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Société

Consommation

Par L'Economiste | Edition N°:2929 Le 26/12/2008 | Partager

Editorial
. SantéAU Maroc, comme dans certains pays en développement, le cancer devient un sérieux problème de santé publique. La mortalité engendrée est nettement supérieure celle comparée au VIH, paludisme et tuberculose combinés, estiment les experts. Selon un récent rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le cancer sera la première cause de mortalité d’ici 2010 et le nombre des personnes touchées par cette maladie pourrait plus que doubler d’ici 2030. Pour les scientifiques et les nutritionnistes, les causes sont diverses. Il en est ainsi par exemple de l’alimentation, du tabagisme, ainsi que de certaines activités industrielles. Seuls 15% environ des cancers ont une origine génétique. Un grand nombre de malades qui ne sont pas prédisposés génétiquement pourrait probablement éviter la maladie en modifiant leurs habitudes quotidiennes. Aujourd’hui, une séance de chimiothérapie nécessite entre 10.000 et 25.000 DH. Le minimum des séances demandées est de trois. Que peut faire l’AMO pour le petit fellah, l’artisan, le fonctionnaire… Certes, les médicaments anticancéreux sont exonérés de TVA mais combien ont la possibilité de s’en procurer?En tant que Fédération nationale des associations des consommateurs, nous demandons au gouvernement de revoir la notion de l’AMO par rapport aux maladies dangereuses. De manière plus générale, la Santé reste sans doute un des services publics pour lesquels il existe une forte demande et de fortes attentes. C’est donc le secteur qui concentre le plus de frustrations et de critiques. Notre politique de santé est censée garantir à tous un accès égalitaire aux traitements. Et investir dans la santé, c’est investir dans la croissance et le développement. Toute réforme n’a de sens que si elle est crédible sur le terrain et qu’elle mobilise toutes les volontés. Un chantier de titan, mais nous pouvons y arriver. Mohammed [email protected]

Actualité
. Un espace de discussion sur le Net pour les consommateursDANS le cadre du développement des compétences au niveau des associations des consommateurs, un atelier de formation s’est déroulé la semaine dernière à Rabat. L’objectif a été l’tat d’avancement de l’outil d’information dédié aux Associations de protection des consommateurs. Désormais, cet outil sera logé dans un espace du site du ministère du Commerce et de l’Industrie. Y figurera notamment un guide pratique et un certain nombre de documents complémentaires, tel le guide «normalisation qui a fait l’objet de peu de modifications. Concernant ce volet, au cours de cet atelier, les Associations de consommateurs ont été invitées à s’impliquer davantage dans le programme de normalisation du Snima. Actuellement, peu d’entre elles participent de manière effective aux réunions des comités techniques. La contribution des Associations est non seulement recherchée mais elle peut aller au-delà. En effet, les ONG peuvent constituer une force de proposition et demander l’inscription de nouveaux sujets sur des thématiques qui concernent les consommateurs. Cependant, les principes de gouvernance et les règles de déontologie des Associations et du Comité de concertation (qui peuvent être inscrits dans un règlement intérieur), sont à formaliser. Les principes d’organisation, d’information, de décision, de transparence, de communication du Comité de concertation doivent aussi être clairement décrits. Et ce, pour permettre un fonctionnement transparent, efficace et cohérent avec les missions affichées.Le mode d’organisation suppose que les informations et documents soient adressés au Comité de concertation qui est l’unique interlocuteur en charge de centraliser l’information puis de la diffuser vers les Associations de protection.Mohammed [email protected]

Eco-Info
. Quelle prise en charge des maladies?AMO et Ramed, voilà deux sujets qui passionnent et suscitent de vifs débats. Il faut le dire, l’assurance maladie, une des plus grandes réalisations sociales, a permis la couverture médicale à une population longtemps exclue du système de prévoyance. En tant qu’ONG, nous applaudissons l’ensemble des acquis. Il en est ainsi de la suppression de la TVA sur les médicaments anti-hépatiques. En effet, ces derniers, à l’instar des anticancéreux, sont désormais exonérés de TVA. Reste que des actions urgentes et fondamentales sont à lancer par l’Etat. Investir dans le potentiel humain est le vrai thermomètre du développement. ONG et usagers ont constaté que la mise en application de l’assurance maladie révèle encore des dysfonctionnements. Lors d’un dernier débat initié par un collectif d’associations, il a été relevé que la CNSS oblige les patients à payer au préalable pour se faire rembourser ensuite en passant par des assurances privées qui leur imposent un plafond. Les remboursements interviennent tardivement (cf. www.leconomiste.com). De plus, certains médicaments contre des maladies chroniques ne sont pas remboursables. Les médicaments de la chimiothérapie sont inaccessibles.En tant que Fédération nationale des associations des consommateurs, nous partageons la position de nombreuses ONG, nous recommandons la généralisation de la prise en charge totale et partielle de tous les consommateurs. Ces derniers ont le droit de bénéficier des services de soins, au même titre que pour l’ducation et le logement.Driss ROUGUIAPCE-Ké[email protected]

Conseil
. Attention aux contaminations croisées!LA contamination croisée regroupe tous les moyens permettant le transfert des bactéries d’un aliment à une surface, d’une surface à un autre aliment ou d’un aliment à l’autre. Les contaminations croisées sont à l’origine de plusieurs maladies qui peuvent être parfois dangereuses, voire même fatales. Aussi, pour éviter les contaminations croisées, voici quelques conseils:- Lors de vos achats, dans vos chariots et sacs d’épicerie, la viande, la volaille, le poisson, les fruits de mer et les œufs crus des autres aliments doivent être séparés. Demandez ou achetez des sacs alimentaires en plastique.- Dans la cuisine, il faut toujours utiliser deux planches à découper: une pour les fruits et légumes frais et une autre pour la viande, la volaille, le poisson et les fruits de mer crus. Il est également déconseillé de réutiliser une marinade qui a servi pour des aliments crus. Il vaut mieux d’abord bouillir.- Dans le réfrigérateur, ne laissez pas les liquides de la viande, du poisson, des fruits de mer, de la volaille ou des œufs cassés s’couler sur les autres aliments. Mettez ces produits dans des contenants pour les séparer des autres produits.Abdelouhab ZEROUALAPC-Marrakech

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