×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Cosmétiques
Contrebande et contrefaçon sévissent toujours

Par L'Economiste | Edition N°:3224 Le 03/03/2010 | Partager

. Les produits les plus touchés: maquillage, parfums, soins solaires… . Comment évoluera le secteur. Les professionnels optimistes De manière générale, les professionnels s’attendent à voir une croissance soutenue dans les prochaines années (comme le montre l’étude Euromonitor). Et ce, en raison de l’amélioration du revenu et un intérêt croissant pour l’apparence physique. Pour les produits de maquillage, les parfums et les soins de la peau - principales catégories dans les secteurs des cosmétiques et produits de toilette -, «On s’attend à voir plus d’évolution car ils arrivent à maturité. Aussi le lancement de produits à valeur ajoutée va booster les performances», relève-t-on du résultat de l’étude. L’émergence de nouveaux types de produits notamment solaires, la sollicitation de plus en plus accrue des hommes pour les soins de beauté et un plus grand intérêt à l’apparence et la santé générale observé chez les jeunes consommateurs, sont tous des facteurs rassurants pour la santé du secteur au Maroc. Malgré que le marché est encore petit et la consommation de produits cosmétiques y est plus de 10 fois inférieure à ce que connaît l’Europe, les grands opérateurs restent optimistes quant aux perspectives. «Il y a une classe moyenne qui se développe petit à petit et accède, elle aussi, au monde des cosmétiques. Les femmes sont également de plus en plus présentes dans la vie active et se soucient de leur physique et leur apparence, s’ajoutent à cela les médias qui jouent de mieux en mieux un rôle d’information et d’éducation du consommateur», estime Hervé Streichenberger. Euromonitor prévoit une croissance autour de 6% les prochaines années, «ceci dit nous nous croyons à un réel potentiel de croissance du secteur surtout grâce aux nouveaux segments de produits encore peu achetés par les Marocaines et “les Marocains’’. Par exemple: les soins pour homme, les anti-âge, les soins pour le corps, les soins solaires…», a prévu pour sa part Christophe Calvel.Des signes encourageants, il y en a, mais des entraves il y en a aussi. Le marché marocain n’est pas dénué de risques et difficultés. La contrebande et la contrefaçon y sont très répandues et difficiles à endiguer. Ces phénomènes touchent surtout les produits chers tels que le maquillage et les parfums. Les grandes marques et produits haut de gamme en subissent fortement les conséquences. Les préjudices peuvent être lourds surtout qu’ils mettent en péril l’image de la marque. «Les conséquences sont immesurables et donc difficiles à évaluer, même si d’une manière très occasionnelle, nous ressentons les effets d’un container de produits Nivea ou Labello “débarqué de façon illégale’’ sur le marché. En fait, nous craignons surtout un préjudice en termes d’image car la qualité et l’authenticité de ces produits ne sont jamais garanties», explique Calvel. D’emblée, la contrebande existe sur l’ensemble des produits; elle porte en général sur des produits périmés qui ne sont plus commercialisés et qui représentent un risque majeur pour le consommateur. Tandis que la contrefaçon est beaucoup plus sournoise et inquiétante, elle porte souvent sur des produits de protection solaire. Ce sont des étuis très bien imités mais les produits eux-mêmes n’ont aucun pouvoir filtrant ou protecteur; il y a donc un risque évident de brûlure ou de toute autre réaction cutanée sévère. Sur ce point, les professionnels sont unanimes sur les efforts déployés par les autorités sauf que les réseaux de contrefaçon et contrebande sont très puissants et le phénomène fini toujours par resurgir. Bouchra Alaoui Ismaili

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc