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Culture

Courrier des lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:1942 Le 20/01/2005 | Partager

Aïd-Al-Adha: Halte aux ordures!

■ Vive la GDLa gestion déléguée (GD) est «une bonne chose» pour le pays. D’ailleurs, la plupart de ces sociétés ne délèguent au Maroc que 3 ou 5 cadres pour mener leurs affaires chez nous. Donc là où nous sommes mauvais gestionnaires, place aux compétences et au savoir-faire des multinationales. Et ce, dans l’intérêt du pays et des citoyens.Yamendar■ Sanctions Il faut sensibiliser la population à la propriété, chose dont elle n’a pas encore pris conscience. Quitte à infliger des sanctions aux plus récalcitrants (des amendes). Il faut arrêter de jeter des ordures n’importe où et n’importe comment. C’est vraiment une honte pour une grande ville comme Casablanca d’être jonchée d’ordures. A bon entendeur.Nabil■ InsuffisanceJe trouve que l’initiative de distribuer les sacs en plastique entre autres par les sociétés de gestion déléguée de bon augure. J’espère qu’elle sera généralisée dans toute l’agglomération de Casablanca. Je souhaite que les responsables de la société informent la population de l’heure de passage dans chaque quartier. Il est aussi nécessaire que deux tournées de ramassage d’ordures soient faites dans les quartiers denses. Enfin, nous espérons, nous Casablancais, pouvoir défendre la propreté de nos quartiers nous-mêmes et que ce droit ne soit pas entre les mains de la commune de Casablanca.Chafik■ Abattoir mobile A mon avis, il faut prendre l’exemple de la France. Sur la chaîne France 2, une émission a été diffusée sur les préparatifs de l’Aïd dans ce pays. Un fquih a suggéré que le sacrifice soit étalé sur 3 jours et cela en conformité avec notre religion, ce qui permettra de contrôler l’abattage au niveau de l’hygiène et des ordures. Bien sûr, les autorités conseillent aux musulmans de le faire dans des abattoirs et bénéficier de tous les avantages qu’offre un abattoir moderne. Pourquoi ne pas prévoir un abattoir mobile chez nous? Taali■ Action communeLa propreté est un des signes de «bonne santé» d’une société. Nos villes, quartiers, rues et ruelles devront être propres pendant et en dehors des festivités telles que la grande fête de Aïd-El-Adha La propreté est une action continue.Saïd■ Tout va bien, merciLes ordures, un sujet intarissable. Que change finalement Aïd-Al-Adha? Un peu plus d’ordures que d’habitude que les gestionnaires délégués ramassent un peu plus. Et les autres jours? Eh bien, tout va bien merci. C’est toujours aussi sale parce que les Marocains ne respectent rien. Les sociétés de gestion déléguée effectuent leur collecte aux horaires prévus et les Marocains continuent à salir après leur passage. Aujourd’hui encore, il est tout à fait normal de jeter dans la rue sachets, papiers de toutes sortes et autres. Quand finira-t-on par respecter nos villes, nos rues, nos quartiers, notre santé, les autres et finalement nous-mêmes?Ahmed H.


Départs à la retraite:Dans quelles conditions?

 Place aux jeunes Cela dépend de quel côté on est. Si on a fait une bonne carrière avec un bon capital de points; pourquoi pas? Il s’agit aussi de laisser la place aux jeunes diplômés, et c’est beaucoup plus intéressant de point de vue productivité pour la société. Saâd  Alternative Réduire le coût de la masse salariale est une alternative extrême au perfectionnement des processus de productivité. Néanmoins, à voir les budgets de fonctionnement et d’investissement, les critères cités plus haut sont loin d’être la cible souhaitée. Si la rationalisation est une procédure sans faille et sans fin, n’importe quel débutant peut constater les centres de gaspillage et les lacunes managériales dans nos systèmes. En somme et sans tarder à développer, je conseille d’éviter les phénomènes de mode tout en mettant les boeufs avant la charrue.Mortada  Courage Voilà une vraie décision courageuse. Nous manquons en réalité de ce genre de décision. Ceci va contribuer au règlement d’un problème administratif et financier énorme sans créer de vagues en prime. Bravo! Nour Départs volontairesBonjour, c’est au sujet du «départ volontaire» rapporté (brièvement) dans une de vos éditions. Inutile de vous souligner l’intérêt de cette opportunité pour certainement un bon nombre de vos lecteurs dont je suis... On souhaiterait donc, si possible, que L’Economiste consacre une plus large information sur les dispositions réglementaires accompagnant cette mesure et notamment le point crucial d’exonération d’impôts de l’indemnité de départ volontaire. Merci.Abdelali S., professeur


Accidents de la circulation

 Notre tsunami à nousNotre pays vit un drame sans précédent: le nombre incalculable de victimes des accidents de la circulation qui ne cesse d’augmenter. Trop, c’est trop, il faut mettre un terme à cette hécatombe qui est finalement devenue notre tsunami à nous. Stop à l’impunité des criminels du volant. Au gouvernement, aux responsables, à la société entière de se mobiliser. Le pays a trop perdu…Adiba H. On ne pardonne plusNous sommes tous responsables de ce qui arrive sur nos routes. Des familles entières sont brisées par les drames des accidents de circulation. Dans d’autres pays, comme la France pour ne prendre que cet exemple, une guerre sans relâche est menée contre les chauffards et les sanctions atteignent des niveaux extrêmes. Dans ces pays, on ne pardonne plus car ces accidents ont coûté trop cher à la communauté. Et aujourd’hui, les résultats sont spectaculaires. Il ne faut pas oublier qu’actuellement, la sécurité des hommes et des biens est devenue un des critères de développement d’une nation. Nadia  Mad Max, le retourDes voitures sans phares, des chauffards impolis et irrespectueux du code de la route, des piétons qui ne savent même pas ce qu’est un trottoir, des motocyclistes qui déboulent d’on ne sait où, des autobus qui vous foncent dessus… Ce n’est pas une scène du film Mad Max, mais la réalité quotidienne de nos routes. Chez nous, la route tue plus qu’une épidémie. Il est plus que temps d’en finir et de sérieusement se mettre au travail: faire des lois à appliquer à la lettre, prévoir des sanctions dissuasives… Bref, tout un système à revoir pour dire stop à cette horreur.Amina S. Ecole de la routeLe code de la route devrait être intégré dans les programmes scolaires. Nos enfants doivent être informés et sensibilisés à cela car ce seront eux qui, demain, prendront notre place derrière le volant.Hamza Ben


Maroc/Espagne: Bon voisinage

 Le génie royalLes relations entre le Maroc et l’Espagne s’intensifient. Le Maroc retrouve sa place et son avenir dans «l’axe vertical». J’apprécie autant l’endroit pour l’accueil du Souverain espagnol par toute la famille royale que l’allocution par SM le Roi Mohammed VI en espagnol, de quoi affirmer le bon voisinage et l’approche intellectuelle. C’est le génie royal, cela aidera sûrement les citoyens des deux rives à mieux se connaître et facilitera les liens pour la paix et la prospérité de la région. L’avenir est bien vertical, une fois bien debout le Maroc sera et aura l’estime des voisins particulièrement de l’Est. Mostafa Nitel


 Bonne annéeJe profite de cette nouvelle année pour présenter à la Rédaction de L’Economiste mes voeux de fidèle lecteur. Le journal est fait dans un grand esprit de professionnalisme et a toujours de l’intérêt. Il y a aussi souvent un réel courage dans des articles qui s’engagent en faveur d’un changement intelligent favorable à tous les Marocains, y compris à ceux qui pourraient s’opposer à vous. Je vous remercie pour votre travail, avec mes meilleures salutations et mes voeux pour 2005.Jean-François C. Les langues Notre problème, ce n’est pas de choisir telle ou telle langue car les langues ne se comparent pas, dire que le rationnel est mieux que le spirituel est à mon avis très, très simpliste. Notre problème se situe surtout dans les programmes scolaires et l’investissement des enseignants. Exemple: Prenez quelqu’un qui a fait ses études en arabe et un autre en français: est-ce que le premier est capable de s’exprimer en arabe comme l’autre le fait en français? Dans la plupart des cas la réponse est non. Donc, c’est notre système scolaire qui est pourri et pas la langue et l’on ne peut pas dire que ce système est arabisé car même la langue arabe, on a du mal à la maîtriser. Marocain 200% Programmes scolaires Je crois qu’il faut reprendre les programmes des années 60. Equilibrer les 3 langues: français, arabe et anglais pendant tout le primaire. Bien sûr, il ne faut pas oublier le tamazight, dès qu’elle sera standardisée (une seule langue unifiée et purifiée) au secondaire, l’élève pourrait choisir une seule langue pour l’étudier. Cette formule est pratique au Liban et ça marche partout dans le monde. On est trilingue, mais chacun prend une destination différente après le secondaire. Au Maroc, on trouve beaucoup de cadres libanais formés dans des universités anglo-américaines et francophones. T. L. MigrationsNon seulement, le Maroc vieillit, mais de plus, il laisse les meilleurs partir ailleurs depuis un demi-siècle, alors sans mentir, les responsables s’envoûtent du développement du pays. Ils ne pensent qu’à trouver quoi voler pour s’enrichir. Donc ce genre de questions, tout le monde s’en fout. De plus, on mélange les statistiques de régions et celles des villes, ce qui montre le désordre intellectuel au Maroc comme celui de la vie courante. De plus, il paraît qu’à Casa, il y a 3 millions et à El Jadida, il y a plus d’un million, ce qui m’étonne. Dans les articles, seuls Casa, El Jadida, Kénitra et Marrakech dépassent le million. Peut-on d’abord, donner les chiffres par régions à part et ceux des villes à part? Un observateur Equilibre Je pense qu’un jour, le Maroc sera obligé d’accueillir des étrangers pour équilibrer le pays, comme c’est le cas aujourd’hui de l’Europe. Ce sera dans 20 ou 30 ans. Youssef 2005, bon réveil Chaque nouvel an, on espère à ce qu’il apporte remèdes et solutions, prospérité et bien-être. D’ailleurs et comme c’est un peu étrange à notre culture populaire, les masses font semblant d’exprimer leurs souhaits alors que ces derniers se concrétisent pour ceux qui tiennent la clé de leur destin. Cependant, laissons-les, une fois faire semblant de souhaiter pour nous. Qui sait? Probablement, cette fois, au moins, la prospérité, le progrès et le développement trouveraient chemin vers nous. Certes, la motivation est essentielle à tout objectif défini à travers une procédure de mise en place. Les souhaits, au manque d’un projet sociétal, ne sont guère qu’utopie. En somme, et ce n’est pas un espoir, l’an 2005 doit être l’année d’une réflexion sérieuse à instaurer une vision claire et clairevoyante de façon à jalonner les parcours, et ce, toutes branches confondues. L’espoir est grand, les attentes aussi. Pour moi, je n’en ai qu’un! Que nos décideurs se réveillent. D’ici là, un bon bout de chemin est parcouru. A bon entendeur, bonne année.Anonyme Un danger Il y a une enfance livrée à elle-même et à la rue. Quel gâchis et quelle perte pour le pays! Disons-le sans mâcher nos mots, si une solution n’est pas trouvée vite, ces enfants deviendront un danger pour eux-mêmes et pour la société. Il est urgent de les réinsérer dans la société, de leur donner un foyer et l’affection indispensable à faire d’eux des citoyens. Je parle bien entendu ici d’une catégorie spécifique de cette enfance, abandonnée pour diverses raisons (parents inconnus, divorcés, pauvres, alcooliques,etc.). Les efforts accomplis sont louables et réels, mais demeurent insuffisants. Il faut parmi les mesures autoriser et encourager l’adoption, créer le maximum de centres de réinsertion, sanctionner l’exploitation de ces enfants, sous toutes ses formes. Leur donner la dignité que tout être humain doit avoir, susciter une solidarité à leur égard tant nationale qu’internationale. Mais avant tout cela, il faut être conscient que ce problème revêt une extrême importance car ces enfants joueront un rôle dans la société de demain, évitons de faire d’eux des hommes irresponsables par notre faute. Larbi

Corbeaux, attention à vos plumes!

Depuis que cette page est ouverte à nos lecteurs, nous traitons des dizaines de lettres, fax et mails par semaine. Parmi ces courriers, tentent parfois de se glisser… des «corbeaux»: nous en avons identifié deux qui avaient essayé d’usurper l’identité d’une autre personne. La proportion est donc extrêmement faible et montre bien que nos lecteurs sont des gens honnêtes. Mais à l’attention particulière des corbeaux, L’Economiste rappelle que ce genre de pratique tombe sous le coup du code pénal.

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