×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie

    Consultations FMI
    Comment le secteur financier a résisté

    Par L'Economiste | Edition N°:3226 Le 05/03/2010 | Partager

    . Sous-exposition au système financier international, la crise de Dubaï également. Ralentissement de l’octroi de créditL’ancrage réduit du secteur financier marocain au système mondial l’a relativement protégé des secousses économiques internationales. Le secteur bénéficie également d’un faible niveau d’endettement extérieur des banques, des entreprises et des ménages. Les prêts en devises ne représentent que 2,4% du total des prêts, relèvent les services du FMI. En 2009, la croissance du crédit est retombée à 12% contre une moyenne de 23% entre 2006 et 2008. Dans le même temps, la part des créances en souffrance dans le total des prêts a fortement baissé sur les cinq dernières années. Cela, en raison d’un niveau des prêts qui est resté quasiment inchangé. Ce niveau, jugé faible par les services du FMI, est imputable à «l’assainissement des bilans des banques par radiation des anciennes créances en souffrance entièrement provisionnées. Dans une certaine mesure, il relève également de la restructuration des créances en souffrance». D’après les experts, cette situation ne reflète pas les tendances récentes du crédit. Dans ces conditions, l’institution table sur un accroissement modéré des créances en souffrance. Malgré la faiblesse des créances en souffrance dans le secteur immobilier, les analyses préconisent une attention particulière sur ce secteur, d’autant plus que le rythme des crédits s’est accru de 20% en glissement annuel à fin octobre 2009. Dans ce sillage, «les contraintes de zonage, qui limiterait l’offre de nouveaux logements devraient favoriser le maintien des prix», analyse le FMI. Déjà, la mise en place d’un indice des prix immobiliers et d’enquêtes périodiques permettrait de mieux comprendre l’évolution des prix des actifs.

    Bourse à la baisse
    Par ailleurs, en tenant compte de la crise de Dubaï, certains projets d’investissements dans lesquels sont présents des intérêts émiratis pourraient ralentir. Même si le FMI juge les banques marocaines très peu exposées aux institutions et sociétés financières de Dubaï. Côté Bourse, le marché est demeuré orienté à la baisse en 2009. Le Masi a baissé de 4,9% et le Madex de 6,6% contre un recul respectif de 13,5% et 13,4% en 2008. Au terme de l’année écoulée, le volume des transactions est ressorti à 144,4 milliards de dirhams en baisse d’environ 100 milliards. Le marché reste l’apanage des personnes morales marocaines au niveau du volume de transactions sur le marché de détail. La participation étrangère sur le marché des actions dépasse le quart du total et relève entièrement d’ordre stratégique, souligne le FMI.F. Fa
    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc