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Consommation

Par L'Economiste | Edition N°:2973 Le 27/02/2009 | Partager

Editorial
. EnseignementsMême si l’actualité est passée à autre chose, il est bon de tirer quelques enseignements des terribles événements engendrés par les pluies torrentielles qui se sont abattues sur certaines régions du pays. Il faut en tirer des leçons car les catastrophes, avec les changements climatiques, reviendront et il faut que tout le monde y soit préparé. Sinon, les mêmes scénarios pourront se reproduire avec tous les dégâts que cela peut encore engendrer.Dans nos différentes visites, nous avons bien constaté que les logements des régions touchées sont dépourvus d’infrastructures préventives et en bout de course les habitants démunis ont payé un lourd tribut.La Fédération marocaine des associations des consommateurs Maroc (FNAC Maroc) s’interroge: existe-t-il une cellule de prévoyance au niveau des autorités publiques? Que fait-elle pour réagir face aux pluies et aux inondations? A-t-on tiré des leçons de ce qui s’est passé? A-t-on mis en place des actions concrètes? Le directeur de l’Académie régionale d’éducation et de formation Région Gharb-Chrarda-Bni Hsen a déclaré, après un diagnostic des établissements de la région, son engagement à accélérer le processus de réaménagement des établissements endommagés, de mettre à disposition un moyen de transport pour faciliter aux élèves de se rendre à l’école la plus proche, établir un programme de soutien et les préparer aux examens de la session prochaine. De même, accompagner la santé des élèves et atténuer l’effet psychique qu’a leur causé les inondations. Un tel comportement a été apprécié par tous les membres de la Fnac Maroc et attendent sa réalisation. A suivre…Mohammed OUHSSINESecrétaire générale de la FNAC [email protected]

Actualité
. Microbiologie: Grand-messe à MarrakechL'Association Marocaine de biotechnologie microbienne et de protection des ressources naturelles et la Faculté des sciences-Semlalia, Université Cadi Ayyad, Marrakech organisent en collaboration avec le pôle de compétences «Eau et Environnement» et l’Incubateur universitaire de Marrakech, le Congrès Iniernational sous le thème: Biotechnologie microbienne au service du développement (microbiod)». La manifestation scientifique aura lieu du 2 au 5 novembre 2009 à Marrakech.D’ores et déjà, les partenaires ont tracé des objectifs communs en matière de recherche pour le développement de la région. Il s’agit ainsi de faire le point sur l’état d’avancement de la recherche scientifique dans le domaine des biotechnologies microbiennes; de promouvoir l’échange d’expériences et de savoir-faire entre les chercheurs nationaux et internationaux dans le domaine des biotechnologies microbiennes; de sensibiliser les décideurs et les industriels sur l’importance des biotechnologies microbiennes dans le développement des secteurs vitaux dont l’agriculture, l’agro-industrie, la santé humaine et la sauvegarde de l’environnement. Sur ces points centraux, le comité d’organisation lance un appel pour une participation plus large de la part des scientifiques, ingénieurs, industriels et autres intéressés par la thématique. La date limite de soumission des résumés détaillés est le 13 avril 2009. Et pour plus d’information, les intéressés peuvent contacter les Prs. Khalid Oufdou et Boujamâa Imziln. Tél: +212 (0) 24 43 46 49 Postes 517/553, Fax : +212 (0) 24 43 74 12 / +212 (0) 24 43 67 69. E-mails : [email protected] & [email protected] [email protected]

Eco-Info
. La recherche au service de l’entrepriseEvaluation de la contamination, sélection des microbes ayant un impact négatif sur l’économie d’une sucrerie, caractérisation des germes destructeurs et moyens de lutte sont les quatre axes de recherche auxquels Fatima Nejjah a tenté de répondre à travers son mémoire de Doctorat national, récemment présenté à la Faculté des sciences de Kénitra.Le suivi de l’infection au niveau de la chaîne de fabrication a montré une abondance microbienne variable dans les différentes stations de l’usine, la station d’extraction étant la plus infectée. Bien que quantitativement, les autres stations de la chaîne de fabrication ne présentent pas le même nombre de micro-organismes, elles sont loin d’être à l’abri d’une contamination microbienne. En parallèle afin de mettre en évidence la zone la plus sensible à la contamination, d’autres analyses physico-chimiques ont été utilisées comme contrôle complémentaire du test de l’activité microbiologique tel que le pH, l’acidité et le taux du dextrane. Ainsi, les micro-organismes impliqués dans la contamination microbienne dégradent de grandes quantités de sucre, ce qui peut avoir des répercussions négatives sur l’économie de l’entreprise. Les levures se sont révélées les plus saccharolytiques. Une souche de levure à elle seule produit une enzyme (fructofuranosidase extramembranaire) capable de dégrader une quantité importante sucre dans le jus.En examinant les propriétés de l’enzyme, Fatima Nejjah a constaté que celle-ci présente un maximum d’activité à pH 5.5. Elle préserve presque la totalité de son activité à 50 °C. Cependant, 40% de cette activité se trouve perdue au bout de 15 min à 65 °C. A 70 °C la protéine est rapidement dénaturée. L’utilisation de la N-hexadecylbetaïne (nouveau produit chimique synthétisé par un des éminents professeurs de la Faculté des Sciences de Kénitra) a montré son efficacité inhibitrice sur les germes totaux du jus, la souche de levure susmentionnée. Ce produit agit même sur certains germes pathogènes, cas du Staphylocoque doré. Cette initiative est d’une importance capitale sur l’économie des entreprises concernées.Abdelhak DRIOUICHAPCE-Ké[email protected]

Conseil
. Après les inondations, attention aux risques sanitairesAU cours des 100 prochaines années, prédisent les experts, les inondations risquent de devenir de plus en plus fréquentes ou plus intenses dans de nombreux endroits. Et attention, les inondations, qui comptent parmi les aléas climatiques les plus fréquents, sont dangereuses pour la santé humaine à plusieurs égards. Ainsi par exemple, suite aux dernières inondations qui ont frappé la région du Gharb, de nombreux animaux sauvages et reptiles se sont aventurés sur les routes goudronnées. Il faut savoir que les animaux sauvages sont dangereux pour les humains et même pour les animaux de compagnie. Les souris par exemple peuvent être porteuses de maladies mortelles comme la fièvre hémorragique (hantavirose), la leptospirose et la peste. Les tiques peuvent transmettre la maladie de Lyme. Les moustiques peuvent transmettre le virus du Nil occidental. Aucune région du Maroc n’est à l’abri. En voici quelques pistes proposées pour éviter tout incident fâcheux:- Pour ne pas attirer d’animaux sauvages chez vous, ne laissez pas traîner de nourriture et fermez bien vos poubelles.- Dégagez les fondations de votre maison en ôtant les broussailles, l’herbe et les débris qui peuvent abriter des souris et autres rongeurs.- Bouchez tous les trous par lesquels des animaux sauvages pourraient s’introduire dans la maison.- Utilisez un insecticide contre les morsures de tiques et de moustiques.- Portez des vêtements de couleurs claires, des manches longues et des pantalons longs aux moments de la journée où les moustiques sont les plus actifs, et videz dans la mesure du possible l’eau stagnante aux alentours de votre maison.Ouadii MADIHaepc-El [email protected]
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