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Economie

Corniche de Rabat
Le promoteur peaufine le projet

Par L'Economiste | Edition N°:2861 Le 16/09/2008 | Partager

. Les travaux devraient commencer avant mars 2009. Pas de construction en front de mer Les études concernant le projet de la corniche de Rabat sont sur la bonne voie. Le groupe émirati Emaar, promoteur de ce chantier, est en train de peaufiner les études d’exécution en tenant compte des observations de la ville, selon une source proche du dossier. La nouveauté: pas de construction au niveau du front de mer. Et pour cause, garder une vision dégagée sur la vue panoramique et naturelle du site. Car, en fait, c’est ce paysage qui constitue la principale valeur ajoutée pour l’ensemble des réalisations prévues. Pour rappel, le coût global de ce chantier de grande envergure avoisine les 30 milliards de DH. Etalée sur 11 km de côte atlantique et une superficie de 330 ha allant de Bab El Bahr (près des Oudayas) à Harhoura (Témara), la corniche de Rabat fait l’objet d’un grand projet d’aménagement à vocation touristique et de loisirs. Le projet consiste en la construction de 3 hôtels, 2 tours de 25 étages, des plateaux de bureaux, des zones résidentielles, des espaces de commerce, de loisirs et de restauration (cf.www.leconomiste.com). «Tous les efforts seront déployés pour entamer la première tranche du projet avant mars 2009», précise notre source. Les travaux seront réalisés sur des terrains libres ou ceux appartenant aux domaines publics ou privés de l’Etat. A ce sujet, il faut noter que dans la zone, il existe plusieurs bâtiments publics comme l’ex-hôpital militaire, les abattoirs, le marché de gros et des terrains de sport. A cela s’ajoutent des annexes de certaines administrations sans oublier les bâtiments des Habous. Le gouvernement a décidé de céder au groupe Emirati au dirham symbolique les terrains qui relèvent du domaine public de l’Etat. En contrepartie, le promoteur s’est engagé à réaliser des infrastructures socioéconomiques. Il s’agit en particulier de trois écoles primaires, un collège, un centre de santé, un institut de formation professionnelle et des parcs publics. Pour les habitations particulières, il est fort probable qu’elles ne seront pas impactées par le projet. «On veut que ce chantier soit réalisé dans la tranquillité et sans porter préjudice à la population», précise notre source. Faut-il rappeler la panique qui a secoué une partie des résidents propriétaires de cette zone juste après l’annonce du projet. Des rumeurs ont commencé à circuler sur une éventuelle opération d’expropriation d’une partie des logements et des lots. Ce qui a poussé certains propriétaires à s’activer pour vendre leur logement avec le premier prix offert, rappelle notre source. A signaler que le projet est composé de deux tranches. Les travaux concernant la première phase s’étaleront sur une durée de 10 ans. Alors que la seconde tranche devrait être achevée dans les trente années à venir. A noter également que les travaux de dépollution du littoral sont en cours de réalisation par la société Redal. Cette opération concerne presque tout le site du projet de la corniche. Dans le cadre de cette opération, il est prévu la construction d’une station de pompage et prétraitement dont la mise en service est prévue pour début 2010. Sur ce point, il faut noter que la wilaya, avec les départements ministériels concernés, a lancé une étude pour la réutilisation des eaux usées après traitement.


Les défis urbanistiques

Les concepteurs de ce grand projet ambitionnent d’adopter une démarche consistant à concevoir et à gérer plusieurs schémas urbains complémentaires formant une nouvelle configuration de la ville. Cette démarche intègre une stratégie de marketing urbain dans l’objectif de valoriser davantage l’image de marque de la capitale. Le tout pour renforcer aussi l’attractivité de la cité vis-à-vis des investissements à l’ international. Nour Eddine EL AISSI

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