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Société

Consommation

Par L'Economiste | Edition N°:2854 Le 05/09/2008 | Partager

Editorial: Pack trois en un
POUR la deuxième année consécutive, le consommateur est confronté au triple examen vacances, rentrée scolaire et Ramadan. Un poids qui pèse lourdement sur son budget. Les vacances viennent d’éroder plus des 2/3 des économies de l’année, la rentrée scolaire a épuisé plus que le reste. Sans oublier la fièvre des achats et des préparatifs du mois sacré de Ramadan. Comment s’en sortir?Ce pack «trois en un» a poussé nombre de personnes à contracter des crédits à la consommation. Pour les établissements financiers sollicités, cette succession d’événements représente la période de pointe et une véritable aubaine. Mais attention, il faut rester vigilant: un crédit contracté sans beaucoup de réflexion peut s’avérer trop lourd à gérer et faire basculer dans une spirale de surendettement.Pour le mois de Ramadan, grandes surfaces, grossistes et autres points de vente sont littéralement pris d’assaut. Les consommateurs se comportent comme s’il y avait risque de pénurie. Face à cela, les autorités sont claires: aucune perturbation ne sera signalée dans l’approvisionnement du marché local. Le ministère du Commerce et de l’Industrie a recensé les disponibilités des produits alimentaires et rassure à travers différentes déclarations: «l’offre en produits fortement consommés durant le Ramadan est largement suffisante pour permettre de répondre aux besoins des ménages». Sucre, beurre, lait, légumineuse, viande, farine, dattes ou tomates… Bref, pas de pénurie sur les principaux produits habituellement consommés en cette période.Mais cela n’a pas empêché les prix de partir à la hausse étant donné la plus forte pression exercée sur le marché (à titre d’exemple, pour le même emballage «marque» le paquet de 5kg de dattes varie de 140 à 164 DH). Des membres d’associations de défense de consommateurs ont comparé des prix au niveau de différents points de vente pour détecter des pratiques malveillantes. A ce niveau, un projet de mettre en place une cellule anti-fraude serait en cours. L’idée est bonne, reste à la concrétiser. Mais encore une fois, attention aux dérapages des contrôles!Mohammed OUHSSINEAPCE-Ké[email protected]

Actualité

. Conseil de la concurrence: La FNAC veut en faire partieRenforcer le pouvoir d’achat des citoyens, contrôler les prix et combattre la corruption, trois messages clairs dans le discours royal. Ce renforcement nécessite l’adoption du Code de protection du consommateur. Un code dont l’adoption a trop traîné et cela pendant des années. De même, pour éviter tout dérapage de contrôle, l’application stricte de la loi sur la liberté des prix et de la concurrence est une nécessité. Cette loi est arrivée après quelque 20 ans de discussion, de projets et de contre-projets. Il s’agit de l’un des textes les plus importants pour l’architecture moderne de l’économie nationale. La liberté des prix devient la règle, et l’encadrement administratif l’exception. La récente nomination d’un nouveau président à la tête du Conseil de la concurrence est considérée comme un pas en avant. Rappelons-le, cet organe consultatif a été institué par la loi sur la liberté des prix et de la concurrence pour veiller au bon fonctionnement du marché et à l’application des règles de concurrence saines et loyales. Derrière la décision royale, de nombreux enjeux se profilent: la redynamisation d’une instance indépendante chargée d’instaurer une discipline de concurrence crédible pour les entreprises. Pour de nombreux observateurs, il s’agit d’un nouveau signal fort envers les investisseurs nationaux et étrangers, l’attractivité de capitaux, l’thique concurrentielle, le libre accès au marché… Aujourd’hui, face à cette nouvelle donne, la Fédération nationale des associations des consommateurs (FNAC) veut prêter main forte et formule la proposition de mettre à disposition le savoir-faire et les compétences de ses cadres pour faire partie du Conseil de la concurrence.Mohammed OUHSSINEAPCE-Ké[email protected]


Eco-Info

. Des désodorisants d’intérieur dangereux pour la santé?Selon l’association UFC-Que Choisir (association française regroupant plus de 124.000 adhérents, considérée comme l’une des doyennes des ONG de consommateurs d’Europe), la plupart des désodorisants que l’on utilise dans notre environnement (aérosols, bougies, diffuseurs électriques, huiles essentielles) contiennent des substances chimiques dangereuses pour la santé. Qu’ils soient naturels ou industriels, souligne l’association, les désodorisants d’intérieur acceptables sont peu nombreux. Alors à éviter si l’on veut respirer un air sain chez soi.UFC-Que Choisir a en fait testé le niveau d’émission dans l’air en composés organiques volatils (COV), en substances chimiques, cancérigènes, irritantes ou allergènes de bougies parfumées, de lampes Berger et d’encens, d’aérosols, de diffuseurs électriques et de diffuseurs prêts à poser. Parmi les produits à combustion, seules quelques bougies ont reçu la note «très bien», grâce à l’absence d’émission de substances chimiques. Côté diffuseurs de parfums, les émissions dans l’air en substances chimiques varient selon les parfums. Les diffuseurs à la vanille ou encore au caramel émettraient, selon UFC, du benzène, une substance cancérigène. Le benzène présente en effet des risques aggravés pour la santé en cas d’exposition prolongée par inhalation, par contact avec la peau et par ingestion.Mohammed [email protected]


Conseil

. Fractionnez la rupture du jeûneAu cours du mois de Ramadan, il est fortement recommandé le fractionnement de la rupture du jeûne. La plupart des tables marocaines, sinon la totalité, n’a pas encore cette habitude. Il faut commencer par les dattes, le lait et les céréales. Laisser l’estomac reprendre ses activités petit à petit. Puis le laisser se reposer pendant un bon moment avant de manger la soupe. Tous ces mets aident l’organisme à se réhydrater. Celui-ci ne peut pas se passer d’eau dont il a été privé durant toute une journée. Une fois votre soif assouvie, vous pouvez manger des plats plus consistants. Si vous faites l’inverse, vous risquer de trop manger par rapport aux besoins de l’organisme. La grande règle selon les nutritionnistes est de s’alimenter après que la sensation de faim ait été surmontée. Ensuite, un petit quart d’heure d’attente suffit pour réduire la sensation de faim. Il est essentiel de bien manger le soir avant de se coucher, mais cela ne signifie pas «trop manger», sinon vous aurez des troubles digestifs comme des ballonnements et des douleurs gastriques. Vous aurez également du mal à dormir. Et le manque de sommeil peut avoir des conséquences sérieuses sur le comportement, particulièrement vers la fin du mois de Ramadan. Il peut aussi provoquer des vertiges, fatigues et somnolences. Alors, ménagez-vous et soyez vigilants pour pouvoir passer un bon mois de Ramadan.Mohammed OUHSSINEAPCE-Ké[email protected]

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