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Par L'Economiste | Edition N°:1749 Le 16/04/2004 | Partager

Editorial: Trop de questions sans réponse

 UNE politique sanitaire préventive tente actuellement de promouvoir des comportements de salubrité. Cette prescription du bon comportement est en principe un message qu'un Etat en plein essor économique adresse à des individus pouvant exercer leur responsabilité en matière de santé. Or, au Maroc, sous l'effet de la politique d'ajustement structurel, l'Etat doit davantage déployer d'efforts en matière de gestion de santé publique (hormis les aspects qui touchent à la santé reproductive grâce au soutien international), et accélérer le processus de la sécurité sociale. Aussi, Etat et citoyens doivent-ils avoir les moyens d'être «sanitairement responsables». Car aujourd'hui, la majorité de la population se tourne vers une médecine populaire très polymorphe. Dans ces conditions, la gestion de la maladie n'est pas d'ordre purement médical. Comment la population ressent-elle l'urgence et la gravité des maladies? Quels sont ses itinéraires thérapeutiques? Qui prend les décisions? Quelles ressources sont-elles mobilisées pour se soigner?M. BENKADDOURPrésident de la CAC [email protected]


Actualités: Accidents de la route: Ce n'est pas une fatalité

BIEN que les accidents de la route soient la deuxième cause de mortalité chez les jeunes âgés de 5 à 29 ans et la troisième chez les 30-44 ans, à l'échelle internationale, l'OMS et la Banque mondiale ont annoncé lors de la journée mondiale de la santé que «l'accident de la route n'est pas une fatalité». Et il est possible de réduire le bilan annuel aujourd'hui trop lourd de 1,2 million de morts dus à des accidents de la route et près de 50 millions de blessés. Ceci n'est qu'une question de volonté politique.De plus, il y a urgence à améliorer la sécurité routière, sinon le nombre de morts sur les routes augmentera, selon les estimations, de 80% dans les pays à revenu faible ou intermédiaire d'ici 2020. L'ampleur de ce fléau, les facteurs de risque et les moyens efficaces pour les prévenir sont méconnus de la plupart des Marocains. En effet, au Maroc, ce sont les piétons, les cyclistes, les motocyclistes et les usagers des transports publics qui courent les plus gros risques. Gouvernement, décideurs, quelles sont les recommandations ou les actions concrètes à mettre en place pour améliorer une bonne fois pour toute la sécurité routière?M. OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]


Conseils: Attention aux infections nosocomiales!

Liées à la contamination de l'environnement hospitalier, transmises d'un malade à un autre par les mains, les instruments de travail du personnel médical ou paramédical, ou provoquées par les germes portés par le personnel, les infections nosocomiales sont contractées dans un établissement de soins public ou privé. Une infection est considérée nosocomiale si elle est absente au moment de l'admission du patient. Lorsque l'état infectieux du patient à l'admission est inconnu, l'infection est classiquement considérée comme nosocomiale si elle apparaît après un délai de 48 heures d'hospitalisation.Quel que soit son mode de transmission, la survenue d'une infection nosocomiale est favorisée par la situation médicale du patient, qui dépend de son âge et sa pathologie, de certains traitements et de la réalisation d'actes invasifs nécessaires au traitement du patient.La prévention de ces infections nosocomiales est assez complexe, car la plupart d'entre elles relève de plusieurs facteurs. Selon les praticiens, s'il n'est pas possible de maîtriser tous les facteurs liés à la situation médicale des patients, la qualité des soins et la sécurité de l'environnement hospitalier doivent faire l'objet d'une grande vigilance et d'actions préventives. De nombreuses mesures simples se sont avérées efficaces pour limiter la transmission des germes nosocomiaux. Il s'agit notamment du lavage et de la désinfection des mains avant les soins, du port de gants, de la stérilisation efficace des instruments à utiliser, de l'aseptie des gestes invasifs (pose de cathéter, de sonde vésical…), d'une tenue vestimentaire adaptée, ou encore de l'utilisation rationnelle des antibiotiques. Cela sans omettre une donnée incontournable, celle de la formation des professionnels de santé, à travers notamment les bonnes pratiques et les normes techniques à appliquer dans ce domaine. Aujourd'hui, la prévention des infections doit être intégrée dans un processus global pour l'amélioration de la sécurité des soins hospitaliers.A. [email protected]


Eco-Info: Initiative encourageante

LE Conseil de la ville de Marrakech vient de promettre à une association, oeuvrant pour l'amélioration des infrastructures d'accueil et le matériel médical utilisé par le Centre hospitalier universitaire de Marrakech, une somme de 400.000 DH qui sera réservée à l'aménagement du service de réanimation de cet hôpital. Bien qu'elle soit symbolique, l'initiative du Conseil de la ville est encourageante et donne l'exemple aux autres conseils et collectivités locales de participer à l'amélioration des infrastructures des hôpitaux.A. [email protected]

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