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Par L'Economiste | Edition N°:2648 Le 09/11/2007 | Partager

Editorial: Réforme

LE marché de l’emploi accueille-t-il des diplômés performants, en adéquation avec les besoins des entreprises? Avons-nous fait de nos écoles et nos universités des espaces de plus en plus ouverts sur leur environnement? D’éternelles questions mais qui restent d’actualité.D’ailleurs, la première ambition de la réforme, pensée et adoptée par la Charte de l’enseignement, est de former des femmes et des hommes dotés d’une grande capacité d’adaptabilité. Le pays ne pouvait plus tolérer ses faibles scores en matière d’alphabétisation, de scolarisation ou encore d’insertion des diplômés dans le monde économique.Le choix du Maroc d’harmoniser l’ensemble de ses cursus universitaires au système du LMD (licence, mastère, doctorat) correspond à l’option d’un rapprochement avec l’espace européen de la connaissance, dans l’esprit de l’accord d’association qui prendra effet en 2010. Avant d’aller plus loin, il faut préciser que la réforme est indispensable mais toute réforme doit aller vers une université publique performante et la démocratisation du savoir et l’égalité des chances entre les étudiants doivent être préservées. Qu’est-ce que la réforme LMD, comment est-elle arrivée au Maroc et quels sont ses objectifs? Est-elle applicable aux réalités de l’université marocaine? Quels sont les vrais enjeux de la réforme LMD? Comment résoudre les problèmes de l’enseignement supérieur? Une réforme pour une université publique performante est-elle possible? A ces questions et à d’autres nous tenterons d’y répondre dans les pages Ecoconsom des numéros prochains. Nous ne cesserons de le répéter, l’accès aux études est un des droits fondamentaux de tout individu. En tant que confédération des associations des consommateurs Maroc (CAC-Maroc), nous demandons aux responsables de donner la chance à tous ceux qui veulent intégrer et compléter leur formation dans les universités publiques. Ne pas accorder la possibilité de poursuivre des études à ceux qui ont effectué des formations professionnelles notamment, est ce que l’on peut appeler une discrimination. Aujourd’hui, réformer ne signifie pas seulement changer les intitulés des cursus ou le contenu des programmes, mais aussi chercher à tout prix la performance et l’efficacité. Le Maroc a plus que jamais besoin d’une politique éducative d’envergure. Mohammed [email protected]


. Actualité: Produits bancaires halal: Un peu plus de communication Cela a été une bonne nouvelle pour les personnes pieuses refusant de contracter des crédits à intérêt. En effet, depuis le 1er octobre, les produits bancaires islamiques, appelés officiellement alternatifs, sont disponibles dans les guichets bancaires, à travers trois offres: Ijara, Moucharaka, Mourabaha. Reste que halal ou pas, les formules alternatives doivent s’aligner sur les règles prudentielles et comptables de Bank Al-Maghrib. Les mesures de gestion des risques seront aussi les mêmes pour les deux catégories de solutions. En outre, le coût des formules islamiques ne devrait pas s’éloigner des taux actuels, indexés sur les marchés monétaires et obligataires. Dans tous les cas, depuis leur annonce ces produits étaient fortement attendus par une grande partie des consommateurs. Pour avoir une idée un peu plus précise sur la perception des consommateurs, la CAC-Maroc a interrogé une centaine de personnes englobant des fonctionnaires moyens, des cadres, des commerçants. Près de 44% d’entre elles ne bénéficient pas des offres conventionnelles. Selon ces sondés, les produits financiers islamiques constituent une solution légale et répondent à leurs attentes. Cependant, de cette enquête, il ressort qu’un grand nombre des sondés ont une idée vague sur les modalités des contrats des différentes offres. Aussi, une action de sensibilisation plus globale sur les formules alternatives est-elle nécessaire. L’objectif étant de permettre à un grand nombre de connaître les différentes offres qui existent ainsi que les mécanismes de fonctionnement.❏Lahcen [email protected]

. Eco-Info/Réforme de l’université: Encore des réglages à faireChaque année, 30.000 étudiants sortent des universités marocaines. Combien d’entre eux trouvent une place dans le monde du travail? Combien ont la possibilité de retourner achever leur cursus après un temps d’arrêt ?...Des questions qui ne cessent de revenir dans toutes les réunions et débats.Lors des différentes rencontres de sensibilisation concernant la mise en marche de la réforme de l’université, toutes les parties prenantes ont été rassurées. Le message était qu’une telle réforme devrait permettre à l’étudiant de poursuivre ses études, de capitaliser certains modules avec la possibilité d’intégrer le marché de l’emploi puis de revenir continuer ses études s’il en formule la demande. Cependant, après quelques années d’exercices, des dysfonctionnements sont apparus, particulièrement touchant les étudiants ayant bénéficier d’une formation professionnelle à l’ISTA ou en classe préparatoire ou encore ayant arrêté leurs études pour une raison ou une autre et n’ayant plus la possibilité de retourner sur les bancs de l’université. Alors que faire? D’autant que le premier ministre dans sa déclaration de politique générale a souligné l’engagement ferme de son gouvernement dans le domaine de l’éducation et la formation, insistant sur la nécessité d’augmenter le nombre d’universitaires. Il ne faut pas le nier, l’université a parcouru du chemin dans le long et difficile processus de rapprochement avec le monde économique. Malgré des difficultés quotidiennes, elle a montré qu’elle pouvait s’adapter, pour peu qu’on lui en donne les moyens. Dans tout ce processus, il reste encore de nombreux réglages à faire.❏Mohammed [email protected]

. ConseilLes secrets nutritionnels de la pommeAu cours de la conservation d’une pomme, des défauts peuvent apparaître. Il faut ainsi éliminer les zones où ces défauts sont apparents. Ceux-ci ont une influence sur la qualité globale de la pomme mais ne la rendent pas inconsommable. Pour ce qui est des résidus de pesticides, il est souvent difficile de les repérer, mais vous pouvez dans certains cas effectuer un autocontrôle. Avant chaque achat, il faut sentir le fruit et si cela est possible le goûter. Si vous sentez une odeur qui rappelle les produits chimiques ou si vous sentez un arrière goût profond anormal, il est bien entendu recommandé de ne pas l’acheter.Si tout va bien, il n’est pas nécessaire de peler la pomme. Cependant, il est conseillé de la laver soigneusement. Il faut savoir que la peau est très riche en fibre et donc intéressant de la consommer. Il faut juste faire attention au niveau de la dépression autour de la queue du fruit. A ce niveau, la poussière, les restes de résidus ou autres types de pollution peuvent s’y trouver. Par prudence, il vaut donc mieux ne pas consommer cette partie. Il est conseillé de consommer les pommes car elles favorisent le transit intestinal, et permettent de prévenir les maladies cardiovasculaires, grâce à l’action favorable des fibres sur le taux de cholestérol. La pomme est aussi utile dans la prévention des cancers. Elle contient jusqu’à 25 mg de vitamine C, surtout concentrée sous la pelure. Sa valeur énergétique est comprise entre 75 à 100 kcal par pomme.❏Mohamed [email protected]
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