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Economie

Consommation des ménages
Pas de déflation en vue… pour le moment

Par L'Economiste | Edition N°:1681 Le 12/01/2004 | Partager

. Relèvement des prix et taux d'inflation autour de 2% en 2004. Un ajustement progressif du dirham par rapport au dollar est aussi à prévoir . La réévaluation de l'euro n'a pas eu d'impact important sur les prix intérieursLes pronostics du Centre marocain de conjoncture (CMC) pour 2004 font état d'une hausse prévisible des prix de 2%. Que l'on se rassure, c'est la tendance des prix prévue au niveau international et aux mécanismes régissant le comportement de l'inflation interne en relation avec l'activité économique. A l'origine de ces prévisions, la persistance de l'inflation internationale avec une décélération minime de la progression des prix à la consommation dans la zone euro. «La tension serait alors assez vive et le taux d'inflation serait au même niveau que celui déjà élevé de l'exercice 2003», avancent les experts du CMC.Pas mieux du côté de l'Europe, son évolution en glissement annuel atteindrait les 2,2%. Cette simulation est basée sur un prix moyen, en 2004, du baril du brent de la mer du Nord, contenu aux alentours de 27 dollars. Une perspective découle selon toute probabilité de l'arrivée en masse du pétrole irakien et de l'état actuel de surproduction, les cours ayant déjà entamé une tendance baissière. Les autres matières premières afficheraient, quant à elles, une légère remontée des cours, durant le premier semestre 2004, pour se stabiliser en fin d'année. Par ailleurs, les résultats économiques de 2003 sont satisfaisants et ce en dépit d'une conjoncture internationale défavorable. En matière de prix, l'inflation, mesurée par l'indice du coût de la vie. Elle devrait se situer aux alentours de 1,3%. Alors qu'en 2002, elle était relativement vive (2,8%). . Evolution modérée des salairesRappelons que le comportement des prix a été fortement impacté par les bonnes performances économiques en l'année écoulée. La détente au niveau de l'indice du coût de la vie (ICV), qui a succédé à la forte tension inflationniste enregistrée en 2002, trouve son origine dans l'abondance des produits agricoles, l'évolution modérée des coûts salariaux. «Mais aussi et en partie dans le tour restrictif des politiques monétaire et budgétaire engagées par le gouvernement», expliquent les experts du Centre marocain de conjoncture. Globalement, cette décélération des prix est due au fléchissement des cours de matières premières et à l'ouverture des économies des différentes régions de la planète sur la concurrence. Ainsi, sur la base des informations recueillies jusqu'au mois d'octobre, la variation de l'indice moyen des neuf premiers mois de 2003 ne laisse transparaître qu'une légère évolution par rapport à 2002. «Cette croissance aurait pu être moindre, voire négative si les variations mensuelles des prix avaient poursuivi la même cadence que celle enregistrée lors du premier semestre», expliquent les analystes du CMC.C'est, en effet, la première fois dans l'histoire de l'ICV que ses courbes annuelles s'entrecroisent et restent dans la même position durant trois mois consécutifs. Les variations de mars, avril et mai 2003 ont été négatives par rapport aux mêmes mois de l'année précédente. Et d'intensités respectives de 1,2, 0,4 et 1,3%.. Tendance haussièreLa tendance s'est inversée à partir du mois d'août. L'indice avait connu un redressement de plus de 1% par mois jusqu'en octobre. A fin novembre, l'ICV s'est établi à 1,1%. Ce redressement devrait s'affaisser quelque peu et ensuite poursuivre sa tendance haussière pour finir sur une dérive relative de l'inflation en 2004 mais sans pour autant dévier de la trajectoire des 2%. Pour le moment, il n'y a pas de risque de déflation. «C'est la baisse de la demande qui peut provoquer une telle situation», explique un économiste. La demande intérieure, boostée par la bonne campagne agricole, devrait bénéficier de la faiblesse de l'inflation pour propulser l'activité économique. Le risque provient plutôt du surendettement des ménages. «Ce dernier implique une baisse du pouvoir d'achat et rejaillit automatiquement sur la demande domestique», ajoute-t-il. Le risque de déflation est plus fort quand l'activité économique se détériore de façon cumulative: baisse des prix aboutissant à une baisse des revenus qui impacte à son tour la demande. Cette situation pousse les producteurs à baisser leurs prix. Ce qui n'est pas encore le cas au Maroc. Le relèvement notable constaté au niveau de l'indice des prix à la consommation des pays européens partenaires du Maroc et la réévaluation de l'euro n'ont pas eu d'impact important sur les prix intérieurs outre mesure. «La réévaluation de l'euro, moyennant une indexation judicieuse du dirham sur un panier de devises pondérées par les échanges correspondants du pays, le Maroc a su tirer son épingle du jeu», est-il indiqué auprès du CMC. Ainsi, l'impact de cette réévaluation a été minimisé sur les prix intérieurs ainsi que sur la balance des payements extérieurs.


Forte tension

En ce qui concerne le taux de change, un ajustement progressif de la parité de la monnaie nationale par rapport au dollar est à prévoir d'ici la fin de l'année. En revanche, l'euro continuera son appréciation d'une manière lente et sans à-coups spectaculaires vis-à-vis du dirham. «Sans pour autant que cela exerce une forte tension sur l'évolution des prix des produits à l'importation», est-il indiqué auprès du CMC. Toutefois, l'impact sur les prix intérieurs ne passera pas inaperçu. Fédoua TOUNASSI

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