ne relèvent pas du pays où ils sont installés, mais du pays qu’ils représentent. Il n’y a eu que les sauvages de Khomeïny qui ne se savaient pas en 1979. Depuis ils ont appris! Le problème c’est quand les époux ou les épouses vont sortir du consulat. Je ne voudrais pas être à la place du ou de la consule. Si le mariage est accepté, alors il va falloir régler le problème de la sortie des «clients» qui ne vont pas rester toujours dans l’enceinte du consulat! Si le ou la consule refuse de célébrer le mariage, alors il ou elle va avoir deux gros pépins: une sanction administrative ou pis, pour ne pas avoir appliqué la loi, et puis une campagne médiatique dans le pays d’origine (que L’Economiste n’a pas cité, pourquoi?) où sans doute les lobbies gays sont puissants! De toutes façons, c’est un fichu dossier pour notre consul à qui je n’ose pas souhaiter qu’Allah l’éclaire! Conflits de loisPersonnellement, je ne pense pas que le consul puisse donner «sa bénédiction» à une telle union, dans la mesure où il existe en droit international privé une technique appelée «les conflits de lois». Autrement dit, les autorités de n’importe quel pays, fussent-elles consulaires ou en dehors du territoire marocain- doivent vérifier si le statut personnel de l’une des parties - en l’occurrence le Marocain - autorise ce genre d’union.  Or, un tel mariage ne peut être envisageable lorsque l’un(e) des futur(e)s «partenaires» est marocain(e), étant donné que selon le statut personnel marocain et d’après l’article 4 du code de la famille, le mariage ne peut être envisagé qu’entre un homme et une femme. Par ailleurs, je ne suis pas très d’accord avec l’auteur de cet article lorsqu’il considère qu’il s’agit d’un problème diplomatique ou politique. C’est un problème essentiellement juridique puisqu’il s’agit en l’espèce d’une interdiction découlant de la loi (code pénal et code de la famille) et non de la volonté des dirigeants politiques. Stranger

La route aux plus riches

Le nouveau code de la route déclare la guerre non seulement aux chauffards mais aussi à nos bourses. Ce qu’on va payer en cas d’infraction dépasse notre niveau de vie. Des amendes conséquentes vont être imposées à une population dont le revenu moyen est de quelque 1.500 DH par mois. 7.000 DH par exemple en cas de non-respect d’un feu rouge ou un panneau de “Stop”. C’est une amende lourde, excessive et même trop exagérée pour nos bourses. Dans ce cas, il va falloir laisser la route aux plus riches.Ce projet de loi aurait dû être une stratégie préalable visant la restauration des infrastructures routières, que ce soit pour les chauffards ou les piétons en passant bien sûr par la lutte contre la corruption. Il s’est inspiré du code de la France et de la Tunisie par exemple, qui ont déjà les moyens techniques et des infrastructures.C’est vrai que les dispositions de cette loi entendent sensibiliser, éduquer l’ensemble des usagers de la route pour la sécurité de tous, mais il ne faut pas que ce soit un subterfuge pour rapporter un maximum d’argent, dynamiser la corruption au lieu d’endiguer ce fléau.C’est toujours l’agent de circulation qui juge si l’infraction a eu lieu ou non. Il faut penser quand même à mettre en place le système de flashage que l’on a toujours pas. Ce dispositif de contrôle automatisé facilitera la constatation de certaines infractions au code de la route.Je reste cependant sceptique quant à la mise en place d’un tel système dans le contexte actuel; en attendant, laissons la route aux plus riches!A. Ouahid


ConsommateurJe vous félicite pour votre initiative sur la protection des consommateurs, mais je vous signale que la protection du consommateur, c’est aussi celle du citoyen, qui consomme les services de l’Etat, de l’attitude de l’administration fiscale. Les banques aussi ont une attitude gagnant/perdant vis-à-vis du citoyen. Pourriez-vous consacrer un sujet sur la relation banque/citoyen et sur l’impôt et les services rendu par l’Etat? Merci beaucoup, bonne continuationEl Mehdi F. cadre, Casablanca Rions!50 millions de DH d’aides pour le cinéma et pour le rire. O DH pour la recherche scientifique et le sérieux! Franchement, c’est drôle, n’est-ce pas?!Anonyme

Corbeaux, attention à vos plumes!

Depuis que cette page est ouverte à nos lecteurs, nous traitons des dizaines de lettres, fax et mails par semaine. Parmi ces courriers, tentent parfois de se glisser… des «corbeaux»: nous en avons identifié deux qui avaient essayé d’usurper l’identité d’une autre personne. La proportion est donc extrêmement faible et montre bien que nos lecteurs sont des gens honnêtes. Mais à l’attention particulière des corbeaux, L’Economiste rappelle que ce genre de pratique tombe sous le coup du code pénal.

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