×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Consommation

Par L'Economiste | Edition N°:1661 Le 12/12/2003 | Partager

Editorial
Pénuries d’eau d’ici 2030
FACE à la population croissante de la planète, l’agriculture devra rivaliser de plus en plus avec les utilisateurs industriels et domestiques, ce qui veut dire qu’elle devra rationaliser son usage. Il n’y aura pas de pénurie globale de terres ou d’eau pour l’irrigation, mais de graves problèmes localisés dans certains pays et régions en développement persistent. Un pays en développement sur cinq aura à faire face à des pénuries d’eau d’ici 2030.L’agriculture devra améliorer la performance de sa production irriguée et celle pluviale. Il faut investir dans des pratiques agricoles améliorées permettant d’économiser l’eau et dans de meilleures méthodes de gestion. Le potentiel de l’agriculture doit être libéré pour résoudre les problèmes d’eau de la planète et utiliser de façon beaucoup plus productive les maigres ressources disponibles.Quelle importance devra-t-on donner, Messieurs les responsables, à la maîtrise de l’eau dans les zones rurales?Mohammed [email protected]Actualités
Un fonds national de l’eau, c’est possible et pas cher
LES réunions des hauts responsables, à Evian et Kyoto, tenues sur la priorité de l’accès à l’eau pour quelque 1.200 millions d’humains qui en sont privés, n’ont débouché sur aucune mise en oeuvre sérieuse.Il revient, en conséquence, aux citoyens la création et la mobilisation d’un fonds national de l’eau (FNE). Pour le Maroc, il pourrait être financé de la manière suivante:- un centime à prélever sur chaque bouteille d’eau minérale vendue;- un centime à percevoir par mètre cube d’eau potable consommé;- l’affectation de 0,01% des recettes de l’ONEP et des régies de distribution par la fiscalité générale;- 0,01% à verser par les adjudicataires de marchés de construction de barrages ou d’installation de canalisations comme taxe “épargne eau”;- la création d’une entité chargée de collecter cette épargne et de veiller à son réinvestissement dans les zones à pénurie d’eau et ceci conformément aux programmes de développement économique régional.Conseil est donc donné à Messieurs les responsables de réfléchir à la proposition que nous avons formulée.Dr Bouazza KHERRATIAMPOC-Ké[email protected]Conseils
Points d’eau en milieu rural, quels risques?
Dans le milieu rural, l’habitat est soit dispersé, soit regroupé en villages ou douars, le réseau, pour la plupart des cas, ne peut être envisagé. Les conditions hydrologiques, hydrogéologiques et/ou financières imposent une certaine pratique pour l’approvisionnement en eau de boisson.L’approvisionnement en eau est soit individuel (puits d’une seule khaïma) ou collectif (utilisé par plusieurs khaïmas). Le puits est un lieu de concentration des récipients, d’animaux et de personnes. Les risques de contamination des eaux d’alimentation sont multiples et peuvent être encourus à plusieurs niveaux:- Au niveau du point d’eau: La contamination peut être par les déchets de toute nature drainés par le vent et les eaux de ruissellement, l’eau polluée infiltrée par le sol, les moyens de puisage de l’eau et par les polluants industriels.- Au niveau de la conservation: Les récipients sont souvent mal entretenus, inadéquats ou mal protégés.Il est du devoir des ONG et des collectivités locales de lancer des campagnes d’information et de sensibilisation pour la protection du consommateur dans ce domaine.Mohamed ELYACHIOUIAMPOC-Ké[email protected]Eco-Info
Où va l’eau?
LUS que les besoins domestiques, c’est l’activité économique qui est responsable de cette avidité. Ce besoin varie, cependant, d’une région à l’autre, en fonction du niveau de développement. L’agriculture est l’activité la plus prédatrice. En moyenne, elle consomme environ 70% de cette eau, l’industrie quelque 23%, et les 7% restant sont pour l’usage domestique. Le cycle de l’eau la rend aux hommes, mais, malheureusement, jamais dans son état premier, car il faut désormais compter avec les engrais, les pesticides, l’insuffisance de l’assainissement, le détournement des fleuves.Mohammed [email protected]Excès de nitrate dans l’eau, attention!SUR la base des recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé, la norme de nitrate (50 mg/l) a été fixée en fonction des risques encourus par la population la plus vulnérable: les nourrissons et les femmes enceintes. Il est ainsi du devoir des autorités sanitaires d’assurer l’information des populations en cas de dépassement des 50 mg/l.En outre, les nitrates en excès dans l’eau sont une des causes, avec les phosphates, de l’eutrophisation des milieux aquatiques (développement d’algues dans les rivières, les lacs et en zone littorale) et en perturbent le week-end de la plupart de ceux qui veulent en profiter.Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc