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    Coup d’envoi du Prix Samir Kassir

    Par L'Economiste | Edition N°:3231 Le 12/03/2010 | Partager

    . Le concours vise à promouvoir la liberté de la presse . Deux prix d’un montant de 12.500 euros chacunJournalistes, ressortez vos meilleurs articles! Le 5e Prix Samir Kassir pour la liberté de la presse est lancé. Il est ouvert aux journalistes de la presse écrite de 18 pays d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et du Golfe, parmi lesquels le Maroc. La date limite de dépôt des articles est fixée le 30 mars, indique la délégation européenne en République libanaise dans un communiqué. Les candidats doivent soumettre un article d’opinion, un reportage ou une enquête sur un sujet traitant de l’État de droit ou des droits de l’Homme. Les articles soumis doivent avoir été publiés dans un organe de presse entre le 15 mars 2009 et le 15 mars 2010, est-il spécifié. Ils ne doivent pas dépasser 25.000 signes. Les candidats ne peuvent concourir que dans une seule catégorie et à titre individuel. Le gagnant de chacune des deux catégories remportera un prix d’un montant de 12.500 euros, financé par l’Union Européenne. Cette dernière s’octroie le droit de reproduire et diffuser les articles primés dans ses propres publications non commerciales. Le prix vise à promouvoir le droit à la liberté de presse et d’expression. L’initiative, créée par la délégation européenne au Liban en association avec la Fondation Samir Kassir, vise aussi à rendre hommage au journaliste, historien et intellectuel libanais, qui avait été assassiné le 2 juin 2005 à Beyrouth à l’âge de 45 ans. Il s’agit aussi d’améliorer la vie des journalistes. Effectivement, la gagnante de l’édition 2009, Carole Kerbage, a pu acquérir une plus grande indépendance financière. Carole a remporté le prix pour son reportage sur le milieu de la prostitution au Liban, publié l’année passée dans le supplément pour les jeunes du quotidien libanais An Nahar. Cet article est le résultat de trois années de travail de terrain durant lesquelles la jeune femme n’a pas hésité à pénétrer elle-même dans des maisons closes. Le prix connaît une popularité croissante depuis sa création. «En 2006, 25 participants s’étaient inscrits. Cette année, ils sont plus de 150, soit six fois plus que pour la première édition» explique Sébastien Brabant, le chef de l’initiative pour la délégation européenne à Beyrouth et membre du jury. Le prix sera décerné lors d’une cérémonie, qui se tiendra le 2 juin à Beyrouth, le jour d’anniversaire de la mort de Samir Kassir. A sa mort, il avait laissé derrière lui son épouse Giselle al-Khouri, également journaliste, et ses deux filles Mayssa et Liana. Ses amis ont juré de poursuivre le chemin qu’il a emprunté pour instaurer la démocratie, la laïcité et l’égalité sociale au Liban et dans le monde arabe. Il était un exemple parfait du bi-culturalisme libanais, maniant aussi bien la plume en arabe qu’en français, ardent défenseur de la cause palestinienne et d’une véritable démocratie. Nadia BELKHAYAT

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