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    Courrier des lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:1975 Le 10/03/2005 | Partager

    Contre le chèque en bois

    - La campagne de lutte contre les chèques sans provision est une bonne initiative. Nous allons avoir plus de garantie et c’est nous qui allons profiter. Ayoub M. - Une simple campagne contre les chèques en bois est nulle. Il nous faut des actions réelles sur tous les plans. Ahmed . Traçabilité La législation marocaine sur le chèque est au niveau de la réglementation française en la matière, laquelle continue de s’améliorer depuis les années 20. Le Maroc a pour ainsi dire fait un pas de géant depuis le milieu des années 80, mais malheureusement sur le papier uniquement. Le chèque est le parent pauvre des moyens de paiement car la loi n’est pas respectée. Et pourtant, ce moyen de paiement est complètement informatisé et dématérialisé en Europe et ceci rend plus aisé de repérer les incidents de paiement dès la remise du chèque par son tireur. J’ai été surpris cet été quand une grande enseigne à Casa avait hésité à accepter mon chèque domicilié à Rabat! La loi est complète sur le papier, il reste à l’appliquer. Il est important aussi de pousser les banques marocaines à informatiser la remise des chèques à la Compensation pour sécuriser le chèque et redonner confiance dans ce moyen de paiement. Il me semble en plus que cela se fera bon gré mal gré, car le paiement par chèque, aide à améliorer la traçabilité des flux financiers. Ceci peut expliquer en partie ce soudain engouement des autorités. Abdou, France . Poudre aux yeux C’est tout simplement de la poudre dans les yeux. Le groupement professionnel des banques du Maroc est le seul responsable de la situation actuelle. Je pense aussi que Bank Al-Maghrib doit faire preuve de plus de rigueur vis-à-vis des banques. Morad Ben A.. En aveugleIl est urgent de mener à terme et au succès cette campagne, car les montants en jeu sont importants. L’Economiste écrit que c’est un demi-milliard de DH qui est en jeu cette fois. Mais il faut remarquer que ce n’est pas lapinière campagne; a-t-on tiré les enseignements des campagnes précédentes? Quelles sont les mesures qui marchent et celles qui ne servent à rien. Ce qui me désole, c’est que nous au Maroc, on travaille comme si on n’avait aucune histoire, aucune expérience des choses. On est obligé de toujours tout recommencer à zéro. C’est bien regrettable, car ainsi c’est comme si on ne faisait pas de progrès. Je regrette ce comportement sans mémoire dans le management des entreprises et du pays.M. G., cadre de banque, Casablanca


    Vache folle, médecins fous, journalistes fous?

    . La poubelle de l’Europe On a peur de devenir la poubelle de l’Europe: vache folle, aliments périmés, produits de mauvaise qualité…Disons «non!» pour une fois dans notre vie et n’acceptons plus du n’importe quoi sur notre marché. Arrêtons ce cirque que sont les accords de l’OMC. Seuls les pays industriellement préparés vont en bénéficier. Nous subirons les conséquences et on n’a même pas de quoi nous défendre. Nous deviendrons de simples consommateurs, ça si on arrive à préserver nos emplois. Contrôlons les arrivées sur nos frontières. Soyons intelligents! Le Tangérois. Poursuites légales Quiconque a annoncé cette nouvelle est un ennemi du Maroc qui n’a aucune idée des répercussions de cette maladie sur l’économie nationale. On vient d’apprendre d’une manière officielle par la presse que cette rumeur au sujet de la découverte du premier cas de la vache folle au Maroc est dénuée de tout fondement. Tous ceux qui ont contribué à faire courir ce bruit sans le vérifier dans la presse nationale en l’attribuant délibérément à la maladie de la vache folle ont violé les textes de loi, régissant l’information et la presse et doivent être par conséquent poursuivis légalement. En effet, les dégâts qu’ils ont causés pour l’économie et la bonne réputation du pays par leur négligence et leur imprudence sont énormes. Citoyen. Où est la vérité? Notre ministère nous dit-il la vérité? Pour qui nous prennent-ils, ces responsables? Et ils sont responsables de quoi? Toujours concernant la santé, le don de médicaments qu’a fait le Maroc en Afrique est louable tenant compte de l’état de santé chez nous. Les relations bilatérales doivent se faire dans une vision «gagnant-gagnant», autrement dit «donnant-donnant». Mimi . Socialement immunisé! Hein! On parlait de la maladie de la vache folle qu’on vient de découvrir au Maroc! Moi, l’alphabétisé sans diplôme ni lettres de créance qui n’a jamais mis les pieds dans un collège de médecine, moi l’ignare misérable mangeant la viande une fois par an d’un Aïd Lakbiir à un autre Aïd Lakbiir seulement, n’arrivant jamais à joindre les deux bouts; qu’on me dise en quoi cette maladie causée par un excès de consommation des meilleurs morceaux des animaux d’abats peut me concerner? Je m’en moque qu’elle existe ou n’existe pas. Je suis socialement immunisé contre toutes sortes de maladies affectant les gens riches, inclus celles de «l’esprit» et également du «coeur». Du fait que la moitié des Marocains sont officiellement analphabètes et que la majorité des «alphabétisés» sont intellectuellement anorexiques à cause d’une nutrition insuffisante due à toutes sortes de misère (…), je suis assuré qu’aucune répercussion sur les prix du bétail n’affectera ni l’économie, ni le commerce, ni le prix, ni la consommation des viandes au Maroc. La population très pauvre (…) est moins préoccupée par la découverte de la maladie de la vache folle que par les salaires pratiqués ne correspondant pas au coût très élevé et réel de la vie. Moul Achaay. ZizanieBonjour, je ne sais pas si vous allez tenir compte de ce message ou non. Je voudrais faire référence à votre article sur le cas déclaré de la maladie de Kreuzfeld Jacob. A mon humble avis, les médecins qui en ont parlé sont allés un peu trop vite en besogne. Dans leur esprit et dans ce que le lecteur peut retenir de votre article KJ égal maladie de la vache folle (ou ESB). C’est faux, on connaît depuis le début du siècle précédent la KJ. Par contre, le premier cas mondial d’ESB n’est apparu qu’en 1996, en Angleterre. Etant donné la similitude des lésions (spongieuses) au niveau du tissu cérébral des individus atteints, on a parlé de nouvelle variante de KJ. Aucun test différentiel n’a été conduit sur la personne décédée dans un hôpital de Casablanca pour oser parler de cas humain de «vache folle». Bien au contraire, l’âge du malade (61 ans) plaiderait plutôt en faveur d’un cas de KJ classique. Imaginez-vous la zizanie qu’une telle information hasardeuse peut causer et ses répercussions sur le secteur vital qu’est celui de la viande bovine au Maroc? Oui à la transparence, mais non à la précipitation et l’information non étayée par des preuves. Bien à vousA. B., professeur, Ecole vétérinaire


    Les Américains et les droits de l’homme au Maroc

    . De grands pas Il ne faut pas prendre au sérieux le dernier rapport du département d’Etat américain sur les droits de l’homme. Car notre pays a fait de grands pas dans le sens d’instaurer ces mêmes droits. Et ceci par l’attestation de plusieurs anciens détenus politiques, de partis politiques et d’ONG. Il ne faut pas oublier aussi le grand travail réalisé par l’Instance Equité & Réconciliation (IER) ou même la nouvelle Moudawana qui est une première dans le monde arabe. Donc, il faut garder toujours confiance et continuer dans ce sens. Kh. Nour. . Education On n’a besoin de personne pour savoir que nous avons des efforts à faire. On le vit et on le sent. La démocratie est d’abord une éducation et une culture. Les droits de l’homme ne s’importent pas, ne s’imposent pas, c’est une affaire sacrée qui doit émerger de nous-mêmes. C’est un travail qui demande du temps. S.M. . Energumènes J’estime que l’on est en train de saboter notre marche vers la démocratie. Au Maroc, la démocratie ne fait pas l’affaire de certains énergumènes qui ont pris l’habitude de pêcher dans des eaux troubles. Les premiers pas ou balbutiements de la démocratie sont toujours attaqués farouchement. Cependant, les ripostes de ceux qui veulent l’instaurer sont plus virulentes; l’essentiel c’est d’avoir commencé. Certes, il y aura des hauts et des bas, mais la démocratie finira par vaincre car la victoire c’est sa nature: le Bien finit toujours par terrasser le Mal. Donc pour les nostalgiques d’une ère révolue, je dirai que les jeux sont faits, et que mettre des embûches sur le chemin de la démocratie n’est qu’un feu de paille érigé par les saboteurs de tout bord. Magyk-Moha . Discrimination Pourquoi les associations des droits de l’homme au Maroc ne réagissent jamais à propos de la discrimination des droits culturels et linguistiques des Amazighs? Faut-il créer aussi des droits de l’homme amazigh? Amazighi . Agression racisteUn élève amazigh a été violemment agressé par un professeur intégriste de l’éducation islamique pour avoir parlé en tachelhit. Le professeur a rédigé un rapport contre l’élève en disant «qu’il lui a répondu en aajamia» (c’est-à-dire en langue non-arabe, euphémisme pour dire tachelhit). L’élève a été exclu pour 15 jours. Il faut à tout prix réagir à cette odieuse attitude en plein coeur de notre pays. Il faut s’organiser, envoyer des lettres au ministre de l’Education nationale, aux directeurs d’académie. Wa Imazighen, afus gh ufus fad ad sar ur nknu iguyya (O Imazighen, la main dans la main pour ne plus jamais baisser la tête). Internaute. Trop familierQuand je lis dans l’article «Départs volontaires: Au moins 10.000 demandes; Boussaïd mise sur les mesures d’accompagnement et la campagne de pub»; mes cheveux se hérissent, cette façon d’écrire dans un style familier n’est pas digne d’un journal à diffusion nationale, ceci est un style «familier» et le terme est plutôt utilisé dans le langage parlé et non écrit, quand on veut écrire correctement en français on écrit le mot en totalité «publicité»! J’ai remarqué que vous mélangez très souvent dans vos articles un style journalistique avec un style familier, essayez s’il vous plaît d’être plus rigoureux, cela vous donnera plus de crédibilité et de sérieux. J’espère que vous ne serez pas offusqués par ma remarque, considérez-la comme une critique constructive et non comme attaque personnelle. Sinon, continuez à nous informer et je continuerai à vous lire avec plaisir. Cordialement.Khalid H


    Grand mariage pétrolier

    . Profitable Je ne sais pas si cette union entre Afriquia et Somepi va être profitable pour l’économie marocaine et le personnel des deux sociétés. Car à mon avis, la fusion implique une réduction des charges et des pertes d’emploi. Taali . Sociétés citoyennes A mon avis, Akwa Holding et Somepi sont de vraies sociétés citoyennes. Deux édifices montés par deux capitalistes nationalistes. Je veux dire qui ont bâti leurs sociétés en dehors de «l’économie rentière». Internaute2


    Primes d’assurance: Arrêtez de tirer sur les intermédiaires!

    J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’entretien accordé le 28 février 2005 par M. Thami Yahyaoui, directeur adjoint de la DAPS, à L’Economiste. J’ai beaucoup de sympathie pour l’homme, mais je ne puis souscrire à la thèse de la rétention des primes, thèse que la profession trouve plutôt partisane.Vouloir tout mettre sur le dos de l’intermédiaire d’assurances, c’est insulter l’intelligence de l’entreprise et du consommateur.Si aujourd’hui, les compagnies d’assurances déclarent accuser 9 milliards de dirhams d’arriérés, c’est qu’elles étaient tout simplement peu regardantes sur les délais de règlement des primes, et qu’elles percevaient ceci comme un argument commercial et un moyen d’augmenter leur part de marché.Si tel n’était pas le cas, pourquoi alors les dispositions de l’arrêté de novembre 1990 relatif aux mises en demeure n’ont pratiquement jamais été exploitées par ces mêmes compagnies d’assurances que l’on veut présenter aujourd’hui comme des victimes expiatoires?Je vous laisse le soin d’en tirer les conclusions.Ali Benjelloun, directeur de la Fnacam (Fédération nationale des agents et courtiers du Maroc)


    Corbeaux, attention à vos plumes!
    Depuis que cette page est ouverte à nos lecteurs, nous traitons des dizaines de lettres, fax et mails par semaine. Parmi ces courriers, tentent parfois de se glisser… des «corbeaux»: nous en avons identifié deux qui avaient essayé d’usurper l’identité d’une autre personne. La proportion est donc extrêmement faible et montre bien que nos lecteurs sont des gens honnêtes. Mais à l’attention particulière des corbeaux, L’Economiste rappelle que ce genre de pratique tombe sous le coup du code pénal.
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