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Copenhague: Le climat sous haute tension

Par L'Economiste | Edition N°:3172 Le 17/12/2009 | Partager

. La ministre danoise Connie Hedegaard démissionne. Un accord devrait être adopté ce vendrediLA ministre danoise Connie Hedegaard a démissionné de la présidence des négociations informelles du sommet de Copenhague sur le climat. Elle est remplacée par le Premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen. L’annonce a été faite en séance plénière par le secrétaire exécutif de la Convention de l’ONU sur les changements climatiques, Yvo de Boer. Hedegaard va désormais se consacrer exclusivement aux consultations informelles des ministres pour aboutir à un accord ce vendredi. Elle a cependant été plusieurs fois vivement critiquée pour son mode de gestion des travaux, notamment par les pays en développement. Ceux-ci lui ont reproché notamment un «manque de transparence» pour avoir organisé dès le week-end dernier des réunions ministérielles restreintes alors que la plupart des ministres n’étaient pas encore arrivés. «On assiste à un télescopage entre l’envie de la présidente d’avancer et le rythme très formel de l’ONU. Les pays en développement craignant toujours le coup de force des pays industrialisés, tout cela entraîne beaucoup de tensions», indiquait Brice Lalonde, l’ambassadeur de France pour le climat.Sur le terrain, la fièvre montait hier mercredi à Copenhague où les ministres se sont mis au travail dans une ambiance chaotique pour esquisser un accord mondial contre le réchauffement climatique. Le centre de conférence était en état de siège en raison de manifestations (au moins 170 personnes ont été arrêtées). A la reprise des travaux en séance plénière, l’Inde dénonçait un «bazar intégral», Tuvalu comparait la conférence au Titanic et le Brésil s’insurgeait auprès de la présidence danoise, alors que le chef de sa délégation était bloqué par un service d’ordre impitoyable.Notons qu’une réunion ministérielle restreinte de 25 ministres choisis par la présidence danoise de la CoP, dont six Européens, était prévue hier pour commencer à rédiger l’accord que devront adopter ce vendredi quelque 120 chefs d’Etat ou de gouvernement, dont certains sont déjà arrivés. Lundi dernier, un coup de colère des Africains avait entraîné une suspension des travaux et fait perdre une demi-journée de travail aux négociateurs. Devant le Parlement européen, le Premier ministre suédois Fredrik Reinfedlt, qui préside l’UE, a douté que l’accord de Copenhague permette d’atteindre l’objectif affiché d’un réchauffement limité à 2 °C.F. Z. T.

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