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Coton: Les Africains réclament un fonds spécial

Par L'Economiste | Edition N°:2302 Le 21/06/2006 | Partager

. Il sera dédié aux petits producteursLES pays du Centre et de l’Ouest de l’Afrique ont appelé lundi 19 juin à Ouagadougou à la création d’un fonds spécial dit de «lissage» en faveur des petits producteurs de coton tout en réitérant leurs demandes de suppression des subventions accordées par les pays développés. Ce fonds de lissage pourrait «permettre au petit paysan de maintenir un prix acceptable pour son coton, de ne pas mourir avant que les négociations (à l’Organisation mondiale du commerce) ne se terminent», a affirmé Salif Diallo, ministre burkinabè de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources halieutiques. Diallo se faisait le porte-parole du «groupe des quatre», qui réunit de façon informelle le Bénin, le Burkina Faso, le Mali et le Tchad, lors d’un séminaire sur le développement de la filière coton en Afrique de l’Ouest et du Centre, organisé par la Banque mondiale (BM) et l’OMC. Il a appelé la BM, les Etats-Unis et l’UE, à prendre une part «active» dans la mise en place de ce fonds. Salif Diallo a reconnu que les négociations sur le coton au niveau de l’OMC «n’ont pas été inutiles. Notre cause a plus ou moins avancé», a-t-il dit en notant que les Etats-Unis ont baissé «de près de 80%» leurs subventions aux exportations. Mais les pays africains producteurs «ne sont pas encore satisfaits parce que la réduction des subventions n’est pas encore totale et efficace à telle enseigne que le prix du coton au producteur (...) a même diminué ces dernières années», a-t-il ajouté. Le séminaire regroupait les ministres du Commerce du Mali, du Burkina Faso, du Sénégal, du Tchad ainsi que des représentants de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Cameroun, du Togo, de l’UE, des Etats-Unis, de l’OMC et la BM. Il doit évaluer les progrès réalisés depuis l’atelier de Cotonou (Bénin) en mars 2004 et la Conférence ministérielle de l’OMC tenue à Hong Kong en décembre 2005. Synthèse L’Economiste

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