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Affaires

Contrat Lydec
Mise en place de l’organigramme de révision

Par L'Economiste | Edition N°:2243 Le 28/03/2006 | Partager

. Trois commissions thèmes pour l’investissement, l’économique et le juridique. Evolution tarifaire respectée mais pas les engagements d’investissement LA révision du contrat de gestion déléguée est sur la bonne voie. Une commission technique de suivi(1) s’y penche depuis l’installation du Conseil de la ville. La dernière réunion a été consacrée à la mise en place de l’organigramme de la révision. Les parties prenantes ont désigné leurs représentants aux comités techniques et de pilotage. Le premier est un outil d’arbitrage et de validation des travaux du comité technique. Le second a pour mission le suivi des travaux des commissions thèmes. Pour étoffer cette structure de base, les partenaires ont mis en place trois commissions thèmes: Commission d’investissement, Commission économique et Commission juridique. Il faut toutefois signaler que la révision ne concerne pas uniquement la ville de Casablanca, mais aussi les communes de Mohammédia et Aïn Harrouda. Ces dernières sont également représentées dans les divers organes de révision. Les dispositions à revoir étant pour la plupart très techniques, l’autorité délégante (les 3 communes de Casablanca, de Mohammédia et de Aïn Harrouda) s’est offerte les services de deux consultants: un cabinet d’expertise juridique et un cabinet d’expertise comptable. Où en est la révision? Selon Abdellatif Adib, représentant de la ville à la Commission technique du suivi, «une première étape de travail consiste à remettre toutes les informations et les données, mises à disposition par Lydec, aux deux cabinets d’expertise. Et d’ajouter: «Les élus représentants les différentes communes exigeront du délégataire de rectifier le tir et d’ajuster les prévisions parce que Casablanca de 2006 n’est pas celle de 1997, moment de signature de la gestion déléguée». Déjà les données fournies par le délégataire, concernant le bilan d’investissement 1997-2004, font état d’un déficit cumulé de 667 millions de DH. Ce qui représente 19% des investissements contractuels se rapportant aux métiers d’eau, d’électricité, d’assainissement et des moyens communs, c’est-à-dire ceux partagés par les différentes activités. Selon les élus de la ville, le contrat de la gestion déléguée, comme tout contrat, est un ensemble d’obligations et droits pour les parties signataires. «Nos obligations, surtout l’évolution de la structure tarifaire comme convenue, nous les avons respectées. Par contre Lydec a eu du mal à exécuter ses engagements principalement en matière d’investissement». Et surtout les conseillers ne manquent jamais une occasion pour décrier la cherté de l’eau et de l’électricité à Casablanca. Dans toutes les sessions où Lydec est concernée par un point à l’ordre du jour, les conseillers dirigent leurs flèches contre le concessionnaire.


Augmentation

LYDEC tient à faire respecter à la ville ses engagements. La société cite, en appui à sa demande d’une augmentation des tarifs, l’article 32 du contrat de la gestion déléguée. Disposition qui lui permet, à partir du 1er mars 2005, de procéder à une hausse des tarifs correspondant aux augmentations des prix moyens de vente. Ces hausses ont été de l’ordre de 1,07% pour l’eau, 3,15% pour l’assainissement et 0,98% pour l’électricité. Lydec a accepté toutefois de différer ces augmentations compte tenu des perspectives du gouvernement en matière de tarifs d’eau et d’assainissement en particulier le rétrécissement de la première tranche d’eau.Ali JAFRY---------------------------------------------------------------------------------(1) Il faut préciser que parallèlement à la mise en place de la Commission technique du suivi, une autre entité a été chargée d’avoir un droit de regard sur le concessionnaire pour toute la durée de la concession. C’est le service permanent du contrôle qui était présidé par le directeur de l’ex-RAD avant que ce dernier soit nommé secrétaire général de la mairie; poste qu’il a quitté récemment pour s’occuper des «grands travaux» auprès de la mairie.

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