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Corruption: Transparency réclame des actions concrètes

Par L'Economiste | Edition N°:2757 Le 16/04/2008 | Partager

. Du retard dans l’adoption des textes. Activer la mise en place des structures institutionnelles LA lutte contre la corruption n’est pas simple. C’est le constat dégagé de la conférence organisée par Transparency Maroc (TM), lundi 14 avril à Rabat. Dans un communiqué diffusé à cette occasion, plusieurs déficits ont été relevés par l’organisation marocaine. «Déjà au niveau de la publication des textes réglementaires, on enregistre des retards énormes», précise Rachid Filali Meknassi, secrétaire général de TM. Par ailleurs, il rappelle que le Maroc a été parmi les 94 pays signataires de la Convention des Nations unies contre la corruption en décembre 2003. «Mais il a fallu attendre janvier 2008 pour publier la ratification correspondante dans le Bulletin officiel et l’intégrer dans le droit marocain. Ce retard est également enregistré dans la concrétisation du programme de travail du gouvernement, rendu public en 2006». Sur ce point, le responsable de TM constate qu’aucun agenda précis, ni des mesures d’accompagnement, ne sont prévues dans le cadre de la réalisation du programme gouvernemental. Toujours dans le même registre, l’ONG rappelle que l’Instance nationale de prévention de la corruption, dont la création a été décidée par décret depuis un an, ne peut pas assurer sa mission dans de bonnes conditions en tant qu’organe indépendant. «A ce jour, on attend l’installation de cette Instance qui constitue un préalable pour la concrétisation du plan national de lutte contre la corruption», indique Meknassi. La procédure pour la déclaration du patrimoine a été également pointée du doigt. «La complication des procédures ne permet pas d’aboutir à des résultats concrets». A noter que cette rencontre a été l’occasion pour faire parler les responsables de TM sur des questions non abordées dans leur communiqué. Il s’agit en particulier de l’apport du dernier rapport de la Cour des comptes (CC) qui marque une avancée en matière de contrôle des établissements publics. De fait, l’équipe de TM a salué l’effort fourni et, pour elle, ce document présente un progrès par rapport au passé. «La balle est actuellement dans d’autres départements du gouvernement qui doivent continuer l’examen des dossiers et lancer éventuellement des poursuites judiciaires», termine Meknassi. Nour Eddine EL AISSI

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